• Passion Charnel 

    Tu es la source de mes inspirations et le feu de ma passion

    L’amour avec toi ne vient pas de mon imagination

     J’en ai ressenti toutes les sensations

    Ivre de tendresse, tes mains sources de tes caresses

     Sur mon corps de pécheresse dérive le long de mes fesses.

    Vient donc me retrouver je voudrais que tu me touches

     Et laisser trace sur ma bouche, le baiser délicieux que rêve des envieux

    Tes yeux me dévore et me déshabille de toutes tes envies.

    Notre histoire était trop belle, tu l’as laissé t’échapper l’a préférant elle.

    Une femme aussi douce que moi, et je sombre dans le désarroi.

    Il me reste  plus que de temps en temps quand je te téléphone  

     Le son de ta voix que je perçois quelque fois si loin

    Mais qui n’attise pas vraiment mon chagrin.

    Trop de souvenirs auprès de toi, reviens en moi

    et je maîtrise mes émois du bonheur que tu sois encore là.

    Tu m’as dit que tu m’as aimé mais je doute encore de ton choix

    De m’avoir abandonné pour des raisons de santé ?

    Ou parce que notre vie tu n’y croyais pas ?

    Nous poursuivons chacun notre chemin vers un nouveau lendemain

    Qu’importe si je sombre puisque je ne suis plus qu’une ombre.

    J’avance jour après jour vers les mois d’hiver

    En espérant encore et encore que l’été nous donnera l’occasion

    De poursuivre notre destinée

    ©Christiane

     

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  • Un coeur meurt  

    Un cœur qui bat dans l’immensité du ciel, comme un bruit

     qui nous demande à continuer à vivre dans un monde

     où tout le monde fuit vers un paradis remplit d’amour et de tendresse

    comme une douce caresse.

    Comme un roulement de tambourin qui laisse s’enfuir les chagrins au lointain.

    Ce rythme cardiaque qui tambourine dans ma poitrine,

    qui me dit je suis encore là, je reste avec toi,

    contrôle tes émois car je crois toujours en toi.

    Je suis cette membrane dont laquelle émane la chaleur de mon amour

    que j’attends en retour.

    Par souffrance je ressens la lame de ce poignard que tu me lances pour m’achever

    pour  ne plus t’aimer et mon sang se met à couler laissant une cicatrise d’un cœur brisé.

    Fatigué je n’ai plus qu’une  envie, je ne peux plus continuer à battre,

     tes yeux se détourne et mon corps reste inerte

    Je ne trouve aucune issue, tu ne vois pas ce que je suis devenue.

    A quoi sert de lutter, je ne veux être ré animé,

    trop de peines par de mon passé  que tu m’as laissé.

    Coupable tu m’as laissé m’enfoncer et j’ai renoncé de t’oublier et de ne plus t’aimer.

    Un dernier sursaut et mon souffle s’étouffe dans ce gouffre où je me tiens.

    Au crépuscule ma vie bascule, l’envers de la médaille d’un amour sans faille

    Sang ne circule jusqu’à mon cœur qui durcit au fil des heures

    jusqu’à l’instant où il meurt

    ©Christiane

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  •  

    Arrivé au pas de l’automne, une douce musique

     me fredonne tes tendres pensées

    Je regarde par la fenêtre le vent tourbillonne et

     transporte mon cœur sur le pas de ta porte.

    La pluie tambourine sur la vitre et elle ruisselle le long de ma joue

     sur mon visage triste

    Tu me manques et ton image se dessine dans ma mémoire

     et je tombe dans le noir.

    Le vent transporte mon amour et mélancolie sur cette mélodie

    Que trop de nuits d’insomnie et je m’ennuie de tes caresses 

     et de tes baisers

    De tes bras qui m’enlacent et de ta main qui me tiens jusqu’à demain

    Je t’imagine  dormir et  tu es si bien dans tes rêves

     mais je voudrais encore voir tes yeux

    Je voudrais t’emmener dans une valse lente et

    te faire perdre la tête encore un instant

    Mais je laisse bercer ma tête appuyée contre ton épaule,

    mes yeux se ferment et je suis bien

    Mon souffle te frôle dans le creux dans  ton cou si doux,

    ma main frôle ta joue

    Tu me dis des je t’aime, notre vie éternelle est comme

    cette ritournelle et nous transporte là où tu m’emportes

    J’ai si peur de te perdre que ton cœur s’arrête, je ne suis pas encore prête

    Je t’en prie ne me laisse pas, fais un effort je suis avec toi

     pour t’accompagner dans ce combat

    Nos sentiments sont si grands que je retiens tous les moments

    Aussi loin que l’automne ne me rende les jours monotones,

     j’entends au loin les cloches qui sonnent

     

    ©Christiane

     

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  • Une pensée pour toi

    Une pensée pour toi

    Dans l’ombre de ma vie, où ton visage me poursuit à l’infini

    Je me suis enfuit dans mes tendres pensées de mon bien aimé

    Ma figure se crispe et mes yeux se ferment sur le bonheur  passé

    Mes mains pourtant te frôlent encore en imaginant ton corps

    Tes yeux me dévoilent, je ne te cache rien de ma toile

    Pensée lointaine, pensée soudaine et pas de veine je suis en peine

    Tu me jettes, tu t’effaces, tu ne veux laisser aucune trace

    Je n’ai pas dû prendre chez toi assez de place, je ne fus qu’une passe.

    Je plains la prochaine qui t’aimera et qui sera dans tes bras car  tu ne l’a mérite pas

    De moi je t’ai tout laissé pas par amitié mais tout simplement parce que je t’ai trop aimé

    Il ne te reste rien de moi, même  pas un dernier baisé  volé, tu m’as plus que blessé

    Tu peux me laisser mourir, pas de chance de revoir ton sourire, ni d’entendre ta voix

    J’ai encore si mal, cette douleur qui frappe ma poitrine, ne me donne pas bonne mine.

    Tu m’as tout enlevé, même de ma liberté de t’avoir adoré et choyé

    La mort ne me fait pas peur, pour moi ce ne serait pas une erreur de voir venir mon heure.

    Plus de souffrance, de tes nulles pensées et de tes silences, je monterais sur l’échafaud de cette indifférence

    L’égoïsme de ton ego m’aura fait monté là-haut, d’avoir toujours passé après de ce qui te touche de près

    Ton amour que tu disais me vouer, n’a été que supercherie pour ta propre flatterie.

    Je serais donc plus heureuse en me noyant dans le néant, un verre à la main pour ne plus voir de lendemain.

    Je ne méritais pas cela, tu m’as laissé à mon destin, dans le désespoir et mon chagrin.

     © Christiane

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  •  

    Amour impossible

    Eblouie sous ton emprise me suis mise à tes genoux toi mon amour si doux.

    Irrésistible par tes beaux yeux et ton sourire, suis venue un jour du mois d’août.

    L’attente fut longue, avec en récompense un baiser si tendre et encore tout cela me manque.

    Souvenirs que jamais s’enfuit même dans mes insomnies de minuit.

    Je te laisse vivre maintenant tes doux instants car pour moi rien n’a plus de présents

    J’ai beau encore espérer de mon amour blessé.

    Ô non je ne pourrais oublier de ce que nous avons été.

    Je pense  encore à toi, de tes lèvres et de tes bras,

    de tes tendres étreintes que j’avais peintes dans  un rêve sans trêve

    De ce roman dérisoire qui flotte encore dans ma mémoire,

    réalité n’était qu’une simple amitié que je ne voulais voir, afin de trouver le mot aimer.

    Et pourtant nous y avons cru durant des années, si seuls tous deux comme des amoureux

    Nos yeux rivés sur d’autres cieux, nous nous sommes laissé aller dans des désirs envieux remplis de feux

    Je me rappelle que tu t’endormais sur mes genoux

    et moi qui contemplait ton regard si doux

    j’aurais voulu te caresser la joue mais te laissait t’assoupir tel était ton plaisir.

    Fatigué par ces journées difficiles ou tu surveillais ta tendre et chère  maman

    qui était aussi un peu mienne le temps de quelques étés où tu as bien voulu m’aimer.

    Tu étais mon refuge, le seul où je m’y sentais bien,

    et je n’aurais voulu repartir tel aurait été mon désir

    et mes larmes coulaient à chaque départ dans ce train

    qui me ramenait toujours au même endroit

    Mon cœur, mon amour, mon tendre, si seulement tu pouvais encore m’entendre

    Te fâcherais-tu encore si je ne veux pas te laisser encore,

    le choc a été trop brutale, tu ne peux comprendre ce que j’endure.

    Pardonne-moi si je ne peux encore accepter de ta nouvelle vie

    partagée de celle que tu as voulu suivre et ainsi me fuir.

    Le temps apaisera mon malheur, et j’ai souvent peur que tu oublies

    ce que j’ai pu être pour toi

    Un jour viendra où tu retrouveras mon odeur,

    au ciel  en dessous d’un arc en ciel

    Un arôme survolera ton cœur si tu te souviens de mon ardeur

    quand ce fut pour moi le bonheur

    Je te laisserai trace, sans prendre ton espace avant que je ne m’efface.

    ©Christiane  

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  • Je t'aime je t'aime je t'aime

    Mon cœur est  froid et dure  comme une pierre de lune,

    cela me fait peur de voir tourner les heures,

    ne plus affronter de misères avant que je meurs

    Tu m’as aimé et désiré, tu m’as abandonnée et mon âme est brisée

    T’as cru bien faire pour toi c’était nécessaire

     que je  ne te souhaite plus ton anniversaire

    Pour moi maintenant la vie  tourne de travers,

     je suis comme bateau qui coule en mer

     

    Si seulement tu serais venu, je t’ai pourtant attendu,

    avec moi pas de sous-entendu est-ce mes larmes qui t’on ému

    Laisse donc parler tes sentiments

    ou alors tu n’as fait que de  me mentir dans tout ce qui me reste de mes souvenirs

    Je ne dors presque plus, je souffre encore de ne plus te voir

    et  me meurs doucement dans notre histoire

    On a tous quelque chose qui  retient  notre amour divin,

    de toi j’ai encore faim, à chacun notre destin

     

    Je t’aime  je t’aime je t’aime à en mourir pourquoi dois-je encore souffrir

    Cupidon a brisé toutes ses flèches, je saigne et pour toi pas de peine

    Je t’aime je t’aime je t’aime pourquoi dois-je encore souffrir

    Y’a plus d’avenir  autant en finir,

    je n’ai qu’une envie c’est te revoir sourire avant de mourir

     

    J’en suis malade  tu n’en fait pas une salade,

     tu es encore pour moi un camarade

    De mon amour  il ne t’en reste que de la pitié,

    j’aurais pourtant  tout laissé pour  venir te rejoindre

    T’a préféré m’éloigner pour te faire soigner

    alors que j’aurais tout fait si seulement tu m’avais seulement vraiment aimé

    Tu ne feras plus marche arrière, tu assures, tu m’as eue à l’usure

     

    Je t’aime  je t’aime je t’aime à en mourir pourquoi dois-je encore souffrir

    Cupidon a brisé toutes ses flèches, je saigne et pour toi pas de peine

    Je t’aime je t’aime je t’aime pourquoi dois-je encore souffrir

    Y’a plus d’avenir autant en finir,

     je n’ai qu’une envie c’est te revoir sourire avant de mourir

    Le chemin est long jusqu’à chez toi, pourquoi ne viens-tu pas à moi

    Laisse donc tes souffrances de côté pour encore venir m’embrasser

    De toi à moi plus de désarrois  car tu sais que j’ai toujours été là

    Pourquoi encore hésiter, tu sais je t’ai toujours aimé

    alors arrête de faire semblant ne fais donc pas l’enfant.

     

    Je t’aime  je t’aime je t’aime à en mourir pourquoi dois-je encore souffrir

    Cupidon a brisé toutes ses flèches, je saigne et pour toi pas de peine

    Je t’aime je t’aime je t’aime pourquoi dois-je encore souffrir

    Y’a plus d’avenir autant en finir,

     je n’ai qu’une envie c’est te revoir sourire avant de mourir

     

    ©Christiane

     

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