• L’Amour et l’Amitié

     L’Amour et l’Amitié

    L’amitié n’est pas une chose que l’on doit négliger

    L’amitié il ne faut pas en abuser, on se laisse parfois trop désirer

    L’amitié c’est se comprendre et aussi tout s’apprendre

    L’amitié ce n’est pas seulement une aventure, c’est de l’amour qui dure

     L’amitié

    C’est se pardonner et jamais blessé et faire pleurer,

    cela doit être rempli dans les deux sens de la sincérité.

    L’amitié c’est aimer mais on peut toujours espérer un jour à se re marier

    L’amitié ce n’est pas brisé tout contact car cela laisse toujours des impacts

    L’amitié c’est pourvoir s’aider sans rien se reprocher

    L’amitié

    C’est de l’amour non conditionné, l’amitié c’est un amour que l’on donne en entier.

    L’amitié peut devenir de l’amour toujours sans spécialement attendre un retour

    Mais y’a souvent des réponses que l’on n’a pas donné toujours.

    L’amitié j’en ai tant donné, j’ai espéré de tout quitté pour être vraiment aimer

    L’amitié c’est se tenir encore la main même si de l’amour, il n’en n’est rien

    L’amitié

    C’est se dire je t’aime dans les deux sens toujours avec ce soupçon d’espérance

    C’est de  ne pas laisser mourir l’autre sous des cieux d’un autre jour.

    C’est de faire tous les deux les mêmes pas pour que l’amour ne meurt pas.

    C’est d’être heureux pour que l’autre ait retrouvé  le bonheur

    mais ce n’était pas encore la bonne heure pour ne pas prendre cela comme un honneur

    L’amitié

    C’est de s’inquiéter pour l’être aimé, pour sa santé, son bien-être,

    c’est lui écrire, lui téléphoner

    Et ne jamais laissé des absences et de l’indifférence  

    L’amitié ce n’est pas se sentir abandonné et rejeté juste

     pour n’en aimer rien que des autres.

    J’ai perdu un amour celle de l’amitié, était-ce cette amitié juste que de la pitié ?

    J’ai pourtant tout fait pour que cette amitié ne tourne pas dans un faux pas

    car j’aurais tout laissé là-bas car l’amour a  pris le pas

    Prête à tout quitté mais j’étais encore prisonnière puis alors je me suis effacée

    par tel était ma destinée et que lui seul  en avait décidé

    pour me laisser avancer et voir la réalité

    Mais il n’y a qu’une chose que je regrette

    c’est que l’on ait utilisé cette soit disant amitié

    Pour juste s’offrir du plaisir, pour tout laisser sombrer

     et essayer de me relever  pour encore aimer et me laisser vivre ou survivre.

    Je resterai pourtant une personne sincère que cela soit en amour ou en amitié

    Car moi je sais au moins ce qu’est d’aimé avec passion,

    j’ai maintenant retrouvé soit disant une vie stable

    Je n’ai plus envie de laisser espérer quelqu’un d’autre de m’aimer  

    car j’ai failli en crever plus d’amour que d’amitié

     Aimer est un verbe à conjuguer encore au présent,

    le futur n’est plus qu’une chimère d’aventures qui ne laisse

    que des déchirures et des blessures.

     Le passé pour moi restera désormais le passé mais jamais rien n’est oublié.

     Aimer restera encore écrit dans les livres de poésies,

    aussi bien que l’amitié même si l’on a été blessé,

    y’aura toujours quelques  un(e)s pour faire le rôle d’infirmier(e)s

    qui lui ou elle  au moins sera ce qu’est l’amour et l’amitié.

    Il ne faut jamais se voiler la face car il restera toujours dans notre esprit une trace

    J’ai arrêté maintenant d’espérer à un amour impossible,

    mais en amitié tout est encore possible

    De se laisser aimer par quelques personnes qui ont encore envie de vous laisser rêver

    D’un voyage où l’on peut encore se reposer,

    encore un peu rigoler et aussi se promener

    Pour que solitude et morosité  ne s’installe ,nous pouvons encore faire de temps

    à autre une escale d’amitié ou le cœur apportera à l’autre juste un peu de bonheur

    pendant une semaine ou quelques heures .

    Nous rirons, blaguerons, promènerons, fredonnerons des chansons peu importe la saison

    mais la plus belle est celle des moissons

    ou encore au bord de la mer mangé crustacés et poissons

    Dorénavant je ne resterai plus qu’amitié sans me laisser prendre

    par une certaine vérité que l’on n’a jamais voulu avouer

    car je m’étais juste endormie et n’ai pas voulu me réveiller

    ©Christiane 

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  • Promenade solitaire

    Promenade solitaire

    Je me suis  pris par la laisse avant que naisse une autre espèce

    Un moment de détente par cette longue attente à t’attendre

    Présente dans mon imaginaire mais ma chimère était lointaine

    Préférant une autre atmosphère  de la terre qui m’a vu naître

     

    Le long du chemin où mon quotidien me promène,

    je désespère de mon amour perdu

    Longeant le bois, je me noie dans ces sentiers qui longent le cimetière

    où s’étalent ces pierres

    Cheveux au vent voyageant dans le néant au milieu de ces arbres penchant

    qui vive depuis des ans

    Les yeux en larme de voir apparaître un bref instant ton regard

    et ta main qui me manque tant

    Je m’arrête et toujours je guette cet arbre ou cœur gravé d’un prénom qui n’est pas le tien

    Je me souviens pourtant que tu m’as laissé juste un bout de bois où le mien t’appartient.

    Je m’enivre des chants d’oiseaux et des papillons qui s’envolent

    apportant vers toi tout mon émoi

    Mais solitude et lassitude, une habitude me laisse me guider

    vers un endroit qui est mon chez moi.

    Tu ne t’inquiète de rien, de  ma santé, de ce que je deviens,

    même pas du lendemain

    Tu acceptes  juste ton bonheur pendant ces heures sans te soucier si je ris ou pleure

    Toi tu vis, et moi doucement je meurs dans cette demeure attentant mon dernier soupir

    Et toi tu ris, tu parles, tu sens  et tu n’as plus qu’une envie

    que je parte complètement de ta vie

    Ces doux instants avec toi  n’ont existé 

    que pour combler ton palmarès de tes maîtresses.

    Te pavanant comme un coq auprès de tes amis chasseurs  

    te vantant d’avoir tiré la plus belle biche de ton cœur.

    Que tu as récolté un merveilleux trophée que tu as exposé au milieu de ton lit

    où tu t’es endormi

    Maintenant la chasse est finie, tu préféré te terrer dans une caverne

    ou tu hibernes avec un autre gibier qui se prosterne à tes pieds.

    Tu es pourtant ma plus belle histoire et je voudrais encore croire

    que même dans le noire il y aurait encore un espoir de te revoir ;

    Juste avec toi une promenade, une ballade, quelques histoires tout

    en te regardant dans les yeux,

    non je sais il n’y aura plus des embrassades car tu es bien trop bien ancré

    sur de nouvelles bases

    Juste encore un  instant tous les deux ,une marche comme deux petits vieux en s’asseyant

    encore sur un banc juste le temps d’admirer et parlé de notre bon vieux moments.

    Me laisseras-tu seulement parler et moi t’écouter sans se chamailler,

    garder ces précieux doux souvenirs de nos deux voix se laissant bercer

    par des phrases dites sans crier pour ne pas encore me faire pleurer.

    ©Christiane

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  • Je te hais et je t’aime

    Je te hais et je t’aime

    Je t’aime pour le bonheur que tu m’as apporté

    Je t’aime pour m’avoir écouté et parlé

    Je t’aime pour m’avoir pardonné

    Je t’aime pour m’avoir embrassé et comblée de désirs

    Je te hais de m’avoir laissé souvent dans le doute

    Je te hais de m’avoir fait croire que tu m’aimais

    Je te hais de m’avoir fait pleurer

    Je te hais de ne pas essayer de m’avoir consolé

    Je t’aime car tu m’as appris que rien n’était pris

    Je t’aime pour ton sourire et tes blagues coquines

    Je t’aime pour tes beaux yeux

    Je t’aime pour ta tendresse et tes caresses

    Je te hais ne n’avoir jamais avoué

    Je te hais de m’avoir tout pris et non comprise

    Je te hais par tes silences et tes absences

    Je te hais de t’être abusé de moi

    Je t’aime car tu es le seul qui m’a comblé d’un amour sans limite

    Je t’aime pour m’avoir conseillé et je ne t’ai pas écouté

    Je t’aime pour ton charme c’est ta plus belle arme

    Je t’aime pour tes taquineries et ta coquetterie

    Je te hais de m’avoir blessé et abandonné et trompé

    Je te hais par ton manque de confiance en moi

    Je te hais car tu ne m’as pas cru

    Je te hais de ne pas reconnaître ta jalousie

    Mais je t’aime encore plus que tout pour encore essayé de garder ton amitié

    Mais je t’aime encore malgré ta mauvaise volonté

    de ne plus me parlé et de vouloir t’éloigner.

    Mais je t’aime encore, car toi et moi savons ce que l’amour nous a apporté

    Mais je t’aime encore car on se retrouvera un jour ou l’autre

    là-haut peut-être plutôt qu’il ne le faut

    Je te hais encore de ne m’avoir pas laissé faire mon deuil

    Je te hais encore de ne m’avoir laissé aucune chance de te reprendre

    Je te hais d’avoir choisi la facilité pour terminer ce chemin  qui aurait dû être le nôtre

    Je te hais de t’être laissé charmer par quelqu’un d’autre qui me ressemble

    Car amour si tu ne veux le rimé avec toujours

    Il arrivera le jour où nous vieillirons quand même ensemble car on se ressemble

    Car aimer c’est tout tenter pour ne rien oublier

    Car s’aimer c’était me comprendre et m’attendre.

    Je n’ai plus grand-chose à t’offrir que tout simplement mon corps quand il sera mort

    Ce sera le reste que tu n’as pas encore pris,

    ceux de mes cendres en Novembre ou Décembre ?

    Et que je veux pas prendre

    Il ne me reste plus rien, ma solitude est complète mais je serai bientôt prête

    De prendre mon envol tout en haut dans cet avion blanc qui m’amènera bien loin de toi.

    Je t’aime et je te hais à toi de voir encore ce que veut dire un effort

    Je t’aime car tu es bien trop honnête pour ne rien laisser paraître

    Je t’aime pour tous ces mots d’amour que tu n’as voulu me dire

    Je t’aime parce que je sais au fond de moi que nulle dans ton cœur ne me remplacera

    Mais je te hais parce que malgré moi tu l’as laissé aussi souffrir

    et qu’elle aussi pourrait en mourir

    Mais je te hais car de nous deux tu l’as choisi alors

    que tu savais ce que j’allais devenir car de mon avenir nulle sait ce qu’il va en advenir

    Mais je te hais d’avoir laissé passer les années dans mes tendres pensées

    Mais je te hais  car tu as fait devenir mon cœur de glace et j’ai froid car tu n’es plus là.

     Mais je saurais encore t’aimer si  de ton amitié tu sais me l’a préservé.

    Si tu prends la peine encore de me répondre et me téléphoner

    Que  tu relèves la tête et me dise vraiment ce que tu entendais par le verbe aimer

    quand tu m’as rencontré.  

    ©Christiane

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  • Ô toi matelot

    Ô toi matelot

    Tu as trouvé combien de sirènes ainsi parmi les flots ?

    Te chantant des mots d’amour que tu as laissé fuir dans tes abîmes.

    Combien de ports vas-tu encore parcourir et arrêter  de faire escales  pour envoûter  autant de femmes.

    Ton baluchon vide tu en as rempli des victuailles pour survivre mais tu les as épuisé et tout vidé  dans cette fumée au lieu de t’oxygéner

    Ô  toi matelot

    Tu en as fait pleurer des sirènes aux long cheveux, mais n’ose passé aux aveux.

    Qu’elles soient brunes ou blondes n’as-tu pas honte de les avoir blessé de tes désirs

    Voulant naviguer sans jamais t’arrêter, là tu es bien obligé de t’arrêter

    Mais tu as laissé couler la sirène aux longs cheveux dans les profondeurs de l’océan

    Ô toi matelot

    Tu en as usé de ta salive pour en arriver là

    Ecoutant seulement le chant d’amour qu’elle voulait te donner

    Tu as laissé échapper ce qui avait de plus beau un océan rempli de tendresse et de caresse.

    Tu n’en as maintenant obtenu que la moitié d’une vie que tu as tant désirée

    Ô toi matelot

    Transporter par les vagues du temps, tu t’es laissé emporter dans cet ouragan

    Te voilà sûrement à ta dernière escale  dans ce bateau qui te sert de cale

    Tu aurais pu pourtant laisser dériver au large à la force de tes mains la vie de ton destin

    Mais sans aucun remord tu laisses ta sirène à attendre sa mort

    Ô toi matelot

    Tes yeux fixant la mer   crois-tu encore capable de l’a  reprendre sans trop de misères

    Et revoir au large la sirène qui sombre dans l’ombre des flots

    Faire avec elle une dernière virée que ce soit demain ou dans quelques années

    Pour te reposer enfin sur la terre qui t’a vu naître, au soleil ou dans un jardin à l’ombre.

    Ô toi matelot

    Entends-tu encore ses appels de détresses d’une simple maîtresse

    Qui se lasse sans cesse du silence du moteur de ton cœur

    Le mien bat maintenant au ralenti t’en voilà averti

    Il n’y a plus que quelques mois avant que la glace renferme son corps à jamais.

    Ô  toi matelot

    Tu t’es laissé enivrer par ses je t’aime pourtant sincères

    L’amour et le bonheur ne se trouve que dans le bleu de ses yeux

    Ne cherche pas ailleurs quelque chose de meilleur car dans ta tête

    À chaque instant ton esprit sera ailleurs.

    © Christiane

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  • Comme un loup solitaire

    Comme un loup solitaire

    Tu m’as regardé dans le bleu de mes yeux et suis tombée amoureuse

    Sérieuse dans mes sentiments me suis dévoilée au fil des ans.

    Toi m’écoutant, me parlant pendant ce temps.

    Moi te consolant de ta déception d’antan .

    Nous étions complice et remplit de vices.

    T’ai-je rendu service, il ne me reste pas vraiment d’indice.

    Je  croyais et suis venue vers toi.

    Me suis vite aperçue petite ingénue, qu’il n’y avait pas que moi.

    Coups de téléphones, lettre abandonnée et trouvée j’ai commencé à pleurer.

    Tu as utilisé ton charme c’était ton arme

    Ayant embrassé et caresser dans ton lit d’autres femmes.

    D’un passé que tu n’as jamais oublié  et tout pardonné.

    Mais ne les as-tu pas aussi lâchées et blessées ?

    Tu veux maintenant que j’efface mes souvenirs et pense à mon avenir.

    A croire que tu as peur d’avouer que tu m’as vraiment aimé

    mais pourtant tu n’as pas hésité à me tromper.

    Est-ce ainsi que tu traites les femmes que tu n’as pu garder ?

    Tu es ce loup solitaire qui attire une meute

    qui s’agenouille à tes pieds juste pour que tu sois aimé.

    En amour de nos confidences ont c’est avoué nos performances

    ce qui nous a causé tant de souffrances.

    Nous n’aurions pas du tout dévoilé mais toi tu as toujours insisté.

    Pourquoi notre jalousie du passé que tu n’as jamais avoué nous a tant blessés,

    ne voulais-tu pas t’échapper et encore aimer ?

    Ta chance c’est de m’avoir car je n’ai jamais voulu te décevoir.

    Mais je me suis effacée pour que tu puisses finir tes jours et encore aimé.

    C’est toi qui as choisi me laissant ainsi le cœur transpercé et blessé.

    Si tu savais ce que j’en ai enduré et que mes yeux encore aujourd’hui ont pleuré,

    quand tu as crié à ta louve chérie ce mot que j’aurais aimé que tu me dises.

    Non si tel est ton désir, je ne pourrais jamais oublier,

    notre amitié est bien restée mais de ton silence et ton absence encore je pense.

    Sur mes joues en larmes tu m’as fait tellement de tords

    que j’attends l’instant de ma mort ou tu n’auras aucun remords.

    Je garderais tout simplement de toi ce stylo en bois et

    l’image de ton sourire car de la pièce d’or que je t’ai renvoyée

    mon amour n’était pas à rembourser  

    de tout ce que mon cœur t’a offert avec sincérité.

    Non je n’ai plus peur de rien caché d’ailleurs avec toi

    tu as toujours su la vérité.

    Et si tu as encore le désir et la force, car tu es un homme

    qui a encore du pouvoir.

     Que même si mes yeux bleus sont dans les cieux mais que tu es prêt encore à me revoir,

    ne baisse pas les tiens, ils sont si doux au-delà du mois d’août.

    Je te laisserai repartir et ne plus revenir car pour moi la vie sera finie.

    © Christiane

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    Je chante ton nom

     

    Je chante ton nom

    J’ai beau traverser les saisons où j’ai perdu la raison à croire que tu m’aimais

    Chacun de tes mots que tu me disais, sonnais faux je ne l’aurais jamais cru.

    Moi qui t’offrais l’amour avec ardeur c’est ce qui m’a fait consumer mon cœur

    Ne lui parle pas de ma rage, car comme un oiseau j’étais en cage.

    Je chante ton nom

    Comme sifflerait ce rossignol  qui vole pour retrouver son amour.

    Sur ta demeure où je me suis posé lorsque j’ai voulu t’aimer

    Arrivé au bout de mon voyage sous le ciel

    pourtant il n’y avait aucun nuage malgré mon âge

    Aurais-je pu deviner ce présage car jamais tu  ne me laissais un message

    où était écris le mot aimer ,tous les miens tu les as déjà effacé.

    Je chante ton nom

    Je le crie sur tous les toits, m’envolant vers le bois en pensant à toi.

    Je peux chanter et  donner sans compter les heures

    et les minutes qui me sépare de ton regard

    Sous un ciel bleu ou rayonne le soleil qui réchauffe mon cœur, j’attends mon heure.

    Un espoir ou un désespoir d’enfin te revoir

    car pour moi il ne s’agit pas d’un adieu  si tu le veux.

    Je chante ton nom

    Te souviens-tu seulement de mon prénom, de mon sourire, du goût de nos désirs

    De mes caresses remplies de tendresse ressens-tu encore le frisson de ma passion

    Nos instants de complicités quand on s’est aimé, les as-tu vraiment oubliés ?

    Vas-tu encore me blessé me faire pleurer, je suis ton petit oiseau qui est blessé.

    Je chante ton nom

    Voilà la fin, je ne serais peut-être plus là demain, j’ai bien trop de chagrin.

    Matin câlin moi au moins je me souviens c’était aussi les tiens

    Tu vis encore, tu ris encore, tu parles encore, tu te tais et moi je suis là

    Je survis malgré mes ailes blessées de n’avoir pas pu encore t’embrassé une dernière fois

    Je chante, je chanterai ou je mourais qu’importe  dans tes pensées je n’existe plus.

    ©Christiane

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