• Ô  toi qui a fait partie de ma vie et qui l’a continue en tant qu’ami(e) s

    Laisse toi porter à la réflexion d’une passion et je n'ai pas perdu la raison

    Je t’ai apporté tout ce que j’avais de meilleur

    Mon amour, mon amitié, la vérité, de mes vacances d’été  

     Ai Retiré le meilleur mais aussi le pire

    Ta destinée a choisi une autre vie mais je survis au paradis

    Délaissée et vis  dans tes pensées de mes yeux qui ont pleuré de par ton absence

    Je regarde vers l’horizon, le temps d’une chanson

    Un homme  aux ondes positives et négatives et qui  t’apporte le bonheur. 

    En ai souffert et en souffre encore et encore mais je n’ai aucun remord

    Non plus à en être jalouse, mais blues de toi parfois mois par mois

    Par temps chaud ou par temps froid je suis encore tout près de toi

    Blues de toi de cette vie que tu as choisi

    Ton fantôme m’accorde encore ton amitié  

    Mais moi ta femme qui veut encore te plaire 

    Tu as l’air de t’en défaire   

    Souffrance encore présente et me hante

     Du temps passé entre nous et que tu n’as jamais  vraiment pris

    Pressé par le temps, esclave de l’horloge tu as tout manqué de ces jours en été.

    Emporté par le vent, me laissant toujours en second plan.

    Me résigner à cela à t’attendre  de Janvier à Décembre

    Comme une femme  tendre et amoureuse

     De tout cela jamais Tu n’as voulu le prendre.

    Mais que dois-je encore t’apprendre ?

    Etais-je  qu’une aventure sans lendemain ?

    Alors que je te tendais la main vers demain

    Maintenant je danse seule  le temps d’une romance

    Et je poursuis ma cadence mais c’est à toi que je pense  

    M’aurais tu  abandonné ? Et tout pardonné pour venir me rejoindre.

    Mes difficultés étaient aussi les tiennes et quoi qu’il advienne

    Je serai encore ta femme, ton amie, ton amante et aimante

    Tes soucis le temps terminé est payé

    Puisses-tu comprendre qu’ici chez moi tout encore  est possible.

     Fuyant à tout cela, il ne suffisait qu’un pas, avant que je ne passe à trépas

    Nous aurions pu vivre heureux à deux en amoureux  

    Un couple en harmonie, complicité tu l’as brisé à ne pas savoir conjuguer le verbe aimer 

    Je te dirais encore je t’aime rêvant encore d’amour toujours

    Mourir à petit feu si Dieu le veut, ai encore froid de toi à moi  

     T’aime d’une amitié sincère, mais espère ou mère d’une chimère

    Qu’entre nous, il n’y aura plus de guerre

    J’ai encore besoin de toi, comme confident toute sommeillant devant mon écran

    Mes yeux se ferment doucement  

    Loin de moi tu es encore, moi en  haut  et toi en bas

    L’amour ou amitié est-elle devenue cela

    Pour en arriver là, avant que je ne  passe à trépas

    L’indifférence je ne comprends pas  

    Tu sais, mon cœur est encore à toi 

    Faut-il que tu le vois brisé et abîmer pour comprendre l’amour sans pitié

      Côte à côte nous ne serons plus, t’embrasser je ne  peux et ne sait.

    De mon nuage   mon doigt de touche sur ta bouche

    Ce poème je te le dédie tel aurait été ta fille

    En tant que vraie amie tel est ma vie

    Que mes conseils ne soient vains, et encore du vin et du pain

     Écoute-moi encore, de la mort je n’en veux pas 

    Mon cœur ne bat que pour toi laisse-moi encore écouter ta voix

    De tes lettres d’amour je n’en veux pas puisque j’ai traversé le mur et suis passée là-bas

    © Christiane

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  • Tes yeux enrobent mon cœur, où danse dans ton corps plein de douceur
    Les heures s’écoulent dans mon nid nocturne et sur toi mes rêves s’écroulent.

    Je me rappelle de ces doux instants vécu et  tes yeux ne m’ont pas toujours vu.

    Comme une douce rosée je me suis réveillée sur mon oreiller et mes larmes se sont mis à couler

    Le roseau fragile sur moi c’est penché avec ton sourire tendresse et parfumé.

    Mes ailes alors se sont ouvertes sous ta couverture d’un monde de lumière

    En percevant au loin les vagues de la mer, couvrant tes baisers de ta chair.

    Chasseur de femmes aux chevelures dorées, sur lesquels tu t’es penché

    Ses yeux à peine éclos à l’aurore, son parfum enivrant tes désirs pour le plaisir
    Elle se repose encore sur la paille des astres où tu l’as enveloppée de son innocence

    Comment ne pas tomber sous le charme de tes yeux si purs

    Où dans mon sang coule la chaleur de ton regard

    ©Christiane 

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    Joyeuses Pâques

     

    Entendez-vous ? Elles arrivent !

    Traversant sur l’autre rive, leurs battants font vibrer les clochers des églises.

    Partie du pays ou le soleil brille,

    Transportant avec elles les petites gâteries au cœur fondant.

     

     

    Sur leur parcours, elles ont lâché leurs petits …

    Sur le champ ou les enfants crient les bras tendant.

    Maman … Maman …vocifère petit Albert, regarde la voilà, elle est là

    C’est ma Gertrude qui revient chaque année comme d’habitude.

     

     

    Elle me l’avait promis qu’elle amènerait aussi sa sœur Gudule

    Qui m’enverrait quelques gélules de sucre et me ferait venir le lapin

    Benjamin entre mes mains.

     

    Maman … Maman crie Adeline moi aussi je veux ramasser de petites pralines,

    Qu’elles soient blanches ou noires ou encore café au lait, peu importe …

    Elles sont toutes bonnes à manger.

     

    Oh là ! Dit Nicolas, et moi je n’en  ai pas ?

    N’y aurais-je pas droit ? Pourtant je suis bien au bon endroit.

    Car biquette là-bas ne lâche que de petits pois ressemblant à du chocolat.

     

    Ding … Dong … Ding …Dong  …

    Regardez elles passent encore une fois !

    Tu les as vu papa ? Pourquoi ont-elles des ailes ?

    C’est pour paraître plus belles ?

     

    Je ne sais pas dit le père songeur,

    ne dit rien je crois qu’elles doivent partir et ne plus revenir.

    Annabelle crie de plus belle de sa voix si naturelle,

    Mais  vous êtes bêtes vous les hommes elles s’en retournent juste à Rome

    Car là-bas aussi elles sonnent pour tous les chérubins qui n’ont encore rien.

    Allons … Allons dit le grand-père Augustin, partons moi j’ai faim,

    Nous mangerons notre récolte avec du pain ou alors sans rien peut-être demain.

     

     

    Ding … Dong …Ding… Dong

    Sur le chemin du retour levant la main au ciel,

     Les enfants disent au revoir les cloches ...

    A bientôt, à l’an prochain.

     

     

     N’oubliez pas cette fois maman amènera un petit nouveau,

    Il s’appellera Antonin ou Sébastien.

     Ah  bon ! Et  si c’est une fille ?

    Dis  la maman à Jonathan

    Alors on verra bien répliqua-t-il !

    J’aimerai alors l’appeler Cécile c’est  moins débile que Sidonie.

    ©Christiane

     

     

     

           

     

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  • Un Joli Papillon

    Un joli papillon 

    A la croisée de mon chemin 

    Nos destins se sont rencontrés
    Une joli papillon m'a enivré sur lequel je me suis penchée
    De ses couleurs azur et argenté, beau Spécimen
    Ma raison, bénie soit elle, s'est arrêtée.
    Préférant te contempler, je t’ai accepté comme tel
    Par ton éclat par ta douceur
    Par tes couleurs, je suis toujours là
    Je voudrais t’ouvrir mes bras, sur toi mais tu n’en veux pas
    Mon parfum exalte ton nez, de ma main sur laquelle tu t’es posé.
    Frémir à te caresser, gémir à t'effleurer.
    La valse de ton amour

     Fera jusqu'à mon dernier soupir mon bonheur
    Tu es là radieux sous le soleil
    Qui darde ses rayons chauds sur l'âme de cette corolle d’une jolie fleur
    Quelle merveille, tu es somptueux
    Sous les perles de cette rose
    Parcourant le velours de tes joues si douce
    Qu'ais je a t'offrir sinon qu'un simple vase transparent
    L'eau de ma source calcaire
    Ferait de ton existence un calvaire.
    Mon sol rocailleux, ou tout est dure
    ou rien ne pousse quand on se pose,
    Abîmerai ta tige

    Amer, je m'en vais t'effleurant une fois encore

    De ma main aussi douce qu'un vent de printemps

    Laissant ainsi meilleur jardinière que moi et  plus encore.

    Je me suis trompée  d’avoir voulu t’aimer 

    © Christiane

     

     

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    Un Ami ,un Amour,un Amant

     

     

    Un Ami, un Amour, Un Amant

    Cœur battant  rêvant du prince charmant

     Faire escale et te faire mon égal

    Pays où rayonne le soleil, tu réchaufferas ma nouvelle vie

     

     

    Téléphone et viens vers moi, je n’attends que toi

    Ai tellement besoin de ta présence

    Ton   silence et  ma   patience, tel est mon existence,

     Devrai-je  faire pénitence

     

     

    Je m’écroule à tes genoux te suppliant

    De ne pas me laisser tomber,

     Je ne demande qu’à t’aimer

    Le temps s’écoule et je m’écroule

     

     

    Le temps s’arrête au son de ta voix

    Émotive et trop sensible 

     Tu as choisis une autre cible

     Es-tu vraiment crédible

     

     

    Heureuse et malheureuse à la fois,

    Les mois défilent, toujours sous le même toit.

    Tu t’éloignes, et je me soigne

    De mon cœur blessé, fatigué

     

     

    Je saigne et  toi tout baigne,

     Bonheur tu as trouvé et je me suis effacée

    Solitude devenue habitude,

     Je pense encore à toi à chaque coin de rue 

     

     

    Où es-tu ? Que fais-tu ?

    Ton chemin est ailleurs, n’as-tu pas fait une erreur

    Loin de moi, tu rêves d’un monde meilleur

    Qui se pointe au milieu de cette terre

     

     

    Tu as  posé ton baluchon et  tu me dis pardon,

    De ne pas avoir pris la meilleure solution

    Je me voyais à tes côtés pour tout te donner

    Et tu as tout brisé, tu m’as blessé

     

     

    Ta rose d’amour offerte  avait des épines

    Je ne me suis pas méfiée de ta belle fleur

    Et sa tige m’a transpercée le cœur

    Maintenant j’étouffe et manque d’oxygène

     

    J’imaginais des ballades à deux

    Main dans la main en amoureux

    Mais toi toujours était devant moi

    A grand pas comme si je n’existais pas

     

    Trop de souvenirs fait revivre ton sourire

    Cette aventure a pourrit ma vie

    Je suis plus qu’un Zombie qui a peur de l’avenir

    On dit que l’amour donne des ailes

    Tu me les as broyé pour m’empêcher de t’aimer

     

    Le feu qui brûle en moi est toujours ardent

    Pour toi mon amour, mon amant, mon compagnon

    Il suffirait que tu réalises que mes sentiments

    Ne se sont jamais perdu avec le temps.

     

    Savoir aimer, c’est un partage quotidien

    Cela renforce de plus en plus les liens

    J’aurais aimé continuer le chemin

    Peut-être mourrais-je demain

    © Christiane

     

     

     

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    Mon Coeur est un coffre fort

     

     

    L'amour est un coffre-fort

    Que ton cœur n'a pu ouvrir

    C'était pourtant un merveilleux trésor

    Renfermant ce qui aurait pu être ton avenir 

     

    Le cadenas de la douleur

     Scelle encore mes peines

    Je  cherche cette clé qui m’apportera le bonheur

    Je suis encore liée de mes chaînes

     

    Le soleil se couche sur ce pays que tu ne veux pas 

    En quête d'une goutte d'amour ou d’amitié

    Au fond de cette malle, il y a  mes sentiments

    Enveloppée de larmes   sacrées qui demande à être libérée

     

    Les plus belles perles de la vie que tu ne veux essuyer

    Toi l’ami que j’avais trouvé, tu me laisses dans l’oubli

      Lentement  tu me fuis, à me faire mourir

     A me faire souffrir de par son silence

     ©Christiane

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