• Chaque matin à la levée du jour j’essaye d’apercevoir ton visage 

    comme un merveilleux paysage.

    Mon visage se fige sur cette fleur volatile qui propage ses étamines

    au gré du vent par ton souffle délicat tu m’envoies cette fraîcheur

    qui ne vieillira jamais dans le temps ;

    Je ressens sur mes joues en larmes cette rosée que tu as posée

    par tes baisers tendresses pour calmer ma tristesse.

    La douceur de cette plume remplie de fragments de mon cœur

    laisse un message d’espérance d’une nouvelle naissance,

    d’une vie nouvelle celle que nous aurons choisi si cela te dis mon chéri.

    Si cela n’est pas de l’amour que tu propages alors dis le moi en face

    mais prend bien soin d’essuyer les traces pour que le passé ne se casse.

    Il m’a été si précieux de le vivre à deux.

    Chaque instant que je t’accorde est une preuve de surmonter les épreuves

    et de te soigner pour te rendre peau neuve, pour une vie éternelle

    qui ne sera peut-être plus charnelle.

    Toi seul tu décides où ton cœur chavire tel un marin qui reprend la mer

    vers la personne que tu aimes.

    Je serais juste le phare qui te guidera dans la brume vers le chant et

    le cri de détresse de ta sirène qui pleure ses peines sans un soupçon de haines

    que toi tu aurais pu garder

    Cette femme aux cheveux long qui se noie dans les vagues du temps et

    qui ne vit plus le présent elle préfère encore mieux s’échouer sur les rochers

    pour celui qui n’a pas voulu la sauver.

    Toi le matelot, tu te laisses trop facilement emporté par les flots

    pour rentrer à ton port où ta compagne t’attend

    me laissant me noyer car tu  ne veux plus entendre mon chant.

    Ma mélodie était pourtant si douce, t’emmenant dans mon monde

    t’offrant un refrain qui t’aurait emmené dans un destin

    où tu aurais tenu ma main pour parcourir le restant du chemin.

    Quand tu regarderas à l’horizon et peu importe quel en sera la saison,

    que ce soit devant un champ en pleine moisson ou devant les flots des vagues,

    n’oublie jamais que quelque part une âme sera là pour toi et qui te surveillera

    afin que tu puisses au moins toi de vivre un bonheur quand viendra ton heure.

    Je me consolerai dans le fond de mon abîme tel un bateau qui chavire

    au fond de l’océan ou existe que le néant, dans les profondeurs d’un calme

    où les âmes perdues que l’on ne repêche plus.

    ©Christiane

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  • Un ange

    Un ange c’est si facile de lui briser les ailes

    D’un rien on  peut l’empêcher de continuer à voler.

    Pourtant un ange c’est prêt à tout donner

    Même s’il a été blessé.

    Un ange sait ouvrir le paradis au mal aimé.

    On ne devient pas un ange sans raison

    On l’est simplement naturellement

    Toi mon ange, tu veilles sur moi

    Et moi je te serre dans mes bras.

    Je ne suis peut-être pas un ange

    Parfaite je ne le suis pas.

    La qualité, la sagesse et  la pureté

    Pourrais-je un jour la trouver

    Toi seul peux m’y aider.

    Prend moi sous ta coupe pour y arriver.

    ©Christiane

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  • Souviens - toi

    Souviens-toi

     

    Il est déjà bien loin

    Ce temps où tu étais enfant

    T'en reste-t-il encore trace

    Des joies de l'insouciance

    Ton regard pensant

    Sur ces gens te regardant

    A tes moindres gestes

    Tes mouvements de maladresses

    Souviens-toi

    De ton premier pas

    Prononçant le mot papa

    Lui tendant tes petits bras

    Qu'est-ce qu'il était fier de toi

    Ta maman toujours là

    Pour panser bobo au cœur

    Et essuyer tes pleurs

    Pour te rendre le bonheur

    Souviens- toi

    De ton petit chien

    T'offrant tous ses câlins

    Malgré tes airs taquins

    Tu lui offrais ton tintin

    Garde bien en toi

    De ces moments tendresse

    De ces douceurs caresses

    C'est toute ta jeunesse

     

    ©Christiane

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  • Lettre à ma fille

    Pour toi ma chérie

     

    Mon enfant, ma grande fille

    Je t'offre mon cœur

    Je t'offre mes bras

    Je t'offre ma tendresse

    Je t'offre ce que tu pourrais avoir besoin

     

    Je ne suis peut-être pas une maman parfaite et tu ne l’es pas non plus

    mais je t’accepte tel que tu es , pourras-tu un jour toi aussi à apprendre

    ce qu’une maman ressent envers son enfant ?

    Mais je suis, ce que je suis.

     

    Jusqu'à présent, j'ai toujours fait ce que j'ai pu

    Et je le ferais encore jusqu'à ma mort au dépend bien souvent de mon propre bonheur .

     

    Tu es ma grande fille

    Celle que j'aime plus que tout

     

    Pourtant, un jour j'ai failli ne plus te revoir

    Je n'avais plus la force à continuer à vivre et encore maintenant toutes les épreuves

    que j’ai vécu me donne encore envie de repartir pour du bon,

    tu n’auras plus de maman qui viendras ainsi te dire ce que tu devrais ou ne pas faire.

    Je ne te serais plus une charge tant qu’au présent ou à l’avenir,

    tu n’entendras plus mes remontrances et

    tu n’écouteras plus ainsi que j’ai envie de te dire

    comme à une amie.

     

    Pardonne-moi, mais je crois que tu ne peux comprendre

    encore ce qu’est le bonheur dans une vie ,

    de savoir ce qu’est la complicité entre un homme et une femme ,

    moi je l’ai connu mais je ne pense pas que cela ait été réciproque

    ou alors mes yeux n’ont pas voulu le voir  .

     

    Dans une vie on commettra toujours des erreurs

    mais il faut encore pouvoir les reconnaître

    et tu verras, les hommes ne sont pas pour reconnaître leurs fautes,

    ils sont bien trop fier et ont peur de se rabaisser aux yeux d’une femme,

    Ils ont peur de la vérité, peur que l’on ne l’est prenne pas au sérieux,

    ils sont aussi prétentieux que nous les femmes.  

     

    Les épaules d'une maman ne sont parfois pas si solides que l'on croit.

    Et dans ces moments là, on ne pense plus à rien et à personnes.

    Car on se sent seul et on ne demande qu'une seule chose

    En finir, Pardon !

     

    J'y repense et je me dis que tu as encore malgré tout besoin de moi

    pour continuer ce chemin qui est un long combat.

     

    La vie n'est pas facile

    La vie n'est pas souvent celle que l'on aurait voulue et

    malgré soi on continue son destin et on croit que c’est bien.

     

    La seule belle fleur qui a remplit mon cœur de bonheur c'est toi.

     

    Quand à l'amour, cela c'est mon jardin secret

    Je le vis chaque jour au quotidien et aussi dans ma tête.

    Mais cet amour a été et est encore réel,

    mais malgré tout si je suis toujours là c’est bien pour toi et non pour moi.

     

    Un jour tu prendras aussi ton envol et j'espère que tu trouveras

    L'amour, le vrai et que tu le vivras pleinement.

    Ne te retourne surtout pas à ce que les gens peuvent dire ou encore penser ,

    et arrête aussi tous ces préjugés avec les différences d’âge entre un homme et une femme ,

    l’important surtout c’est de vivre en harmonie ,

    et que celle-ci soit une belle chanson d’un amour épanoui

    et ce que je te souhaite de tout mon petit cœur qui a été si souvent blessé .

     

    N'oublies jamais, que derrière toi, tu auras une maman

    Une maman à ton écoute, avec ses bras grands ouverts

    Voilà ma grande fille, encore un mot, le seul que je t'adresse

     

    Je t'aime.

     

    Maman

     

    ©Christiane  

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  • Regard de chien

    Regard de chien

      

    C'est souvent un peu comme l'être humain

    Expressif, émotif, triste ou joyeux.

    Coupable moi ?

    Je n'aime pas que tu me montre le doigt.

    Je sais, je fais souvent des bêtises

    Mais veux-tu que je te dise ?

    Je suis petit moi

    Et toi n'en n'as tu pas fait autrefois ?

    Regard de chien

    Heureux qui comme un enfant

    Tu lui offres toute ta tendresse

    Sous ta main, une caresse.

    Quand je t'apporte un peu de joie

    Et te fait rire de mes cabrioles

    Ton amie, je serais

    A t'écouter quand tout va mal

    T'offrirais le baiser de ma langue

    Pour te consoler.

    Je ne parle pas, mais je te comprends.

    Laisse-moi être avec toi

    Car moi aussi j'ai besoin de toi.

    Et surtout, ne m'abandonne pas

    Je ne suis pas un jouet que l'on donne

    A un enfant  et qu'on jette quand il sera trop vieux.

    Merci Mon maître

     

    ©Christiane 

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  • A l'aube d'un nouveau jour

    A l’Aube d’un nouveau jour

    Le ciel est si triste ce matin et pourtant je pensais apercevoir ton rayon de soleil

    Une chaleur qui viendrait me réchauffer le cœur de mes malheurs

    J’ai encore rêvé de toi cette nuit je m’étais mise à tes genoux

    Te suppliant de ne pas me quitter de t’effacer  de ce qu’a été nos étés du passé

    Le ciel qui aurait pu être si bleu c’est recouvert de nuages faisant place

    sur mes joues un ruissellement d’une cascade de larmes de passage

    en voyant la cigogne qui ne s’est pas posé sur mon toit

    que je pensais venir de toi pour m’apporter le bonheur que je méritais .

    Mon sourire c’est  alors refermé sur mon visage qui se ternit par les rides de mon âge

    Aussi belle que tu as cru me voir, mon âme c’est rempli de noir,

    me laissant dans mon désespoir

    De par ton silence et ton absence mes paupières  se sont fermées

    me laissant encore pourtant apercevoir l’ombre pendant quelques secondes de tes yeux

    qui se posaient encore sur moi

    Tu me regardais dormir dans un profond soupir ton corps encore remplit de désirs,

    voulant encore me toucher et me caresser de tes mains aussi douce

    que les mains d’un musicien

    qui à peine frôle les touches d’un clavier et que j’aimais tant admirer.

    Où est-il passé ce temps où tu m’as laissé te quitter et me voir m’éloigner

    sans que tu me retiennes moi qui voulait être tienne.

    J’ai effacé hier ton message sur mon ancien portable la seule fois que tu as osé me dire que tu m’aimais,

    je ne voulais laisser traces de tes mots que tu ne veux plus me dire

    et pourtant je ressens encore un brin de ses phrases tendres dans mon cœur et mes souvenirs .

    Ce fut pénible et aussi terrible de ton abandon et te ton soit disant pardon

    toi qui est aussi en  tort que moi  de m’avoir laissé croire que ton amour était réel,

    mais dans le ciel ce n’était qu’une hirondelle celle

    qui annonce l’arrivée des beaux jours ou refleurissent les fleurs de ton jardin.

    Tu as juste cueillis une rose me l’offrant du bout de tes doigts

    pensant en toute bonne foi que je viendrais vers toi , je suis venue ,tu m’as aimé

    mais non  entretenue comme l’aurais fait un bon jardinier ,

    tu m’as laissé faner  et simplement jeté . J’aurais pourtant pu prendre racine. 

    J’aurais refleuri chaque année dans ton espace qui aurait été le mien

    mais tu n’en voulais rien préférant vivre avec ton chien.

    Pourtant une fleur cela embaume un univers, moi la rose où tu aurais enlevé les épines,

    tu m’aurais soigné pour ne jamais me blessé. 

    Qu’est-il arrivé à ton pouvoir de séducteur toi qui a pris ton sécateur

    pour me couper et me blesser à tout jamais, ne savais-tu pas que ce que t’offre la nature,

    il faut en prendre soin, juste les effleuré mais il faut aussi y apporter

    tout ton amour pour qu’il dure toujours.

    Sur ma tige il ne reste plus aucunes pétales juste peut-être encore une toute pâle.

    Qu’attend tu encore maintenant pour offrir des fleurs

      à un autre cœur avant que je ne meurs,

    mais oui que je suis bête tu l’as déjà fait, tu es tellement parfait,

    pour toi le passé est déjà enterré c’est ainsi que les hommes ne savent tenir un bouquet

    car dans leurs mains   il n’y a jamais de lendemain, laissant toujours place à du chagrin.

    Tout doucement arrivera le temps où dans ton esprit je n’existerais plus,

    le brouillard de l’hiver fera place dans ton foyer

    où mes bras sera remplacé par une autre femme a aimé,

    celle qui te mettra une couverture sur tes épaules pour que tu ne prennes froid,

    je l’aurais pourtant fait si j’avais été avec toi.

    Non tu ne voulais pas quitter ceux avec qui tu as vécu,

    ceux pour qui tu as toujours été là mais moi je n’existais pas,

    je n’étais que pour toi chimères et ceux-ci ne sont que passagères,

    tu fuis tout ce que tu aurais pu avoir et en qui tu n’as pas voulu croire.

    Toi le loup solitaire qui hurle d’amour mais qui ne prend aucune attache

    mais je voudrais encore que tu sache, tu es et restera pour moi

    l’être qui a le plus compté pour moi.

    ©Christiane 

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