•  

     
      

     

     

    Il y a des mots d’amour que l’on retient

    Mais des preuves de sentiments offerts tous les jours comme un présent

    Des fleurs que l’on offre plus

    Car le plus bouquet est devant et il lui fait sentir

     

     

    Il ne lui fait plus la cours, ni de discours

    Mais sa bouche et ses mains l’a touche

    L’amour reste muet et se cache des indiscrets

    Il lui offre tout cela jours après jours

     

     

    Elle a fini par se lasser par ce manque d’intérêt

    Laissant place aux années de bonheur

    Un cadeau que lui a offert son cœur

    Sa présence lui suffit pour terminer sa vie

     

     

    Leurs regards ne sont plus passion

    Ils s’aiment juste à l’unisson

    Ils se complètent mais ne font jamais la fête

    Elle voudrait pourtant un geste, de la tendresse

     

     

    Il s’appelle pas Valentin, ni Valentine

    Il n’a pas perdu la tête, ni elle son esprit

    Ils sont juste devenus sage avec l’âge

    Ils s’aiment encore un peu, beaucoup … sans plus

     

     

    Elle s’inquiète lors d’un retard

    Il se tient encore bien à l’écart

    Mais chaque année est un nouveau départ

    Où fleurit chaque jour une attention plus forte que la déraison

     

     

    ©Christiane

     

     

           

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  

      

     

     

     

     

    Quand je rêve de toi, y’a des étoiles qui danse

    Tu es dans mes bras et j’en oublie ma vie d’aujourd’hui

    Ton regard me transperce hypnotisée, je veux t’aimer

    Ton corps qui me frôle tous nos mouvements prend un sens

     

     

    Nos silhouettes sous la lune se balance au-dessus des dunes

    J’ai arrêté le temps pour en savourer ce moment

    Un baiser en slow, tendrement un baiser

    Une douce chaleur de l’été me fait revivre le passé

     

     

    Je suis ta femme, ton amie, ta maîtresse

    Laissons de côté notre sagesse

    Emmène-moi dans ce tourbillon le temps d’une chanson

    Mes envols de je t’aime, tous les deux ont est les mêmes

     

     

    Mon histoire d’amour

    Je pense à toi  nuit et jour

    Peut-être trop romantique, des sentiments si véridiques

    J’entends encore ta voix et tu m’appelles

     

     

    Je m’imagine de ta présence pour en oublier ton absence

    Je voudrais encore te revoir en traversant les nuages

    T’atteindre et te toucher, et vouloir encore t’embrasser

    Te tenir la main à laquelle je veux m’accrocher

     

     

    Je ne veux plus me réveiller rester dans l’illusion avec toi

    J’ai besoin de vivre à travers toi, faire l’amour encore une fois

    Je veux retenir la nuit, dans l’aventure où je m’enfuis

    Nous deux y’avait jamais de monotonie, nous étions toujours en harmonie.

     

     

    Quand je rêve de toi, y’a des étoiles qui scintillent

    Mes nuits deviennent jour en ton existence

    D’un seul regard on se dit tout

    Nos mains, nos lèvres, notre corps  dirigent tout

     

     

    Quand je rêve de toi, oui quand je rêve de toi

    Je voyage dans ton univers  où ma vie n’est plus un désert

    Le trou noir devient lumière vers le chemin qui me mène à toi

    Quand je rêve de toi, oui quand je rêve de toi

     

     

    ©Christiane

     

     

     

    Clic pour vérifier
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  •  

      

     

     

    Et Si ...

     

    Et si nous brisions nos chaînes

    Besoin de liberté contre cette société

    Y’en a marre de se faire manipuler

    De se faire exploiter par ces oligarques de la pyramide

     

     

    Finit d’être esclave, finit d’un salaire misérable

    Finit d’alimenter leurs dépenses futiles et infertiles

    De payer des taxes qui nous rendent furax

    Nous voulons vivre et non survivre

     

     

    Combattons pour notre bien être

    Sauvons et préservons notre terre

    Vivons de nos efforts et nos cultures

    Vivons tout simplement humainement

     

     

    Et si nous brisions nos chaînes

    Besoin de liberté contre cette société

    Y’en a marre de se faire gazer et matraquer

    Par ces forces policières hostiles

     

     

    Nous sommes humains pas des monstres

    Pas des numéros on porte un nom

    La force d’un peuple solidaire est notre union,

    Sans nous vous n’êtes rien, vous ne portez juste que le nom politicien

     

     

    Finit de vos réformes hors norme

    De vos paroles qui nous chloroforme

    Place aux référendums citoyens

    Nous n’avons plus confiance à vos baratins

     

     

    Nous avons besoin d’oxygène

    Pas des tyrans qui nous mènent

    Besoin de manger et d’un toit

    Pas besoin de vivre comme des rois

     

     

    Et si nous brisions nos chaînes

    Visons un monde meilleur et prometteur

    Traitons notre planète et  nous avec amour

    Avant que la mort nous trouve

     

     

    ©Christiane

     

     

     

     

    Clic pour vérifier
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  •  

      

     

     

     

    Je me souviens de ma tendre enfance

    Où je me réjouissais de la venue du père Noël

    Les années ont passé et je ne retrouve plus cette magie

    Où l’ambiance était festive, les décors n’ont pas changé

    Mais les intentions sont disparues

     

     

    La vie, la société nous ont tous pris

    Même nos pleurs dans nos malheurs

    Je ne vois plus cette fin d’année avec les mêmes yeux

    Je me sens juste triste de ne plus pouvoir offrir

    Ce que mon cœur et ma main pouvaient encore faire

     

     

    Un pied de sapin dégarni de paquets enrubannés

    Un sapin décoré juste pour admirer et faire semblant

    Juste une ambiance où personnes ne dansent ni chantent

    Un réveillon à passer, puis s’en viendra quelques jours à attendre

    Pour un passage à l’an nouveau, une nouvelle année avec nos joies et nos peines

     

     

    On parle de Magie dans nos fêtes

    Juste des étincelles furtives, juste un pétillant sortant de nos verres

    Un repas que l’on partage en solo ou en duo

    Ou encore pour les plus chanceux avec d’agréables compagnies

    Dans une ambiance conviviale Où tout le monde s’amuse, rit,

     

     

     

    Oui je me souviens de ma tendre enfance et des traditions

    La gaieté et le bonheur d’être rassemblé et de discuter

    Où tout le monde y mettait du sien pour une soirée réussie

    Lorgnant sur l’horloge pour les 12 coups de minuit

    Où tout le monde s’offrait son petit présent en s’embrassant

     

     

     

    Je ne connais plus cela maintenant que j’arrive passé mes 60 ans

    Je profite juste ce que le moment veut bien m’offrir

    Les heures s’écouleront avec mes souvenirs d’antan

    Aux personnes que je ne verrais plus

    Je serais là avec ce manque, dans une existence bien pesante

     

    ©Christiane

     

     

     

    Clic pour vérifier
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  •  

      

     

    Il y a longtemps que j’avais banni ma plume

    L’encre d’amour avait séché

    Elle se met pourtant à recouler sur le papier

    L’amour blessé a pu se soigner pourquoi devrais-je renoncer à aimer

     

     

    J’ai encore des étoiles dans les yeux

    Des papillons dans le ventre

    Et de la chaleur au cœur

    Pour encore parler d’amour la nuit et le jour

     

     

    Si la réalité l’emporte sur le rêve

    Le désir est toujours ardent par moment

    Je ne suis libre que de mes écrits

    Pour apporter des sentiments à autrui

     

     

    Ce sont souvent des déclarations simples

    Pourquoi chercher des mots savants que personnes ne comprend

    Aimer en fait ce n’est pas si compliqué

    Les yeux, les mains, le corps parlent d’eux même

     

     

     

    Deux êtres qui se regardent qui se touchent

    N’ont pas besoin de mots, tout se devine

    Nos sens nous dirigent et nous fusionnent

    Dans nos désirs, notre passion, dans notre union

     

     

    Le petit câlin du matin qui fait du bien

    Les nuits de tendresse en nuit d’ivresse

    La mesure de l'amour c'est d'aimer sans mesure

    La poète est la maîtresse des caresses intimes

     

     

    Mon âme a son secret et ma vie à son mystère

    Mon bol d’air frais est mes mots doux et mes baisers dans ton cou

    Ma déclaration d’aimer est celle qui t’est destiné

    Sans elle, jamais nous aurions pu exister

     

     

    Merci la vie de ce que j’ai vécu

    J’ai découvert l’amour, la tendresse, les caresses

    Tout cela dans un océan du passé au présent

    L’encre de ma plume et le sang de ma chair couleront encore dans quelques poèmes

     

    ©Christiane

     

    Clic pour vérifier
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  •  

     

     

      

     

     

     

    Autant de fois où j’ai pu t’écrire

    Je  voyais ton visage me sourire

    Et tes yeux si bleus  qui me laissaient espérer

    Que nous deux on se serait aimé pour l’éternité

     

     

    Te caresser du bout des doigts

    Un souffle dans le cou et un baisé si doux

    Mon corps contre le tien

    Et nous deux nous étions bien

     

     

    Autant de fois que l’on s’est chamaillé

    Où bien des fois tu m’as fait pleurer

    Combien de fois je t’ai détesté

    Pour revenir t’implorer de m’aimer

     

     

    Autant de fois que j’ai pu entendre ta voix

    J’étais encore trop loin de toi

    L’amour à distance est une vraie pénitence

    Un mélange de désirs et de souffrance

     

     

    Si ma vie avait rimé avec liberté, tu n’aurais jamais été solitaire

    Nos sentiments auraient été prospères

    Je serais venue de suite te retrouver

    Et plus jamais on ne se serait quitté

     

     

    Autant de fois oui autant de fois j’y repense encore

    Tu as bien été le seul, mon plus beau roman, mon seul amant

    Qu’encore  ce soir, je ferme les yeux et te revoit comme si tu étais encore là

    Devant moi, comme autrefois derrière cet écran je t’attends

     

     

    Je n’arrive pas à faire mon deuil

    Les années passent et tu es ancré en moi

    Ma mémoire est le coffre-fort de nos souvenirs

    Que bien des fois j’aimerais mieux mourir que de souffrir

     

    ©Christiane

     

    Clic pour vérifier

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique
SCRIPT 2: