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    Dans notre vie il existe deux sortes d’amour,

    Rassemblant deux êtres  qui s'aiment et partagent tout !

    Le meilleur et le pire,

    Joies et souffrances faisant partie de celui-ci.

    Nous souffrons  presque tous et toutes de notre passé,

     Du comment nous l'avons vécu.

     

    La souffrance d'un amour caché que l'on voudrait crier au monde entier.

    Un amour dévoilé et perdu.

    Une rupture, une déchirure  à ne plus  savoir qui au juste avait    tords

    Des sentiments si forts qu’on refuse de laisser partir

    Pour ne garder  qu’une amitié en contrepartie

    C’est ainsi que des couples se forment et se séparent

      

    Faut-il en savoir la cause

    Manque de connaissance de l’autre

    Dialogue presque inexistant

    Lassitude de comportements

    Manque d’attention et d’intérêts communs

    Qui au fur des années  entre eux, leur relation ne fut plus fusionnelle

    Déception, désillusion, séparation ou résignation

     

     

    Décision de réconciliation

    Retour de la passion avec un peu plus d’excitation

    Efforts d’une nouvelle rencontre, d’un renouveau de vie

    Un éveil pour la personne qui se trouve à vos côtés

    Il faut juste encore espérer de lui raviver les sensations 

    Pour que perdure cette union

     

     

    Positivons, réfléchissons

    Il y a toujours une solution

    Résolution de partir vers un nouvel amour

    Une nouvelle aventure

    En prenant soin de se préserver des souffrances

    Se garder un peu d’espace, de distance 

    Ne plus vivre une route néfaste

     

    Puissions faire la différence d’un amour réel

    D’un amour passion

    D’un amour amical

    Il y aura  toujours un tourbillon qui emportera les deux.

    Lequel prendre, amour conjugal ou  amour amitié

    Laissons notre destin agir et notre cœur parler

     

     

    Amour sécuritaire menant parfois à l’adultère

    Savoir choisir pour ne pas défaillir

    Être honnête et sincères

    Ou simplement aimer par besoin d’oxygène

    Couple défendu, malentendu

    Deux êtres en ménage pas toujours sages.

    Qu’importe l’âge si aimer réunit deux êtres sur terre

     

    ©Christiane

     

     

     

     

     

     

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    Que c'est bon d'avoir un homme

    Que l'on aime qui dort à vos côtés.

    Quand l'amour est si profond à en mourir,

    On ne voudrait jamais que le temps s’arrête,

     Quand ses mains dessinent votre corps.

     Tant de tendresse m'as manqué, tu me l’as offert mon aimé

     

     

     Si seule je me sens maintenant au présent

       L’attention que tu m’as donnée par le passé

    Par ton écoute n’a jamais brisé cette complicité

    Nous étions seuls

    Nous nous sommes  trouvés le temps d'un été

    Et cela chaque année  

    Et chacun s'en est retourné de son côté, les vacances terminées.

     

     

    Tant de souffrances ai-je subis par cet amour

     Tu n'as jamais voulu faire la moitié du chemin

    Alors  qu’après des mois d'attente, moi  je t'ai rejoint.

    Petite mise au point

    Moi en tout cas j’en ai besoin

     

     

     Si loin, si loin.

    Après mon retour le téléphone restait sourd

     Besoin d’entendre ta voix et savoir que tu m'aimais vraiment

    J’angoissais, je pleurais

    Aucune sonnerie ne retentissait

     

     

    Tant d'heures et de minutes avec toi dans mes pensées.

    Me demandant ce que tu faisais,

     Savoir s’il ne t’était rien arrivé.

    Que de doutes, de peur que tu me remplaces

    Ton cœur battait-il vraiment pour moi

    Le mien étant épris de toi

     

     

     As-tu seulement voulu à ce que je t'aime à la folie?

    M'aimais-tu par passion ou par  pitié ?

      Chaque instant que je voulais m'incruster dans ta vie,

     Tu renonçais à me dire je t’aime

    Ne voulant pas me blesser,

     C’est tout le contraire que tu as fait.

     Tu m'as détruite

     

     

     De cet amour que j'avais pour toi,

    Tu m'en laisse  encore cette amitié.

    Celle que tu m’as accordée de par le passé

    Je n’ai pas voulu voir qu’amour et amitié

    Que le A qui commençait ces mots

    Était la même que le verbe Aimer

     

     

    Tes silences d’aujourd’hui ressemblent

    À ceux d’antan

    Combien de fois j’ai voulu partir

    Combien de fois j’ai voulu mourir

    De cette souffrance morale

    De cette douleur physique qui m’arrachait le cœur

    M'accusant de jalousie malsaine que tu n'aimais pas 

     

     

     

    Tu ne pouvais comprendre et accepter

    Que cet amour loin de toi

     Nourrissait mes questions qui restaient sans réponses

    À m'en faire crever d’amour.

     

      

     Tu me disais  que tu n'aimais pas les femmes suicidaires

    Le fait de te taire n’était-il pas une phase de toi sectaire

     Ton   amour était-il égoïste à ce point?

     Tu me disais tu ne saurais avoir l'argent et le beurre

     Et toi alors qu'en est-il aujourd’hui?

     Tu as obtenu ce que tu voulais, tu n'as fait aucun effort à venir vers moi.

     

     

     Me laissant dans mon désespoir,

    je me suis effacée doucement de cet amour que je t'offrais 

    Que tu as repoussé tant et tant de fois.

    Mais que t'ai-je fais pour en arriver là?

    Tu m'as fait vivre de brefs instants de bonheur

    Des nuits remplies de passion

    Mais à répétition de nouveau tu t’éloignais de moi

     

     

     

    Jamais le temps, ce fameux prétexte

    Qui dans ma tête tu me répétais sans cesse

    Ce fameux temps que tu disais si précieux!

    Ah oui ce temps que j’ai patiemment attendu

     A vouloir t’attendre, te croire et te vouloir

     Ce n’est pour moi pourtant pas  un temps perdu

    De t’avoir aimé et désiré.

     

     

     

    Si toutefois j’avais vraiment eu une place dans ta vie

    Garde moi encore alors une place dans ton cœur   

    Ce message n’est pas un adieu mais un au revoir

    Je sais qu'un jour je te retrouverais là-haut,

    Dans le paradis des bonheurs perdus.

     

    ©Christiane 

     

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    L’amour, l’amour que c’est merveilleux dira-t-on.

    Les années ont passé de l’amitié est arrivé l’amour.

    L’amour passion à perdre la raison.

    De ce verbe aimé j’aurais voulu le crier au monde entier.

     

     

    Souffrance, souffrance 

    Entre nous y’avait toujours cette distance nous laissant

    Tous deux dans cette solitude

    Désirant chaque jour nous rapprocher

    Hélas cette porte restait fermée

     

     

    Souffrance, souffrance

    Je retiens tous ces mots que tu me disais

    Que maintenant  tu  as du  oublier, ils font partie du passé.

    D’amitié ou d’amour je veux rester

    Dans ton cœur laisse-moi encore une place.

     

     

    Souffrance, souffrance

    Bien des fois je t’ai blessé, mais réfléchit

    Si toi aussi, tu ne l’as fait aussi.

    Du temps ou mes questions restaient sans réponses

    Ou que tu hésitais à me répondre  

     

     

    Souffrance, souffrance

    Maintenant tu as pris doucement de la distance

    Me laissant dans la douleur

    De ta nouvelle vie, elle en a de la chance

    Cette femme qui partage ton quotidien qui aurait pu être le mien.

     

     

    Souffrance, souffrance

    Le destin n’a pas voulu nous réunir

    J’ai même voulu en finir

    Je ne sais ce que me réserve mon avenir

    Pourrais-je encore aimer, comme je t’ai aimé

     

    Souffrance, souffrance

    Mon cœur en cet instant est encore blessé

    Je dirais même qu’il est brisé

    Je me sens si délaissée,

    Que je ne fasse plus partie de ta vie,

    Tout en sachant malgré tout que tu m’as aimé

     

     

    Souffrance, souffrance

    Mes larmes coulent encore pour toi

    Toi maintenant qui es redevenu seulement un  grand  ami

    Prend soin de toi et pense encore à moi

    Car tu feras toujours partie de mon existence

     

    ©Christiane

     

     

     

     

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    Je marche et déambule

    Dans les rues comme une funambule

    La misère autour de moi

    Les sans-abris ont froid

    Regards qui se croisent

    Les gens qui se pressent

    Dédaigne cette détresse

     

    Je marche dans la rue

    Je suis dans ma bulle

    Je pense à toi  à moi

    Plus rien je ne vois

     

    Indifférente je ne suis

    Moi aussi je survis

    Je me nourris aujourd’hui

    De rêves, de chaleurs

    D’une maison du cœur

    Et d’un monde meilleur

    Où règne le bonheur

     

    Je marche dans la rue

    Soudain je m’arrête

    Plus personnes autour de moi

    Il pleut, j’ai froid

     

    Je rentre dans ce bar

    Où tout le monde se marre

    Je bois un café

    Dans ce monde Imparfait

    Je regarde l’heure

    Retour à ma demeure

    Nous ne sommes pas vraiment sans cœur

    Mais le monde se meurt

     

    Marchons dans la rue

    Regardons autour de soi

    Faisons tous un premier pas

    Une petite pièce, un café, une écharpe

     Juste une parole un geste pour lui

    Pour elle qui n’ont pas de toit

     

    ©Christiane

     

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    Ouvre mon cœur doucement, délicatement

    Tu y trouveras tout mon amour

    Sans détour, Chez moi les mots sont ceux que je dis le mieux

    Et ma main c’est celle que j’ouvre et te tend

    Si tu en prends le temps elle t’attend

     

     

    L’amitié c’est comme un jardin de fleurs

     Que l’on entretien pour que jamais il ne meurt.

    C’est une rose sans épine, celle que je te destine

    Une fleur aux pétales de douceur

    Avec laquelle je te confie mon affection

     

     

    Dans mon cœur il y a tellement de choses.

    Des joies, des peines, des déceptions

    Ma membrane palpite, explose

     Parfois de trop d’émotions.

    Mais il bat souvent pour toi

       

     

      Envie de tout donner, de tout partager

    Donner pour tout donner

    Mon sourire alors que j’ai envie de pleurer,

    De tout abandonner, d’espérer

    C’est cela de vouloir trop aimer

     

     

    Je voudrais changer le monde

    En envoyant de bonnes  ondes

     Pour que la terre s’inonde

    De paix et d’amour

    Pour que l’indifférence tire sa révérence.

     

     

    La vie est un grand livre,

     Où nous déposons nos erreurs,

     Nos malheurs, nos bonheurs 

    Nous essayons tous d’en tourner les pages

     En gardons  en mémoire seulement les images.

     

     

    N’avons pas toujours bonne conscience,

     S’imbibe alors en nous des paroles d’auteurs

    Philosophe et sages

    De leurs logiques, leurs mains écrivent

    Souvent je m’y inspire 

     

     

     

    Mon cœur est une membrane sensible et extensible,

     Il y a encore de la place pour toi

    Prend s’en bien soin, il en a besoin,

     Veille à ne pas le faire saigner

     Toi qui souhaite mon amour, mon amitié

     

     

    ©Christiane

     

     

     

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     Rempli ton cœur de lumière

    Enivre-toi d’une musique sereine pour éloigner tes peines.

    Crois-moi mon amour du bout du monde

    Je pense à toi chaque seconde.

    L’intérieur de moi est un puit  rempli d’amour

    Mon petit cœur, ma joie, mon bonheur

    Je respire ta présence malgré ton absence.

     

     

    Tu fais partie de moi.

    Mais il y a cette musique mélancolique

    Qui me rend si nostalgique.

    Je voudrais encore m’évader et voyager

    M’envoler et t’aimer, te toucher.

    Le monde qui m’entoure m’indiffère

    Je veux rester dans cette chimère.

     

    Où il y a toi, Où  il y a moi.

    Ta main dans la mienne

    Dans un immense océan de caresse

    Dans un baiser plein de tendresse.

    Nous sommes réunit

    Dans un tourbillon d’amour infini

    Qu’est  cette enveloppe où l’on arrête le temps.

     

     

    ©Christiane

     

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    Ils sont encore maltraités, bafoué, rejeté.

    On les regarde dans la rue s’ils osent s’embrasser

    En  ce temps où la pudeur n’a plus sa place

    Suffit de regarder la nouvelle génération, alors laisse béton.

     

    Si tu ne veux pas les voir, détourne ton regard

    Mais réfléchit un peu ne te trouves-tu  pas un peu  ringard

    Tu auras beau les dévisagés, tu ne les empêcheras pas de s’aimer.

    Ses deux hommes qui font partie de l’humanité.

     

    L’amour c’est fait pour donner

    Peu importe à qui

    A toi, à elle, à lui

    Laissons-les s’aimer.

     

    Ils disent souvent d’eux qu’ils sont des  malades

    Tu t’obstines dans ton opinion, en les rejetant de la civilisation

    Non cela suffit ! Car je garde l’espoir

    Qu’un jour ton cœur s’ouvrira sur leurs cœurs malades

    Malades de voir des gens tel que toi

     

    L’amour c’est fait pour donner

    Peu importe à qui

    A toi à elle à lui

    Laissons-les s’aimer.

     

    Appel à tous les gens raisonnables

    Qui savent ce que homos, lesbiennes veut dire

    Que ce n’est pas une maladie

    Qu’il n’y a pas de contaminations

    Arrêtez donc cette discrimination.

     

    L’amour c’est fait pour donner

    Peu importe à qui

    A toi à elle à lui

    Laissons-les s’aimer.

     

    Si toi tu as choisi ton chemin

    Que l’amour t’a tendu la main

    Maintenant il est encore temps et aller de l’avant

    D’oublier les tabous pour ces hommes et ses femmes

    En leur laissant vivre leurs destins

     

    L’amour c’est fait pour donner

    Peu importe à qui

    A toi à elle à lui

    Laissons-les s’aimer.

     

    Ne mélanger pas homosexuelle avec sida

    Car le sida ne s’attrape pas seulement dans leur milieu

    Ce ne sont pas non plus des pédophiles

    Arrêtez donc toutes  vos pensées débiles

    Vous n’êtes quand même pas des imbéciles

     

    L’amour c’est fait pour donner

    Peu importe à qui

    A toi à elle à lui

    Laissons-les s’aimer.

     

    Si vous trouvez encore, qu’ils n’ont pas leurs places

    Regarde toi donc dans  ce miroir

    Ton reflet alors n’est pas beau à voir

    Tu ne mérites alors que de vivre dans le noir

    Et que pour eux il y aura toujours la lumière de l’espoir.

     

    L’amour c’est fait pour donner

    Peu importe à qui

    A toi à elle à lui

    Laissons-les s’aimer.

     

    Dès aujourd’hui et demain

    Finissez de faire les malins

    Leur combat sera le mien

    Car homophobie je ne veux plus le voir paraître

    Dans vos esprits et le dictionnaire

     

     L’amour c’est fait pour donner

    Peu importe à qui

    A toi à elle à lui

    Laissons-les s’aimer.

     

    ©Christiane

     

     

     

     

     

      

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    Petit  clown de ton cœur

    Derrière  son masque pleure,

    J’en  ai encore les marques

    Suis-je tombée sur une arnaque ?

     

     

     

    Années écoulées, piégée d’amour sans retour

    Fatiguée  petit clown  au si  beau sourire

    A voulu mourir pour ne plus souffrir

    Une manière d’en finir et de fermer les yeux sur l’avenir

     

     

     

    Tu  habitais  pourtant son cœur

    Blessée, déchirée, bafouée, délaissée

     Cicatrice difficile à se fermer

      Le mot Aimer, jamais prononcé ou chuchoté

     

     

     

    Finir par se lasser et  de se sentir rejetée,

    Elle a terminé  son dernier tour de piste toute triste.

    Mon petit troubadour d’amour

    Petit clown  aurais aimé que tu lui fasses la cour

     

     

     

    Le Cœur trop lourd à porter son baluchon  

       Tu as pris un autre chemin sans aller bien loin

    Tomber malade plus de rigolades, d’amour et  promenades

    Eloignée,  je n’ai rien pigé de  l’amour ou de l’amitié

     

     

     

    T’ai aimée à la folie, prisonnière à en perdre la raison 

    Petit clown  a perdu  son partenaire, ne fera pas une centenaire.

    J’étais pourtant une femme ordinaire

    Voulant vivre avec toi petit courant d’air

     

     

     

    © Christiane

     

     

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