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    Chut … je dors !

    Ne fais pas de bruit …Tu ne vois pas je dors !

    J’ouvre un œil …Oui je t’ai vu…

    Mais chut …bientôt je me ré endort

     

    Comment tu es encore là ?

    Tu viens dormir avec moi ?

    Ne crois-tu pas que l’on m’a jeté un sort ?

     

    Pas envie de dire quoi que ce soit ce soir

    Parce qu’au crépuscule  je m’endors.

    Mais ne t’en fais pas !

    Demain je serais encore là

     

    Allez ne reste pas… va-t’en

    Autant en emporte le vent

    Rentre chez toi on t’attend.

    Mon cœur bat au ralenti

    Ainsi va la vie.

     

    Je prends mon temps rien ne presse

    Juste besoin d’un peu de paresse

    Encore pour ce soir

    Mes yeux se ferment

    Chut … je dors !

    ©Christiane

     

      

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    La nuit

    Cette phase lugubre   dans mon esprit sinistre

    Où mes pensées enfuient rejaillisse

    Et font face dans un sombre espace.

    Paroles revenues du passé refont surface

    Se bousculent avec une majuscule

    Amour, mots prononcés et répétés, cœur blessé

    Amitié abusée, rejetée et le silence d’une grande absence

     

    La nuit

    Ciel étoilée de l’été

    Où mon cœur espère sans vraiment y croire

    D’un retour de plus beaux jours qui en valent le détour

    Mes yeux fermés en larmes est ma seule arme

    Laissant  échapper mes sentiments refoulés

    Insomnie et ces angoisses sont les maux qui me transpercent

    Trop d’idées sombres  dans ce tourbillon de désillusions

     

    La nuit

    Qui me torture de ce qu’a été ma  vie, de mes  bonheurs de mes malheurs

    La vraie amitié est bien de soucié de la personne à qui l’on tient

    De m’être sentie rejetée, abandonnée  

    Tu ne peux me dire de m’avoir aimé et respecté

    La pénombre  est alors mon refuge  

    Refusant mon réveil et de voir la lumière

     

    La nuit

    C’est ce gouffre que tu m’as laissé de ma triste vie

    Aucun être  ne me sauvera de ce qui a été toi

    Tes promesses étaient de ne jamais me laisser

    D’être toujours là pour moi.

    Encore une fois tu as menti et tu n’as rien compris

    Je t’ai aimé et tu m’as fait descendre aux enfers

    Rien n’éteindra l’incendie qui brûle en moi

     

     

    La nuit

    Si la vie chante et la vie pleure

    Notre histoire dans mes rêves me laisse encore  un goût amer

    Un quai de gare, un départ

    Fin du séjour fut le supplice

    Et cette distance qui m’éloignait de toi

    Abstinence et tes silences

    Non présence ont alimenté mes doutes de m’avoir vraiment aimé

    © Christiane

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    Enfants de la terre entière que l’ambiance magique

    Vous transporte dans le pays du Père Noël

    Laissez scintiller vos petits yeux émerveillés

    Devant ce beau sapin plein de lumières.

    Qui garni toutes les chaumières

     

     

    Ange du ciel à côté de l’étoile

    Aile déployée pour mieux voyager

    Autour du roi de la forêt

    Laisse tomber ton  sable lumineux

    Pour l’habiller et  le rendre majestueux

    Et Que ce conifère prolifère sur cette terre

     

     

    Enfants de la terre entière qui riche ou dans la misère

    Fermez les yeux juste un instant puis ouvrez les sur ces présents

    Joujou, tambours, poupées vous entourent

    Remplissant vos petits cœurs de tant de bonheur

    Heure de paix par cette nuit remplie d’étoiles

     

     

    Dansons, chantons sur cantique de cette fête

    Mangeons, buvons en ce réveillon

    Dehors résonne carillon du clocher du village

    Rassemblant les gens de tout âge.

    Vivons ensemble ce soir avec ces enfants sages

     

     

    ©Christiane

     

     

     

     

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    cette  poésie ou lettre a été rédigée après m'être remise d'une grosse déception ,il y a plusieurs années 

    au temps où j'allais vraiment très mal 

     

    Mon enfant, ma grande fille

    Je t'offre mon cœur

    Je t'offre mes bras

    Je t'offre ma tendresse

    Je t'offre ce que tu pourrais avoir besoin

     

    Je ne suis peut-être pas une maman parfaite

    Mais je suis, ce que je suis.

     

    Jusqu'à présent, j'ai toujours fait ce que j'ai pu

    Et je le ferais encore jusqu'à ma mort.

     

    Tu es ma grande fille

    Celle que j'aime plus que tout

     

    Pourtant, un jour j'ai failli ne plus te revoir

    Je n'avais plus la force à continuer à vivre.

    Pardonne-moi, mais je crois que tu n'aurais pu comprendre.

     

    Les épaules d'une maman ne sont parfois pas si solides que l'on croit.

    Et dans ce moment-là, on ne pense plus à rien et à personnes.

    Car on se sent seul et on ne demande qu'une seule chose

    En finir, Pardon !

     

    J'y repense et je me dis que tu as encore malgré tout besoin de moi.

     

    Et chaque jour est un long combat, car la vie n'est pas facile

    La vie n'est pas souvent celle que l'on aurait voulue.

     

    La seule belle fleur qui a rempli mon cœur de bonheur c'est toi.

     

    Quant à l'amour, cela c'est mon jardin secret

    Je le vis chaque jour au quotidien et aussi dans ma tête.

     

    Un jour tu prendras aussi ton envol et j'espère que tu trouveras

    L'amour, le vrai et que tu le vivras pleinement.

    C'est tout ce que je souhaite, que tu aies une vie épanouie.

     

    N'oublies jamais, que derrière toi, tu auras une maman

    Une maman à ton écoute, avec ses bras grands ouverts

    Voilà ma grande fille, encore un mot, le seul que je t'adresse

     

    Je t'aime.

     

    © Christiane

     

     

     

     

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