• L'adieu n'est pas un adieu

     

    L’adieu n’est pas un adieu

    Adieu

    A ce qui fut nous deux

    A ton baisé affectueux que tu m’as refusé

    A mon dernier voyage où j’y ai  fait naufrage

    A ta chambre ou tu m’as laissée avec mes souvenirs

    A pleurer ce qui fut notre amour au fil des jours

    A ne plus voir tes yeux qui ressemblaient au ciel

    L’espace d’un été, d’une relation partielle

    Mes sentiments n’étaient  pourtant pas artificiels

     

    Adieu

    Depuis des mois je ne vois plus le jour

    Des chemins par où j’ai passé

    Ne plus pouvoir aimer sans jamais être blessée

    De ne plus savoir et de ne plus te voir

    De tes confidences laissées au fond de la France

    De mes appels restés sous silence

    Si seulement je pouvais entendre ta voix

    Que tu me dises que tu tiens encore à moi

     

    Adieu

    A dieu prière destinée

    Une espérance, une délivrance, un arrêt de souffrance

    Faire pénitence et retour à la source du marais

    Déjeuner en tête à tête, point de vin, un été divin

    Seulement toi et moi comme autrefois

    Au revoir mais pas adieu si tu le veux

    Un mélange de nos mains en signe de confiance

    Adieu au froid de Décembre et retour à la douceur de tes bras

     

    Adieu à mon présent, mais à toi pas adieu

     

    ©Christiane

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  • Dernier Automne

     

    Les arbres se dénudent c’est cela le prélude

    Un coup de vent et virevolte les feuilles de septembre

    Couleurs chatoyantes sur la toile, la peinture se dévoile

    Promenade vers la forêt, l’écureuil nous accueille

    Provisions faîtes pour l’annonce du prochain hiver

     

    Je marche tranquille te tenant la main

    Nous faisons tous deux encore un bout de chemin

    Nos pas froissant un tapis de ces feuilles molles

    Nous menant  vers l’orée du bois, je me serre un peu plus contre toi

    Nos regards se croisent frissonne en moi l’attente d’un mot, un seul mot

     

    Saison  où la peur m’envahit d’un départ dans l’oubli

    Je profite encore de cette marche pour observer ce que j’ai aimé

    Le dernier passage de l’hirondelle vers une vie nouvelle

    Les insectes frôlant le bord des hautes herbes

    Et le croassement du crapaud au bord de la marre qui ressemble au son de notre cœur qui bat la chamade.

     

    L’automne me rend bien monotone

    Comme si l’amour s’envolait comme ces feuilles mortes

    Une pause sur ce sol humide se transformant en engrais pour la nouvelle pousse  de l’arbre de vie.

     

    Prends-moi donc dans tes bras comme ces branches renfermant ces feuillages

    Ne me laisse pas partir seule vers ces nuages quand meurt une femme dans  le cœur de l’âge.

     

    L’une des saisons de Vivaldi raisonne dans le creux de l’oreille

    Me berçant dans mes souvenirs avec toi

    Des notes que je laisse trace sur cette page pour que tu te souviennes de mon visage

    Respire encore dans la fleur que tu m’as offerte, si même flétrie, elle a encore l’empreinte du verbe aimé

    La douceur de tes doigts qui m’ont caressé un été, et qui cette automne j’en ai rêvé.

     

    Demain à mon réveil je chercherais encore parmi la brume

    A l’horizon un signe de toi, une brise, une feuille, l’envol d’un oiseau

    Tout ce qui pourrait me faire penser   à ce qui fût nous

    J’écouterais le chant du dernier oiseau, qui brisera le silence de ton absence

    Une fois de plus des larmes couleront sur cette saison.

     

     

    ©Christiane

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  • Liberté

     

    Me voilà face à une page blanche

    Comme c’est étrange liberté ce met à douter

    Ecrire comme si c’était mon premier envol

    De trouver les mots pour entreprendre un voyage

    Juste une plume avec des mots que j’assume

     

    Liberté, expression bien vaste

    Tombée et mourir pour elle est ma façon de lutter

    Pour mieux revivre en laissant la parole s’exprimer

    Acharnement et poings levés, combattre avec fierté

    T’avouer ma liberté de penser

     

    Te laisser choir n’est pas une  victoire

    Mais bien croire sans désespoir pour que tu puisses vaincre et non te plaindre

    M’évader comme un prisonnier

    Me reste plus qu’à prier et chanter pour revenir vers toi

    Encore un pas et ne pas baisser les bras

     

    Je t’aime liberté, mon bol d’air, mon oxygène

    Tu es ma maîtresse, j’aime tes caresses

    Te parler, t’écrire voilà mon avenir

    Dans ton espace je me délasse quoi qui s’y passe

    Liberté chérie, toi mon amie, c’est pour toi que je vis

     

    Tu es sauvage comme les animaux de la savane

    Tu es craintive pour tout ce qui t’enivre

    Mais aussi légère comme l’envol des hirondelles

    Tu te fraies un chemin pour ce qui sera demain

    Plus de cages est un merveilleux présage

     

    Liberté je suis là, liberté me voilà

     

     

    © Christiane

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  • Les années écoulées

    Autant d’années déjà écoulées et  j’ai perdu le goût d’aimer

    Tu m’avais pourtant rendue  heureuse et permis de retrouver le sourire

    La vie avec toi c’était la joie d’être dans tes bras

    C’était l’amour sans limite

    Je te donnais tout ce que j’avais et tu le savais

     

    Autant d’années écoulées  je n’ai cessé encore de t’aimer

    Nous devions toujours nous battre pour bien rester caché

    Tu  ne m’as jamais laissé espérer et je n’ai jamais voulu te croire

    Me plongeant ainsi dans le désespoir à chaque année  de te revoir

    Aujourd’hui tout à disparu pour toi je n’existe plus

     

    Nos chemins se sont séparé à chacun sa destinée

    Tu as trouvé dans d’autres yeux, des étincelles, tu l’as trouvé la plus belle

    J’avais déjà construit ce qui aurait pu être notre vie

    Mais notre amour est fini, j’ai le cœur anéanti

    Je ne me verrais plus dans la transparence  de tes yeux

     

    Autant d’années écoulées et je n’ai jamais autant pleuré

    De ne plus caresser ton visage, de ne plus entendre le son de ta voix

    Chaque jour dans le silence, mes pensées s’envolent vers toi

    J’aimerai tant encore sentir tes mains sur moi

    Et ton baiser plein de fièvre encore ce soir j’en rêve

     

    Si dans ton sommeil mon image te veille et t’émerveille

    Sache qu’au loin une femme n’éteindra jamais la flamme

    D’un amour ardent  et te l’a prouvé sans le moindre détour

    J’aimerais tant que tu puisses  m’entendre, me deviner  ou me lire

    Te suppliant de ne plus me faire souffrir ou alors je veux mourir

     

    Autant d’années écoulées le temps passé refait surface

    Tu as laissé en moi une trace et les souvenirs ne jamais s’effacent

    Passe les minutes et les heures où j’entends encore battre ton cœur

    Bonheur perdu de vue, espoir déçu, ma vie à nu

    Je  dévoile mes sentiments sur la toile

     

    ©Christiane

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  • Un adieu

    Un adieu, un départ, une larme

    Un amour, un sourire, un je t’aime

    Un signe de main, je ferme les yeux

    Un au revoir pour mieux revenir

    Un avenir vers un amour infini

     

    Une distance et un silence

    Un appel attendu qui n’est jamais venu

    Mon cœur en peine, déchirure, lassitude

    Un souvenir, une pensée de mon aimé

    J’ose espérer de ne plus jamais pleurer

     

    Un Adieu, un départ, un au revoir

    Vers cet endroit céleste, jardin des retrouvailles

    Un visage, une main, des bras tendus

    Un baiser plein de fièvre

    Un repos bien venu sur la pelouse me suis étendue

     

    Un message cela soulage

    De renouveler encore mes sentiments pendant qu’il temps

    Un dernier breuvage, un nectar des dieux

    Un doux poison pour sortir de prison

    Un départ, un adieu, un au revoir destination guérison

     

     

    ©Christiane

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  • Je suis une rêveuse

    Je suis une rêveuse

    Voyageuse dans tous les temps

    Magicienne, musicienne, comédienne

    Fuyant les soucis du présent

    Transformant la vie vers un paradis

     

    Je suis ce que je suis

    Pleins d’ami(es), peu d’ennemi(es)

    L’amour au bout des doigts

    Un cœur qui ne bat que pour toi

    Mais qui se brise parfois ma foi

     

    Chasseuse de rêves transportée dans ce monde irréel

    Je cherche encore une passerelle survolée par une hirondelle

    Présage de bonheur me menant vers toi

    J’arrête le  temps sur ce qui m’inspire

    Rêveuse, voyageuse, mes ailes me transporte

     

    Chimères éphémères me transporte sur ce que j’espère

    Fuyant misères et guerres de la terre

    Cherchant seulement le bleu de l’atmosphère

    Je suis rêveuse je me promène et danse

    Sur le fil des nuages je flotte et dors

     

    Je suis rêveuse, un peu envieuse

    Désirs inassouvis  je m’invente un paradis où tout est permis

    Pas de réveil dans mon sommeil là où je m’émerveille

    Encore quelques heures de permises pour que je réalise

    Qu’à la fin du voyage, je me lève et tourne la page

     

    ©Christiane

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  • L'orage

    Alors que le ciel se couvre, je refais le voyage en arrière

    Toi qui aime tant les orages ce soir l’éclair illumine ton visage

    Le bruit assourdissant du tonnerre  couvre les battements de ton cœur

    Je n’ai pas peur, je suis près de toi, tout contre toi

    Un coup de foudre qui te ressemble

     

    La pluie tombe en trombe

    L’eau ruisselle le long de la route

    Boum mon cœur fait boum

    L’instant d’un soupir et je me blottis dans tes bras

    Tes yeux me regardent et tu souris d’un air moqueur

     

    Je ferme les paupières et je rêve de ces instants suprêmes

    Ces souvenirs quand nous regardions par la fenêtre

    Par ce temps de tempête où tu m’as dit je t’aime

    Plus rien ne m’empêchera de suivre tes pas

    Moi ici et toi là-bas, d’ici-bas ou dans l’au-delà

     

    Ne te fâche pas comme le bruit du ciel qu’il  envoie

    Mes pensées n’appartiennent qu’à moi

    Si tu te souviens de nous deux ce soir dans le noir

    Nos ébats  sous les draps nous appartenaient

    Pluie battante sur les volets on s’aimait

     

    Aujourd’hui je ne regrette rien et qui sais peut-être demain

    Je sonnerais à  ta porte, tu me prendras la main

    Nulle ne peut aller contre son destin

    Après l’orage sais-tu, le soleil revient

    Je reverrais alors de nouveau le bleu de tes yeux

    Si seulement tu le veux, toi et moi, rien que nous deux.

     

     

    ©Christiane

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  • Star in the night , Star in the Life

     

     

    Il y a bien plus haut que le ciel azur

    Et quand la nuit est tombée

    Une étoile qui brille … brille … brille

    Cet astre lumineux qui t’épie

    Et veille sur toi, sur moi.

     

    Etoile de l’espérance, elle danse danse

    Star in the night, Star in the life

    Musicien des étoiles

    Tes douces mélodies scintillent

    Sous le clavier de ton amie

     

    Dégageant cet oxygène

    Qu’à besoin cette terre

    Il y a bien plus haut que le ciel azur

    Et quand la nuit est tombée

    Une étoile qui brille…brille…brille

     

    Elle répand autour d’elle de petites étincelles

    Etincelles de vie, étincelles d’espoir

    Ce n’est qu’une question de temps

    Tant d’amour à donner, tant d’amour à recevoir

    Et bientôt sera là pour te revoir

     

    Ouvre les yeux  et ce soir regarde le ciel

    Star in the night, star in the life

     

    ©Christiane

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  • Pas besoin de vous pour me sortir du néant

    Paroles en l’air que vous ne pensez pas

    Je ne suis pas née de la dernière guerre

    Des hypocrites il n’y a plus que cela

    Des promesses à en péter et des je t’aime à la volée

     

    A tous les cons  ce ne sont que des mots

    Pas une chanson, une opinion

    Une révolution contre la société

    Un cri du cœur qu’on lance

    Tous s’en balance c’est vraiment con

     

     

    Êtes-vous sincères quand vous dites je ne t’oublie pas

    Si tu as besoin, je serais là que tu sois loin ou ici près de moi

    Vide ton cœur et si besoin pleure

    Les souvenirs on ne les efface pas

    Pas de sourire si tu ne comprends cela

     

    A tous les cons  ce ne sont que des mots

    Pas une chanson, une opinion

    Une révolution contre la société

    Un cri du cœur qu’on lance

    Tous s’en balance c’est vraiment con

     

     

    Je ne vous en veux pas va

    A chacun (e) s ses souffrances et ses soucis

    Nos histoires sont à peu près les mêmes

    Et si certain (e)s se taisent par pudeur ou par lâcheté

    Rien ne peut vraiment apaiser la douleur  que de répéter  seulement

     

    A tous les cons  ce ne sont que des mots

    Pas une chanson, une opinion

    Une révolution contre la pitié et la société

    Un cri du cœur qu’on lance

    Tous s’en balance c’est vraiment con

     

    Je ris et Gémis

    Je fais partie du même club que vous

    Histoire de fou, juste envie de dire ou encore d’écrire

    Qu’est-ce qu’on est con, qu’est-ce qu’on est con

    Juste des mots, pas une chanson le temps d’une déraison

     

     

    ©Christiane

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  • A Toi Maman

     

    Ma petite maman

    Voilà ton départ vers ceux qui t’ont quitté, tu es maintenant sur le chemin des retrouvailles.

    Que d’étapes parcourues sur ton chemin de vie sur cette terre qui t’a vu grandir.

    Tu nous  a porté et supporté mon frère et moi et tu nous as aimé de toute ton âme.

    Tu as eu beaucoup de joies, de peines et aussi ces dernières années encore plus de souffrances.

    Tes prières ont été entendue ta délivrance est enfin venue.

    Combien de fois tu as demandé de rejoindre là-haut papa, combien de fois l’ai-je entendu.

    Tu es maintenant sur cette route vers la lumière, rejoignant ainsi ta maman et ton père

    Ton mari et ton premier fils qui t’ont laissé à pleurer leurs morts, tous deux sur la même année et sur 6 mois de temps.

    Ma petite maman chérie, je sais que tu m’entends, et que tu vas veiller sur moi et mon frère et ainsi que ta petite fille .

    Mais tu nous manques déjà, tu sais.

    Hier soir, je regardais le ciel étoilé, qui aurais pu me dire aujourd’hui qu'une de plus allait s’y ajouter

    Je sais que dorénavant en regardant le ciel, tu seras là pour moi, je te sentirais tout contre mon cœur.

    Assez de mots, je te laisse reposer en paix, je t’aime maman.

     

    ©Christiane

     

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