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    J’irais au fond de tes rêves

    Avant que la nuit ne  s’achève

    Faire l’amour sans trêve

    T’anéantirais jusqu’au jour  qui se lève

    Un baiser sur tes lèvres

     

     

    Même si tu me chasses je reprendrais ma place

    Dans le fond de ton esprit, m’introduirais la nuit

      Te donnerais du   plaisir dans le fantasme de mes désirs

    Tu me feras jouir, tu ne pourras t’enfuir

     

     

    La nuit mouvementée sous la tempête de mes baisers

    Nous prendrons les poses pour que l’amour explose

    Ton parfum m’enivre sous l’empreinte de mes mains

    Ma délivrance n’est pas loin voilà bientôt le matin

     

     

    J’irais au fond de tes rêves

    Avant que la nuit  ne s’achève

    Faire l’amour sans trêve

    T’anéantirais jusqu’au jour  qui se lève

    Un baiser sur tes lèvres

     

     

     

    Je suis le spectre de ta folie, de tes envies

    J’inonderais tes chimères pour que rien ne s’arrête

    Fenêtre ouverte pour que s’envole mes soupirs et mes cris

    L’amour frénésie s’est nos élans d’être amant

     

     

    Même si tu t’endors épanouit sur mon corps

    Ma main remplie de tendresse te caresserait encore

    Pour réveiller sans cesse sous une nuit blanche

    L’envie de moi encore nue coller à toi

     

     

    J’irais au fond de tes rêves

    Avant que la nuit ne s’achève

    Faire l’amour sans trêve

    T’anéantirais jusqu’au jour qui  se lève

    Un baiser sur tes lèvres

     

    ©Christiane

     

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    Amour paysanne rien avoir avec amour courtisane

    Belles dames pleines de charmes

    Au temps d’un siècle disparu

    Représentées en peinture, en  carte postale

     

     

    À la quête de Don Juan, un bel amant

    Contant fleurette à l’aveuglette

    D’une charmante à l’allure romanesque Vêtues d’une robe à décolleter

    Pour que le regard puisse  mieux y plonger

     

     

    Si la démarche ne fût qu’une aventure sans lendemain

    Les ardeurs des tourtereaux n’empêchèrent rien à s’aimer

    Si la badinerie fut l’évidence, cela leur procurèrent la jouissance

    Ne seriez-vous pas aussi sous le charme de ce bel gentilhomme

     

     

    Un peu poète, il se promène dans un sentier du bois

    Une cour privée sous une arcade se gousse la servante

    Le bel entreprenant ne pensant qu’à la chose

    Que d’être allonger sous les draps et déflorer délicatement la Rose

     

     

    Louis XV ne se priva à Versailles d’inviter de belles dames

    Dans ses appartements il  dénudait ses maîtresses avec délicatesse

    Elles devinrent les favorites du Roi, avec comme préférée Mme de Pompadour

    Les courtisanes nues fussent peintes et exposées dans les plus grands musées

     

     

     

    Chefs œuvres admiré par le monde entier

    Laissant dans le cœur des hommes des envies à les toucher

    L’amour avec l’une d’entre elle les remplirait de caresses

    Sur leurs formes voluptueuses, un corps brûlant à la chaleur du volcan sous son élan

     

     

    Amour paysanne, amour courtisane, l’érotisme à tous les temps

    Le charme à ces ardeurs, ces envies, et ces rêves

    Que nulle ne resteront dans leur bulle

    Du matin au crépuscule les adultes pullulent

     

    ©Christiane

     

     

     

     

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    Je t’aime et je fais de mon mieux

    Les années de bonheur c’est du passé

    Le présent est devenu habitude

    Je dirais même souvent de lassitude

     

     

    Je t’aime et je fais de mon mieux

    L’âge a dessiné sur ton visage

    Des traits bien tracés de notre amour tumultueux

    A faire envie des envieux

     

     

    Je t’aime et je fais de mon mieux

    Nous deux cela a toujours été du sérieux

    Autant d’année à vivre ensemble

    Nos différences nous rassemblent

     

     

    Toi et moi n’avions pas toujours raison

    Mais aucun de nous acceptions nos tords

    Notre quotidien est comme les 4 saisons

    Avec du soleil et de la pluie, le temps d’hiver dans notre nid

     

     

     

    Je t’aime et je fais de mon mieux

    L’amour est un bien grand mot

    Pourtant je t’aime si fort mais pas assez  encore 

    Souvent j’ai des étoiles dans les yeux, cela fait pleurer mon vieux

     

     

    La vie a tracé notre destin

    Et je me réveille chaque matin

    Avec toi mais loin de toi nos différences sont devenues évidence

    Mais mon cœur bat dans ce combat qu’est notre alliance

     

     

    Je t’aime et je fais de mon mieux

    Vivons chaque jour comme le premier jour

    Amoureux fou et fougueux les yeux dans les yeux

    Avec des étincelles dans le firmament des cieux

     

     

    Je t’aime et je fais de mon mieux

    Ta main tenant la mienne

    On est jeune si le temps s’arrête

    Avec quelques années en plus dans notre cœur et notre tête

     

    ©Christiane

     

     

     

     

     

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    Puisque les rêves fait vivre des fantasmes

    Dont la production poète en érige un film

    Que l’érotisme en éveil le désir et le plaisir

    Laissons l’amour perdre la raison

     

    Imagine-toi en sa  belle compagnie

    Sous ses vêtements qui moule son corps

    Faisant ressortir le galbe de sa poitrine

    Faisant monter la fièvre volcanique dans des élans soudain

     

    Je n’en décrirai pas en détails cette fusion soudaine

    Tel un étalon voulant grimper sa jument

    Cela relève que seule moi j’adhère en solitaire

    Que mon esprit imagine ton vit

     

    Je garde malgré tout mon voile

    Je ne veux que ton regard sur mon corps qui se dévoile

    L’amour charnel se décrit aussi bien que je me retiens

    Pour que ta nuit soit remplie de jouissance pour un réveil épanouit

     

    Je préfère caresser mes écrits sans trop en dire

    L’imagination faisant le reste, te laissant les images que tu désires

    Dans un ballet de deux corps en pleine ivresse

    Le matin ne restera que la rosée d’une fleur épanouie

    Dans les draps froissés témoin de notre nuit d’amour

    Qui se souviendront de nos ébats

    Je m’éclipserais sans un adieu

    Sans un baiser, sans une  caresse, un simple au revoir remplit de tendresse.

     

    ©Christiane

     

     

     

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    Bien rare fut un jour  il ne laissa une page blanche

    Sur laquelle il déposait quelques lignes

    Poète sur le bout des doigts sa plume guidait ses pensées

    Principalement d’amour sur le sentiment romanesque

     

     

    Se laissant guider souvent sur l’impulsion de ses envies

    Laissant déborder l’érotisme sur une belle inconnue

    La déshabillant au fur où la pointe dispersait  l’encre sur la page blanche

    Une histoire sortie de son rêve, de son désir ardent

     

    Un homme pourtant bien de sa personne

    Vagabondant dans la passion de la femme l’a dessinant comme sa promise

    Développant les rimes d’un vocabulaire spectaculaire tiré du dictionnaire

    En guise de message à l’invite de le rejoindre

     

     

    Ce n’était pas des vers solitaires juste une déclaration qui dépassait la raison

    Ne fusse pas une illusion qu’elle accepterait ce genre de propositions

    Alors qu’au fond d’elle, l’amour ne fut plus un désir, ni passion

    Ne va-t-il pas mieux de simplement lire un poème et rester d’admiration

     

     

    La poésie n’est-elle pas le cœur d’un personnage

    Dont les sentiments s’enfuient vers un simple mirage

    Un rêve, un espoir virant souvent sur le désespoir

    Et malgré cela, il laisse frémir la flamme qui étincelle sur l’amour éternel

     

     

    Je lis ses strophes et m’en délecte

    Je m’y accroche pour en faire de même

    Sans vraiment parfois si les miennes on les aime

    J’écris moi aussi, mais laisse des silences jusqu’à la prochaine de remplir page blanche

     

     

    Quel en sera le thème

    Amour, amitié, actualité et colères

    Juste quelques vers de sentiments me représentant

    Ou encore implorant un dieu en prière

     

     

    ©Christiane

     

     

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    En ce mois d’été

    Où commence l’amour qui nous incite

    Rendez-vous donné  loin des yeux indiscret

    Tenue légère dévoilant deux corps endiablés

    Un œil envieux sur une large poitrine

     

     

    Nocturne en bord de mer

    Dans cet endroit désert

    Deux êtres en quête d’un moment de plaisir

    Le film se déroule sur la toile dans les esprits imaginaires

    Entre le désir et la passion d’une rencontre   virtuel

     

     

    Sur vos écrits envoyés, toute mon âme s’enflamme

    Dans vos yeux j’y ai souvent cherché les rimes

    Puisant alors quelques phrases ci et là des plus grands poètes

    M’imaginant sur cette plage sur votre torse poilu

     

     

    N’est –il pas agréable de rêver l’inaccessible

    Quand nos cœurs bats la chamade comme une sérénade

    Un homme, une femme chantent nos voix Da Ba da Ba da … Da Ba da Ba da…

    Une histoire d’amour sur une plage un jour naisse les sentiments

     

     

     

    Oui le désir est encore en vacances sur une plage de France

    Mon sang bouillonne dans mes veines, sensation divine

    Tous deux en ébullition comme le volcan à cracher le feu

    Arrêt sur image, la scène pourrait devenir obscène

     

     

    Une romance d’un été

    Des séquences imaginées flirtent encore ma mémoire

    Retour à la réalité, il était bon de rêver un instant

    Jeunesse est ma mémoire pour engrener d’autres histoires

     

    ©Christiane

     

     

     

     

     

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