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    Au-delà du temps notre amour sera aussi fort pour toujours

    Ce mouvement du sablier qui s’écoule m’a fait comprendre

    Qu’il faut apprécier chaque seconde du présent

    Souvenirs de toi, souvenir de m’être donnée passionnément

     

    Encore aujourd’hui si tu savais seulement

    Ce que je ressens encore vraiment

    Que même ton esprit durant mes nuits

    Me hante dans mes rêves les plus fous

     

    Il n’y a pas un jour où je vois ta lumière

    Elle brille et me réchauffe comme sur moi tu posais ta main

    Je ne veux pas tourner le dos à mon passé

    Je t’ai vraiment trop aimé et désiré

     

     

    Je me force à me dire que c’est terminé

    Je dois te laisser partir, mais comment se fait-il que je sois toujours là à  t’écrire

    Je sais que c’est fini en regardant le soleil qui se lève sur la terre

    Mais tu es toujours présent dans mon cœur

     

     

    Il y a toujours mon amour

    Ton regard qui me fixe

    Le magnétisme de tes mains sur moi

    Et c’est plus fort que le temps n’efface jamais  rien

     

     

    Doucement amour je ne peux t’atteindre

    Je sais qu’il n’y aura jamais un retour

    Chéri juste le temps de mes souvenirs

    Me reste encore ton baiser langoureux sur mes lèvres

     

     

    Moment du passé, moment du présent

    Tout me ramène à toi, mais ta chair n’est plus là

    Juste ton fantôme qui me poursuit dans ma vie

    En ta mémoire j’essaye de survivre et t’offre mon sourire

     

    ©Christiane

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    Toi la Môme

     

     

    Habillée d’une robe couleur ébène

    Elle chante sa vie et ses amours

    Piaf déploie ses ailes en montant sur la scène

    Projecteurs l’éclaire et son publique qu’elle aime

     

     

     

    Plus  bleu que le bleu de tes yeux

    De quel homme parle-t-elle

    Un amour si pur au couleur d’azur

    C’est le soleil au zénith dans un ciel estival

     

     

    Toi la petite môme à la voix d’or

    Tout Paris est à tes pieds

    Pour te voir chanter

    Ils adorent t’écouter

     

     

    De tous les hommes que tu as aimés

    Tu as gardé des chansons sans regrets

    Non tu ne regrettes rien, tu les as aimés

    Et certains hélas t’ont fait pleurer

     

     

    Toi Edith la grande star

    Internationale tu es admirable et formidable

    Ta vie ne t’a pas épargné trop de souffrances t’ont accompagné,

    Mais tu n’as pas arrêté de chanté

     

     

     

    De la vie en rose à l’hymne à l’amour

    La foule t’acclame dans les rues de Paname

    Où l’accordéoniste joue de la Java

    La musique, la chanson elle l’a dans la peau

     

     

    C’est l’amour qui fait rêver disais-tu

    C’est l’amour oui toujours l’amour

    C’est l’amour qui rend amoureux et malheureux

    Inspiratrice ,les poètes reprennent ta plume

     

     

     

    Tu en as fait des duos

    Même avec ton cher Théo Sarapo

    De Jacques Pills à Eddie Constantine

    Des compagnons de la chanson à Charles Dumont

     

     

     

    A quoi ça sert l’amour, cela se chante toujours

    De tous tes amours, de tous tes amants

    Viendra le moment, l’ultime instant

    De chanter pour Cerdan et pour tous ceux qui t’ont aimé pourtant

     

     

     

    Tu t’es adressé à Mon dieu

    Pour les garder  à toi ces amoureux

    Un jour, deux jours, huit jours

    Ils sont tous parti un jour sans un adieu

     

     

    Merci toi la Môme des faubourgs

    Merci de nous avoir donné de  l’amour

    Le rêve et l’amour en tête toujours

    Tu as chanté, tu as aimé  dans notre cœur tu es restée

     

    ©Christiane

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    Le tango est l’ivresse danse du désir

    Le corps viril collé au sien

    La main dans son dos qui l’a maintien

    Rentre en piste l’amour clandestin

     

     

    Sur une musique latine et endiablée

    Deux danseurs se frôlent à tour de rôle

    Les projecteurs orientés sur eux

    Le couple guinche  sur un tango fiévreux

     

     

     

    Il l’attire et se frétille

    Enflammé dans les gestes

    Lui touchant les fesses

    L’aguicheuse le repousse de ses mains de tigresse

     

     

     

    Il revient l’a prend par les hanches

    Sur elle se penche et se redresse

    Leurs jambes glissent en entre jambe

    Tango sensuel séduisante est-elle

     

     

     

    Leurs corps s’attache et se détache

    Evolution et passion de la   danse l’amour

    Monaco torride de la convoitise

    Sur la piste ils s’éternisent

     

     

     

     

    Sur une dernière chorégraphie

    Le bas de son bassin lui lime son ventre

    Sur un dernier souffle du tempo

    Le tango argentin prend fin

     

    ©Christiane

     

     

     

     

     

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    Regarde bien autour de toi

    Qui est le plus pauvre et le plus riche

    Celui qui n’a presque rien et celui qui a tout

    Celui qui n’a presque rien est le plus riche de cœur

    Et le rupin il s’empare de tout mais il est pauvre et sans cœur

    Quel est le plus pauvre et le plus riche ?

     

     

    Le pauvre mendiera et fouillera les poubelles pour se nourrir

    L’aristocrate mangera du homard à ne plus en finir

    Le mendiant baissera toujours les yeux de honte

    Le noble  les regardera  de haut, il est immonde

    Mais le pauvre  avant de l’être,  a peut-être été  aussi un fortuné

    Alors que jamais un opulent ne doute

    qu’il puisse un jour d’être pauvre

     

     

    La plus belle richesse d’un être humain

    C’est que tu sois riche ou pauvre

    C’est de tendre la main et d’aimer son prochain

    Que l’amour ne se gagne pas, mais se donne

    Comme un peu d’eau et une bouchée  de pains  

    Demain qui seras le riche ou le pauvre ?

     

     

    Le pouvoir d’un cossu  c’est de s’enrichir sur les plus pauvres

    Mais la reconnaissance du nécessiteux c’est de remercier

    le bien aisé qui donnera sans compter

    L’argent n’a jamais fait le bonheur, pour celui qui en a de trop

    Et celui qui n’en a pas ou presque pas,

    lutte chaque jour pour le même combat

      Pour obtenir des droits que les fortunés  ne leur accordent pas

    Il y a les pauvres sans un toit, et les rois du monde dans des villas

     

     

    Pourquoi n’existerait-il pas un univers

    Où il n’y aurait ni riche, ni pauvre

    Vivre tous sur des mêmes droits

    Se nourrir comme il se doit et ne jamais avoir faim

    Pourquoi cette différence et indifférence

    Les nantis et les fauchés cela ne rythme à rien,

    si personnes ne changent le monde de demain

     

     

    Mais le plus riche sera celui qui sera pourvu de générosité

    Qui saura être solidaire, qui saura ce qu’est la misère

    Celui qui aimera et partagera sans compter

    Celui accueillera et partagera un repas

    Qui ouvrira ses bras et couvrira  une personne qui a froid

    Lui sera le plus  riche et le plus sage de tous les riches

     

    ©Christiane 

     

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    Chaque instant, un petit rien me fait penser à toi

    Tu n’es plus là, je n’entends plus ta voix

    Et ton fantôme vient poser ta main sur mon épaule

    Une douce caresse, une douce chaleur

    Me fait encore revivre ta présence malgré cette absence

     

     

    Le jour et la nuit me parle de notre amour trop court

    Le soleil me réchauffe comme notre corps à corps

    Tes yeux luisent comme la lune au-dessus de ma silhouette endormie

    Une brise légère venant de la fenêtre ouverte

    Est ton esprit qui va rejoindre par moment l’espace céleste

     

     

    Je sens ton énergie et ton amour

    Il me semble entendre tes mots remplis de tendresse

    Je ne sais pourquoi tu m’appelais ma biquette

    Peut-être en rapport que je t’appartenais un peu

    Pour moi c’était comme si tu disais mon cœur, ma chérie

     

     

    J’aurais aimé te connaître 40 ans plus tôt

    Mon destin aurait été sûrement autre que maintenant

    Mes jours auraient été auprès de toi

    Notre demeure aurait été remplie de bonheur

    Des moments partagés en toute complicité

     

     

     

    Tu es là mon ange quelque part dans l’univers

    Tu es là mon ange encore pour me parler, pour me guider

    Ton visage ne mourra jamais en ma mémoire

    Je le ferais revivre à jamais mais suivrait mon chemin

    L’amour est éternel même si un de nous n’est plus

     

     

     

    La nuit n’est jamais complète

    Il y aura toujours chez moi une fenêtre ouverte

    Où je laisserais rentrer ta lumière

    Ma main sera toujours tendue vers l’être que j’aime

    J’attendrai que tu viennes me chercher et m’emmener

     

     

    Le poids de ma mort ne me fait pas peur

    Quand on meurt c’est comme une porte qui claque

    Pour en ré ouvrir une autre ,sur un plus beau paysage

    C’est juste un passage entre la terre et les nuages

    On entend une musique et le chant au loin de l’ange

     

     

    Une histoire finit, une autre recommence

    Un parcours sur un chemin fleurit qui guide mes pas vers toi

    Un retour à la source de la vie, un amour éternel

    Des retrouvailles, des bras qui se serrent

    Des baisers sur les joues  et des lèvres qui se touchent

     

     

    Je suis encore là ici-bas  et je sens ta main qui me retient

    Que ce n’est pas encore mon heure

    Que j’ai un travail à finir, je ne sais encore lequel

    Le paradis devra m’attendre et mon amour aussi

    Le chemin de ma vie n’est pas terminé pour ma famille et mes amis

     

    ©Christiane

     

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    Des mots toujours des mots

    Des expressions, des sentiments qui défilent

    Que l’on écrit sur du papier, que l’on tape sur un clavier 

    Bonheur, Désespoir, contemplation

    Amour qui rythme avec toujours

    Tous défilent dans notre pensée

      

     

     

    Révélation, fantasme, Imagination

    Rime, terminaison, conjugaison

      Ouvrent notre cœur à la composition

    A livre ouvert les mots se peignent

     De nos vécus, de nos amours

    De nos espoirs, de nos retrouvailles

     

     

     

    Déclaration à l’horizon

    Ma plume écrit avec passion

    Éclate ma révolte, révélation

    Tendre, amoureuse, sensuelle

    Heureuse, malheureuse je suis

    La poétesse aux Différentes facettes 

     

     

    Hier, Aujourd’hui, demain

    Souvenirs, Envies, désirs

    Tant de choses à vouloir écrire.

     Puis arrive le néant ou on n’est plus présent

    On reste là, on cherche, on se perd

    La mémoire inerte, la page est déserte

     

     

    On laisse écouler le temps et on attend

    Un nouvel événement, une nouvelle histoire

    D’un mari, d’un amant, d’un amour naissant.

    Pour que l’encre noire dessine une aventure

    Sur le papier blanc de nouveaux mots naissant

     

     

     

    Des mots tous beaux

    Des mots qui soignent des maux

    De mots à mots comme voltaire et Rimbaud

    Poésie en strophe ou en quatrain

    Remplir des pages recto verso

    Puiser dans les livres et le dico

     

     

    Des mots toujours de mots rien que des mots

    Des mots fragiles, des mots faciles, des mots enrobés de douceurs

    Des mots tendres en couleurs pour ton bonheur

    Que j’écrirais encore demain pour effacer mon chagrin

    La page   cette fois encore  n’est pas restée blanche

    Car les mots ont fait une avalanche d’une poésie remplie de fantaisies 

     

     

     © Christiane

     

     

     

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