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    Il paraît si réel comme si il avait envahi son cœur

    Des yeux charmeurs ceux qu’ont les hommes de là-bas

    C’est ce que son esprit voyait ou croyait voir

    Elle l’imaginait prince du désert ou Sultan

    Trop loin pour elle la citadine

    Si près pour lui, il l’a désirait

     

     

    De culture et langage différent

    Alors que l’amour s’exprime par les mêmes mots

    Malgré l’apparence, deux êtres solitaires

    Mirage ou chimère elle voyageait dans son univers

    Il était étranger mais il savait comment l’a retrouvé

    C’était la tempête de sable chaude qui emportait son âme

     

     

     

    Elle ne comprenait pas ce voile qui couvrait son visage

    Il lui transmit alors ce message

    J’ai peur d’être possédé de mauvais esprits

    Lorsque le sable souffle et enlèverait mes habits

    Je te cherche toi la femme qui pourra me guérir

    A ce moment mon voile je l’enlèverais pour dormir

     

     

     

    Je te désire toi qui es si jolie

    Ton sourire  me remplit de bonheur

    Je veux te conquérir

    Moi l’homme que tu crois être un mirage

    Il est présent dans mes poèmes où je te dessine dans mes rimes

    Je te respecte, même si mes pensées sont osées

     

     

     

    Comme le miroir qui nous renvoie nos visages

    Et si même pour toi je ne suis qu’un mirage

    Mes écrits romantiques, sensuels n’est qu’une image

    Désolée toi la femme un peu trop sage

    Les histoires d’un soir ce n’est pas pour moi

    Je préfère m’éloigner et m’effacer si toi tu ne veux pas un jour m’aimer.

     

     

     

    Mirage  Ô mon beau mirage

    Ne t’efface pas ainsi, j’aime quand tu me flattes

    Quand le soir dans mon lit je ferme les yeux

    Que j’imagine que l’on est à deux

    Et que tes bras m’entourent sous l’emprise de ton désir ardent

    Je m’endors dès lors en rêvant de tes yeux et de tes mains me caressant

     

    ©Christiane

     

     

     

     

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    Ô toi si pure source de vie

    Oserais-je en faire une ode à ta bienfaisance

    En ferais-je quelques strophes poétiques

    Si désaltérante dans un verre

    Et naturelle  dans ces quelques vers

    Que modestement je m’en désaltère

     

     

    Tu prends naissance sous terre

    S’évapore dans les airs

    Se jetant dans la mer

    Tu t’infiltres dans les trous

    Jaillit entre les pierres

    Abreuvant le peuple à sa fontaine

     

     

    Eau toi qui circule sur terre

    Qui voyage en rivière jusqu’à l’océan

    Qui se déverse en rafale sur nos visages

    Effaçant les noirceurs de nos durs labeurs

    Eau qui reçue au baptême protégeant l’enfant

    Mais qui n’effacera pas les larmes de nos peines

     

     

    Ô toi eau qui redonne à la pâture si verte

    L’élément de vie qu’auraient besoin les déserts

    Tu nettoyas aussi le linge des lavandières

    Qui à genoux  comme faisant une prière

    Inspirant une chanson au loin les marins naviguant sur la mer

    Eau salvatrice des biberons des nourrices

     

     

    Eau à la saveur transparente

    Nourrissant, rafraichissant nos âmes assoiffées

    Protectrice dans les ventres des mamans

    Présente dans les larmes des enfants

    Alimentant les maisons, les lycées, les piscines

    Intervenant des animaux Émergeant d’une comptine

     

    Eau  secours  Au défi de l’humanité

    Préservons nos étangs, mers et rivières

    Il est grand temps de sauver notre terre

    Pour que nous puissions encore Eau de pluie

    Arroser les semences et donner renaissance

    Prière pour elle toute puissance

     

     

    Eau qui chasse tes larmes quand l’amour est parti

    Eau qui accompagne les orages de l’été

    Eau de la mousson tu noies parfois le poisson

    Partant vers un autre horizon

    Te transformant en glacier en flocons

    Comme les indiens nous te vénérons

     

    ©Christiane

     

      

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    Elle se meurt au fil des ans

    Prenons s’en conscience il est temps

    Sur les terres dans les océans

    Destructions et pollutions y’a toujours des solutions

    Humanité et gens dans haut

    Faites s’en donc une opinion

     

    Planète et vie en danger

    Se meurent du à votre cupidité

    Fautes à notre société de vouloir plus de facilités

    Maladie des siècles de vouloir avoir l’exclusivité

    Le pouvoir nous fait mourir, nous fait souffrir

    Raisonnement, pensons écologiquement

     

    Oxygénons les mers, les océans

    Purifions les terres de la misère

    Cultivons sans pesticides, ré aménageons notre terre

    Construisons un bouclier géant et protecteur

    Sauvons tout ce qui peut être sauvé

    Chassons tous les pollueurs pour un monde meilleur

     

     

    Maître nature nous offre tant

    Soyons s’en les gardiens et   jardiniers

    Pour la sauvegarde de l’humanité

    La vie animale n’est faîtes que pour être observé

    Les plantes, les arbres, les fleurs pour être admiré

    Ne soyons plus esclaves de notre civilité

     

     

    Planète en danger, alerte imminente

    Dirigeants des peuples arrêtez vos enrichissements, vos exploitations

    Ouvrez les yeux et entendez nos appels à l’aide

    Une nouvelle vie n’est pas à vivre sous terre.

    Une meilleure qualité de vie est une étude que l’on fait ensemble

    Pour vivre sur notre planète bleue et être enfin heureux

     

     

    J’en envoie un S.O.S

    Avant que l’univers se déchaîne

    Pollution, destruction, révolution

    Nous hommes, femmes, enfants

    On dit STOP

    On dit NON

     

    ©Christiane   

     

     

     
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    Quand on est aimé, on ne doute de rien.

    Quand on aime, on doute de tout.

    L’amour est un tyran qui n’épargne personne.

    L'amour rend aveugle, le mariage rend la vue.

    L’amour s’ennuie d’être heureux

    C’est toujours le bonheur des amants qui détruit leur bonheur.

     

     

    L'amour ! Il n'y a rien de plus fragile ni de plus éphémère.

    L'amour c'est comme un feu un jour de pluie

    Tu as le devoir de le protéger, de l’alimenter, d’en prendre soin

    Tu es le gardien de cette flamme pour que jamais elle ne s’éteigne

    Et si nous posions des mots, pour que l’amour soit un hymne

    Tu sais si bien faire des rimes toi petite plume poétique

     

    Quand on sent aimé on revit

    Quand on revit on se sent existé

    L’amour est magique, l’élixir des fantasmes

    On s’éprend d’un regard, d’une silhouette

    Nous laissant emporter dans un tourbillon

    Dans désirs fous, dans des élans endiablés

     

     

    Tel emportement des amants

    Pour fuir l’existence du temps

    Et faire vivre la fougue de leurs corps endormi

    L’ampleur des gestes osés

    Des sensations oubliées fait pointer le bout de mes seins

    Sous l’humidité de mon orgasme, je gémis et cries au coup de tes reins

     

    Amour passion, sous ta coupe

    J’ai juste envie ce soir, sentir ton corps sur le mien.

    J’ai cette incendie tel brûle notre dame

    Cette saveur pimentée de ton sexe qui frôle ma bouche

    Sauras-tu te retenir jusqu’à l’extase

    Dans ces mots d’encore et encore …Oh oui encore …

     

    Je dois absolument avoir mon self contrôle

    Même si tes mains amples me frôle et me maintient

    Chéri, Oh oui viens donc en moi

    J’en rêve dans mes nuits dans lesquels je jouis

    Viens vite, oui vite lâche toi sur moi

    L’amour de deux corps est l’essence de ta présence.

     

    ©Christiane

     

     

     

     

     

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    Alors que l’amour devrait se nourrir de rose

    Que la tendresse m’apporterait tes caresses

    J’ai le cœur depuis longtemps en mille morceaux

    Des épines plantées dans mon cœur

    Toi qui  m’a refusé le bonheur et j’en pleure

     

     

    Je suis épuisée de vouloir écrire

    Et même de retrouver le sourire

    Y’a des jours où je voudrais m’enfuir

    Ou encore me laisser mourir

    J’ai ce nœud au fond de ma gorge

     

    Dans ce monde où je vis sans toi

    Le soleil c’est éteint et j’ai froid

    J’aimais tant entendre le son de  ta voix

    Apaisement entre toi et moi

    J’étouffe par ce manque, tu n’es plus là

     

     

    Pourquoi encore chercher des mots

    De crier si fort je t’aime encore

    Je ferme les yeux et vois ton visage

    Mais ce n’est qu’une esquisse au profond de l’abysse

    J’ouvre mes paupières et ressent alors la lumière 

     

     

    L’ouverture vers le ciel qui m’emmène à toi

    Je respire enfin à la liberté de pouvoir te redire

    Mon amour je ne t’ai pas oublié et je veux encore t’aimer

    Donne-moi cette envie d’aspirer à vivre

    Embrasse-moi, enlace-moi comme la première fois

     

     

    Qu’elle est douce cette musique céleste

    L’acheminement de tes sentiments que tu m’offres à présent

    Le repos enfin retrouvé d’un amour inachevé

    Aime moi comme je t’aime, aime moi jusqu’à l’infini

    Accrochons-nous aux étoiles et que notre amour ne soit que lumière.

     

    Union de deux corps de poussière

    Nous sommes plus que de petits atomes dans l’atmosphère

    Transportant des milliers de je t’aime

    Les seuls mots qui soulagent les maux

    La force de l’amour réunit enfin dans cet univers

     

    ©Christiane

     

     

     

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    La poésie est un voile que l’on soulève

    Qu’on embrasse avec tendresse

    Une femme que l’on caresse par des mots

    Des sentiments, des ressentis qu’on déshabille

    La mise à nu de ce que tu es

     

     

    C’est la douceur que l’on donne à l’amour

    Le bonheur ou la tristesse d’une vie

    La fureur et la couleur du sang

    La chaleur du moment présent

    Ton cœur battant la chamade

     

     

    La poésie c’est la couleur de tes yeux

    Ton regard qui me lit, amoureux

    Sous l’emprise de la passion

    Ton esprit  se remplit d’illusions

    Moment intenses auquel tu penses

     

     

    La poésie c’est un peu de moi que je dévoile

    Un peu de toi sous l’emprise de ta plume

    Une danse entre nous je l’avoue

    Une alchimie qui reste magique

    C’est  un arôme  à l’eau de rose

     

    C’est un déferlement de vague qui s’échoue

    Sur un banc de sable chaud

    Sur lequel tu t’étends en m’attendant

    Un rêve bleu comme le ciel

    Une saison où jamais il ne pleut

     

    La poésie est infinie et contemplative

    Elle se savoure comme un fruit défendu

    Parfois elle se demande des pauses

    Souvent elle nous manque comme une overdose

    Une euphorie dans laquelle je m’enfuis

     

    ©Christiane

     

     

     

     

     

     

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