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    Ce n’est que dans un jeu de cartes qu’elles sont nécessaires

    Ou encore quand j’admire un parterre de fleurs

    Ou encore pour désigner le pelage de l’animal

    Mais pour les humains je suis daltonienne

     

     

    Elles m’émerveillent dans l’arc en ciel

    Sur la palette du peintre s’étalent pastilles pastel

    Le secret du bonheur comme l’a dit Peter Pan c’est de voir la vie en couleurs

    Il n’y a que les chiens et chats qui les voient un rien différent

     

     

    Toi qui est chinois, Africain, Amérindien, Européens

    Que tu sois de L’inde, du Mexique ou d’Algérie ou encore Marocain

    Qu’importe ton origine, ton sang coule dans les veines

    C’est cela qui en rouge nous maintient en vie

     

     

    Pourquoi devrions-nous nous rejeter

    Ma peau n’est juste qu’une pigmentation

    Pourquoi toute cette haine qui règne sur notre planète

    Nous ne sommes pas si différent physiquement

     

     

    Apprenez donc à vivre, à connaître et écouter

    Apprenez à respecter votre prochain

    Faites le dès à présent, cela dure depuis bien trop longtemps

    Ce sont nos présidents et nos rois qui ont abusé de nous

     

     

    Je repense à l’exploitation, à l’esclavage

    Au ravage de la soumission de notre civilisation, aux inégalités

    Nous sommes justes des humains avec un cœur

    De l’amour à donner et des idées  à partager

     

     

    Ici dans mon monde il n’y a pas de couleurs de peau

    Je vois juste devant,   juste devant la main d’un adulte, d’un enfant qu’il me tend

    Avec des rêves en couleurs, y’a pas vraiment de noir et blanc

    Tu es un homme, une femme, un enfant qui veut d’un monde meilleur

     

     

    Nous sommes tous des terriens avec leurs joies et chagrins

    Nous sommes là pour apprendre à vivre ensemble

    Que tu sois métis, noir, blanc, jaune, chrétien, juif, musulman

    Je voudrais vivre dans un autre monde où l’on n’impose rien que juste d’être humain

     

     

    ©Christiane

     

     

     

     

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    Si la poésie est la musique de l’âme

    Alors mon cœur en est l’instrument

    Ce sont des mots dans un son élogieux

    Dont les notes s’envolent en mélodie mielleuse

     

     

    Récital sous un ciel d’étoiles

    Des amoureux dans l’ambiance musicale

    Poésie et musique des suprêmes délices

    De la romance dans ce duo plein de sens

     

     

    Les deux souvent en symbiose

    Dans une douceur et violence que l’interprète compose

    Quelques mots et notes s’octroyant des pauses

    Une symphonie de bonheur que l’on apprend par cœur

     

     

    Une page, une partition que l’on peut jouer à deux

    Des écrits qui m’emporte où je veux

    Créations musicales déposée sur la toile

    Quel manière de s’imposer tel un maître

     

     

    Dans un art influençant le peintre

    Mélangeant paroles et musique en créant son œuvre

    Vous êtes un ensemble  répandant la lumière

    De la plume au pinceau sur un air de violon

     

     

     

    Trio rentrant dans la danse, vous êtes les perles de l’art

    Quelques proses dans un texte du parolier

    Habillé  de couleurs de la palette de l’artiste

    Lis, écoute et admire ce que ton esprit voit

     

    ©Christiane 

     

     

     

     
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    L’été s’en revient et les désirs aussi

    Alors que la nature se montre sous son plus beau charme

    Fait renaître la femme sous son plus bel aspect

    Elle revêtue d’une robe dévoilant ce que l’hiver avait caché

     

     

    Il l’a revoit aguicheuse , presque nue

    Sous cet habit qui l’a moule là juste où il faut

    Faisant rejaillir des envies qui sommeillaient au fond de lui

    Il pensait l’avoir oublié mais son ardeur renaissait au fil des heures

     

     

    Il laissait agir le destin qui allait lui offrir un festin

    Gourmand de se mettre à table

    Et commencer l’hors d’œuvre qui ouvre l’appétit

    Le repas serait pour lui, un repas de roi, un repas de fauve inassouvi

     

     

    La proie étant facile pour approcher cette demoiselle si frêle

    Qui sur ses gardes le surveillait de tout assaut

    Quoi qu’elle ne fut pas sa surprise lorsqu'il se figea devant elle

    Et Pour qu’elle se rassure il lui fit simplement la bise

     

     

    Deux êtres si différent ou pas tellement

    Se côtoyant  sur un même terrain

    Se laissant guider par  leur destin et leur faim du moment

    Leur charme étant sous la coupole sauvage d’un été

     

     

    La belle voulant se préserver de la tempête

    Laissa la bête retourner à sa tanière

    Si le désir et la passion ne fut que passagère

    Tous deux gagnèrent une leçon mémorable

     

     

    Il vaut mieux préserver le cœur d’un amour non durable

    Que de se laisser détruire par un rêve utopiste

    La chimère n’est qu’éphémère et irréalisme

    Elle s’exprime juste en quelques mots, en quelques vers, dans un autre univers

     

    ©Christiane

     

     

     

     

     

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    La vieille dame

    (juste pour information l'image animée n'est pas de ma création mais je l'a trouvais bien adaptée pour 

    ma composition poétique  ci-dessous )

     

     

    Les années ont passé les rides et cheveux blancs se sont installés

    Dans son fauteuil devant sa cheminée, bien loin dans ses pensées

    Les yeux fixant le vide, la solitude devenue habitude

    Les gestes devenus plus lents mais encore pendant combien de temps

     

     

    La vieille dame aux cheveux grisonnants

    La tête remplie de souvenirs encore présents

    De ses ancêtres, des moments joyeux quand elle était enfant

    De sa jeunesse, de ses amours à son amant, à son mari aimant

     

     

    Ses yeux remplis d’étincelles elle repense à Marcel

    Son jeune et beau prétendant de quand elle avait vingt ans

    Son premier bal, dans les bras de son amour d’antan

    Ce fut sa première danse et sa première valse qu’ils aimaient tant

     

     

    En passant dans la rue je l’a voyais à travers la vitre

    Elle était toujours au même endroit assise devant le feu

    Toujours active, elle épluchait ses pommes de terre

    Son esprit ailleurs comme dans un rêve

     

     

    Chaque jour à la même heure précise

    Laissant arrêter le temps sur les passages de sa vie

    Je l’a regardais assis depuis mon banc

    Sa maison étant devenue mon lieu de recueillement

     

     

     

    La vieille dame aux cheveux poivre et sel

    Me rappelant ma maman

    Son dos trapu de par son âge

    Est la femme tendresse remplie de sagesse

     

     

    Qu’elle est belle à regarder

    Cette femme qui me remplit les yeux pleins de larmes

    Rien ne l’a épargnée ni l’amour

    Et la mort de ses parents cela fait bien longtemps

     

     

    Elle est la dernière de sa génération qui doucement se laisse mourir

    Une vie a toujours une fin que l’on attend patiemment

    La vielle dame tirera sa révérence avant que n’arrive la démence

    Elle partira jeune d’esprit avec cette dernière répartie, voilà c’est finit

     

    ©Christiane

     

     

     

     

     

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    Toi le musicien


     

    Toi le musicien

    Nous sommes des funambules enfermés dans notre bulle,

    ivre de liberté on s'envole dans l’univers qu’est le tien

    Chacune des bulles qui éclatent libère une sonorité de quelques notes

    Qui au gré du vent nous emmène loin, oui bien loin

     

     

    Tu es le saltimbanque de la musique qui me manque

    Avec toi j’existe seulement dans mes rêves

    Le présent n’est juste qu’un instrument que je pianote des doigts

    Le parolier ne s’harmonise qu’avec ton harmonie

     

     

    Toi le musicien

    Guérisseur de bien des maux

    Je préfère tes airs mélodiques et romantiques dans mes moments nostalgiques

    J’attends juste des moments de bonheurs

    Pour faire exploser les cordes de ta guitare et le roulement de ta batterie

     

     

    Toi le musicien

    Polyvalent de tous les instruments

    Tes doigts frôlent le clavier

    A grand coup de souffle ta bouche à tous les becs

    Et tes mains frappent les Tam Tam et le Djembé

     

     

    Tu aimes jouer le jazz et cela jase dans les clubs et les caves

    Pianiste d’un jour à clarinettiste j’écoute tes airs qui m’inspirent

    J’aime ta musique qui me transporte dans l’amour et la joie et la peine aussi

    Souvenirs d’antan, du présent et de l’avenir joue à ne plus en finir

     

     

    Toi le musicien

    Je t’aime bien tu es ma paix intérieur et le voyageur de mes rêves

    Sans ta musique je n’aurais pu chanter, danser et composer

    Poétesse dans mon cœur  je me berce de tes mélodies

    Si toi ta passion c’est de jouer, moi c’est d’écrire

    ©Christiane

    ECRIRE ici

     

     

     

     

     

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    Joli mois de Mai

     

     

    Joli mois de Mai

    Tu vas venir chanter le bonheur

    Et de ton odeur  faire fleurir le muguet

    Un brin à la main, un bisou, un câlin

     

    Nous nous s’en allons au bois

    Au long des sentiers je me suis baissée

    Découvertes clochettes naïves sous lumière tamisée

    Une simple petite fleurette sous ton feuillage et si discrète

     

    Joli mois de Mai

    Dans les jardins tu nous reviens

    Toujours avec le même refrain  vendu au coin des rues

    Pour garnir nos maisons de ta fleuraison

     

    Mon  porte bonheur du 1er Mai

    Fait donc sourire les dames de cœur

    En leur promettant le bonheur

    En les inondant de ta senteur

     

    Fleurs printanière je te vénère

    Bonne humeur Remplissent  le cœur de nos mères, nos grands-mères

    Juste un brin pour oublier tous nos chagrins

    Offert ce beau matin, brin de muguets tu es quelqu’un

     

     

    Le temps du muguet

    De Francis Lemarque à Brassens On te chante

    Maurice carême de poétise à coups de rime et s’exprime

    Mon grand bonheur c’est quand tu t’offres à moi

     

    ©Christiane

     

     

     

     

     

     

     

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