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    Je ne t'empêche pas de rêver

     

    Je ne t’empêche pas de rêver, nous avons tous notre liberté

    Chacun e s est libre de ne pas rêver à la même chose

    Je ne serais pas la première et la dernière à qui tu causes

    Tu baratines dans tes rimes et tes proses

    Il y a des limites qu’il faut que tu t’imposes

     

    Jouer à cache-cache est enfantin

    Les adultes eux font face à leur destin

    Comment veux-tu que l’on s’attache

    L’amitié est aussi faire face à la réalité

    Il serait bon de grandir un peu et ne pas te rendre malheureux

     

    Nous ne sommes plus des enfants

    On est maintenant dans la cour des grands

    Reste dans ta tour si  l’amour tu en es dépendant

    L’amitié m’ouvre des portes et d’autres mains

    De quoi en faire aussi de beaux quatrains

     

    Je ne t’empêche pas de rêver à l’amour

    Comme je peux rêver aussi à l’amour

    Si le tien m’étais destiné

    Alors le mien n’est juste qu’inventé et poétiser

    Ce qui ne m’empêche pas d’aimer d’amitié

     

     

    L’amitié ne rime pas avec querelles

    Querelles laissent souvent des séquelles

    Si la tienne est pour les dames et demoiselles

    La mienne est  bien plus élargie qu’à la gente masculine

    Je ne peux mal de rester orpheline

     

    Je ne t’empêcherais  personnes à rêver

    Je ne m’incrusterais pas dans leur chimère

    Surtout quand l’amour est éphémère

    Et que l’amitié est sincère

    Rêve, romanise et réalise mais jamais ne t’enlise

     

    ©Christiane

     

     

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    Ami je t’ai et te fuis,

    J’ai trop donné par le passé, que je ne veux plus croire au mot aimer

    L’amour n’est pas un jeu virtuel,

    Pour toi et moi, rêvé deviens habituel

     

    Ma passion est d’écrire en solo et non en duo

    Inventer des histoires irréelles

    Des aventures, des romans sensuelles, émotionnelles

    Sois s’en certain, tes quatrains trop libertins seront censuré

     

    Je tiens trop à ma liberté et à ma manière de penser

    L’amitié il ne faut pas en abusé

    Je suis juste une femme avec son cœur et son âme

    L’amour charnel  pour moi n’a plus sa place que dans le miroir à deux faces

     

    Trop d’années se sont écoulé où mon cœur à saigné

    Nulle doute … tu ne pourras jamais le remplacé

    J’ai aimé, il m’a aimé et cela est sacré

    Si cet amour c’est brisé, le virtuel s’en est chargé

     

    La distance et le manque à engendré jalousie et  tromperie

    J’ai confondu entre l’amour et camaraderie

    Innocente qu’ai-je été, moi qui croyais au mot aimé

    Plus jamais je me laisserai berner, j’aimerai autant en crever.

     

     

    Non je veux plus dialoguer,

    tes sous-entendu érotique à mon égard, je n’en veux plus

    Les duos, les confidences j’ai vu où cela m’a amené

    L’amour, l’amitié est néfaste pour ma santé

    Ne plus rien croire, je préfère simplement d’innover et rêver en solitaire

     

    Plus personne ne rentrera dans mon cœur

    Personne ne dérobera ce qu’il me reste encore

    L’amour est mesuré mais seulement pour de vraies amitiés

    Celui qui saura me respecter sera vénéré

    ©Christiane

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    Un ciel  pas trop engageant, amas de  gros nuages

    Nul doute voici quelques gouttes

    Mouille, mouille sur ma petite  frimousse

    Bénie soit cette eau qui abreuve les oiseaux

     

    Non loin dans la marre se réjouit la rainette

    Discrète scrutant le ciel

    Coassant elle l’appelle pour qu’elle tombe de plus belle

    Ah la belle averse que voici, y sauter me ravi

     

    Au bord du chemin se promène

    Une jeune demoiselle un peu frêle

    Aimant les journées de pluie à la campagne

    Que celles sur les  toits de la ville où il y a trop de bruits

     

    Nature en éveil, je m’émerveille

    La pluie stagne et ruisselle

    Alimentant les fleuves et les rivières

    Abreuvant la terre, désaltère les primevères

     

     

    Sapristi voilà l’orage

    Encore Dieu qui joue au quille, comment disais ma grand-mère

    Précipitation, c’est  le déluge, la petite biche trouve un refuge

    Sous mon imperméable à capuche « Oh peu cher ! «  Comme dirait Marius

    Je chante sous la pluie  à tue-tête une chanson d’amour

     

     

    Il est passé le temps de l’enfance

    Où je sautais dans les flaques splash ! Plouf ! Floc !

    Pourquoi n’en ferais-je pas autant pour passer le temps

    Un petit bain  d’eau naturel c’est gai et inhabituel

     

    Voilà il faut rentrer fini la trempette

    Là mon jeans est trempé et délavé

    Qu’importe je me suis bien amusé

    Observer, chanter, sauter, danser sous la pluie comme Gene Kelly

     

    La promenade me  fût plaisante, je dirais plus rafraîchissante

    Bienfaisance cette eau sur la peau, voilà ! Qu’il fait à nouveau beau

    L’oiseau est sorti du nid profitant de cette accalmie

    Au bord du rivage  il se rendit boire et rincer son plumage

     

     

    Heureux sont les pays où il ne manque pas d’eau

    Car quelque part assis sur une terre séchée, un enfant attend la pluie

    Beaucoup rie encore des rituels chants des indiens dansant implorant en prière

    Que perles de pluie en ondée, ils ne s’y attendaient plu

     

    Dépendant de cette eau

    Tombée du ciel, source de vie

    Aimez la pluie, récoltez là, ne l’a pollué pas

    C’est grâce à elle que notre corps et nature  vit et survit

    ©Christiane

     

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    Notre amour est le lien qui noue mon corps au tien

    Laissant jaillir la source de tes désirs

    Délicatement tes mains sur mes seins

    Dessinent le chemin vers mes reins

     

    En cet instant voluptueux

    Mes sens s’enflamment et mes gestes s’enchaînent

    Ta flamme est ardente dans mes attentes

    Je ne sais si c’est l’enfer ou le septième ciel

     

    De soupir à gémir

    Tu me fais frémir

    Quelle ivresse sous tes tendres et fougueuses caresses

    Nos corps de braises en froissent les draps

     

    J’en oublie même mon âge à devoir rester sage

    Dans ses étreintes exquises je profite du plaisir

    Lorsque dans les abysses tu te libères

    Dans ce tourbillon j’en perds même la tête

     

    Tu me tiens et je te retiens

    Et tu viens, cela me fait du bien

    Entre mes lèvres ta langue serpentine

    Je savoure ce délice, tu imagines

     

    Si nos ébats passionnels t’inspirent

    Dis-toi bien que cela n’est qu’occasionnel

    Ce soir j’avais le sang chaud dans mes veines

    Mon amour je ne suis pas pour le sexe obsessionnel

     

    Ce soir c’est exceptionnel

    L’envie apporte l’envie

    Et la poésie aussi influence mes écrits

    Les désirs et les plaisirs s’endorment dans la nuit

    ©Christiane

     

    Ce soir j'ai envie

     

     

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    Il m’arrive encore de m’attarder

    Sur des passages de ton corps

    Dessiner et caresser de mes doigts

    Ce qui m’était ancrée en moi

     

    Il y a des jardins secrets que l’on ne dévoile

    Question d’intimité de respectabilité

    Nos fantasmes et nos orgasmes

    Dirigent nos membres de nos spasmes

     

    Si internet est un libre parcours

    Nos écrits en doivent rester proportionner

    Même si nos envies et nos désirs inassouvis Explosent sur la toile

    Que cela ne soit qu’en lecture en prenant certaines mesures

     

    Les gourmandises d’Eros et d’Aphrodite

    Nulle ne peut nier qu’ils ne soient nus

    La faute à qui à Cupidon

    S’il entretenu le feu de la passion

     

     

    La poésie pourrait être  si belle

    Si l’on utilise que certaines proses

    Laisser juste vaguer l’imagination

    Pour en ressentir les sensations, les émotions 

     

    Une plume légère ce sont des brins d’érotisme

    Qui me plait d’aller lire sur d’autres lieux

    Les poètes ne manquent pas chez Erotika

    Bastet a dû en inspirer plus d’un(e)s

    ©Christiane

     

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    Douce Colombe

    Tu as le charme et la blancheur de mon âme

    Tu scrutes en profondeur l’intérieur de mon cœur

    Douceur extrême tu m’enveloppes de tes ailes.

    Tu es ma paix intérieure et me rend sereine

     

    Ma main te caresse le dos.

    Si doux est ton plumage

    J’aime te regarder et te voir t’envoler

     Pour venir déposer sur ma main un doux baiser.

     

    Douce colombe

    Tu m’es apparue dans ma vie 

      Comme un éternel tourbillon, tu  m’as sorti de l’ombre

    Un peu tous les jours m’a donné ton amour

    Tu as semé sur mon chemin de jolies fleurs

     

    Sur mon épaule tu t’es penchée

    Au creux de l’oreille tu m’as murmuré

    La vie t’aime comme je t’aime

    Ce message fait le voyager  

     

    Douce colombe

    La brise du vent m’emporte

    Cet élan de toi me réconforte

    De ce présent que tu m’offres

    Je m’en souviendrai jusqu’à la fin des temps

     

    Douce colombe

    Tu es l’amie, ma petite sœur

    Celle qui a bercé et consolé  mon cœur

    Merci d’avoir été là

    Sans toi je ne m’en sortais pas

     

    ©Christiane

     

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