• Vive la France et les mamans

    Vive la France et les mamans

    Quoi de plus beau qu’une femme et une maman,

    cela a des yeux d’anges comme c’est étrange

    Qu’ils soient bleus, verts, gris ou brun

    se sont leur profondeur qui est ancré dans notre cœur.

    C’est rempli d’amour de tendresse et de douceurs

    et c’est pour cela qu’il n’y a jamais d’heure

    Pour te prononcer je t’aime maman.

    Je ne suis pas ta fille ou ton fils pour rien, je serais présent(e) à tout moment

    Qu’il est doux cet instant quand je suis à tes côtés

    et si tu n’es plus là encore je te vois.

    Il suffit de regarder le ciel et le passage d’une hirondelle que je m’imagine

    que tu fus belle demoiselle autrefois.

    Mais toi ma maman tu es encore comme une gazelle tu franchis toutes les épreuves

    c’est sûrement pour cela que je tiens de toi.

    Il n’y a rien de plus beau de t’offrir quelques fleurs car elles ont toujours parfumés la maison

    en toutes saisons.

    C’est pour cette raison que-moi ton enfant né(e) dans ce coin de France

    ou d’ailleurs que quelques roses, je t’offre en te  disant je t’adore tu es mon petit trésor

    Que je sois ton fils ou beau fils, fille ou belle fille

    tu es pour nous toujours une maman au cœur ardent.

    Tu as tout ce que je désire et il suffit que tu me souries,

    tu seras toujours la plus gentille des mamans

    Et tout en t’embrassant je te crie encore même  et si tu n’es pas là tout près de moi

    Je t’aime maman  

    Tu es ma belle fée tu n’as jamais su résisté de tout abandonné pour m’aider.

    Je n’ai pourtant parfois pas mérité la fessée  par mes fautes du passé

    Mais tu as toujours été là et m’a toujours tout pardonné

    Cela c’est bien dans l’esprit et le cœur de toi maman

    Je t’aime avec ardeur tu es celle qui me réchauffe le cœur quand je suis en pleure

    Qu’est-ce que je t’aime maman.

    Il est temps à présent que je m’efface un bref  instant

    mais tu peux encore compter sur moi pour me rendre à tes pieds pour te couvrir de baisés

    je l’ai tant désiré que de ne pas l’avoir fait  assez dans le temps pour

    que le vent m’emporte

    dans tes pensées

    et rêves encore de toi toute les nuits quand je me sens un peu trop seul(e) ,

    il suffit que je fermes mes paupières même si parfois il existe des frontières ,

    il y aura toujours bien  sans aucun doute une route ou un chemin

    Pour te dire tu es la plus merveilleuse et tendre et douce de maman

    Je t’aime et t’aimerai pour la vie

    Et si je n’ai pas été ta fille (fils)  ou encore ta belle fille (beau-fils)

    Je te considérerais comme telle une femme qui a été pour moi faisant

    un peu partie ma vie.

    Car tu peux y croire j’ai souvent sombré dans le noir,

    mais gardait toujours espoir grâce à toi

    Je t’aime toi maman de France, toi la plus belle des mamans.

     ©Christiane 

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  • Amour et tendresse

    Sous une palette de couleurs où tout se mélange  j’ai découvert un ange.

    Comme c’est étrange aujourd’hui tout change, mon cœur est un peu moins seul.

    Une retrouvaille, pas de nouvelles fiançailles, l’amour est de nouveau de retour.

    Un amour pas un ami, c’est bien la tendresse de mon mari.

    Le destin en a été ainsi depuis ses yeux ont rencontrés les miens

    Pas de voyage de noces, on n’a rencontré qu’une seule bosse et elle fut féroce et précoce

    Les roses fanées de nos tendres années ont soudain refleurit sous le charme de son sourire.

    Bientôt sous le ciel d’Italie il nous suffira encore que le soleil luit,

    pour que notre amour reparte vers l’infini.

    Vacances oublie tout  mais devrais-je me mettre à genoux 

    une fois que le mois d’août nous fera coucou.

    Des larmes j’en ai souvent versé pendant quelques années et

    mon âme fut égarée par le port de cette robe de mariée.

    Sous d’autres cieux je pensais avoir trouvé mieux,

    oui je sais cela ne fait pas très sérieux et pourtant je me suis laissée emportée par le vent.

    Notre différence d’âge n’était qu’en fait un mirage je suis redevenue enfant sage.

    Ma vie est auprès de lui c’est ce que a  voulu me faire comprendre

    un ami si  loin de Paris

    Le soleil on ne peut que le trouver que dans le cœur de celui que l’on aime.

    Ce n’est pas tous les jours avec des mots que l’on prouve que l’amour existe toujours

    J’ai bien ouvert de mon côté les yeux, et nous les amoureux on est reparti à deux.

    Il a fallu que je me traîne bien bas pour savoir ce qu’il aurait pu faire pour moi ;

    ma foi il existe des lois auxquels on croit

    Ce matin je me suis réveillée enlacée dans ses pensées mais hier soir

    c’était dans ses bras auparavant j’avais oublié cela

    Deux corps enlacés en train de s’embrasser et là j’ai été recouverte de baisers,

    je ne savais plus comment respirer car il m’a étouffé.

    L’heure me disant qu’il était temps, ai  failli me casser le dos et

    le pied en descendant au rez de chaussée quand la poignée de la porte m’est restée en main 

    pas très malin après une nuit câlin

    Et mon bricoleur  n’est  pas venu me ramasser m’étant déjà relevée

    moi toujours pressée de peur de  rester sur le pavé

    Quoi qu’un peu  blessée et vexée,  je n’ai même pas chanté,

    d’un coup mes pensées ce sont tournée vers Voltaire de me retrouver  le cul parterre

    Bien que ce soit son anniversaire  je lui ai rappelé par écrit  par internet

    qui n’est pas toujours net  qu’il avait encore mal travaillé,

    le pauvre il n’a pas été épargné car de mes paroles de suite

    je lui ai lancé quelques rochers  mais ceux-là il les a mangé et bien mérité.

    Mais les erreurs du passé je ne les ai pas encore vraiment digérée

    mais par amour pour  lui ai tout pardonné

    Maudite matraque et baraque tu as failli me massacrer mais la vie

    c’est un fameux métier et pas toujours au même à décider.

    Ce soir le calme est revenu, pourvu que tempête ne revienne car je serais plus tienne

    Je ne lui fredonnerais pas la chanson «  Etienne … Etienne … tiens le bien

    «  car de lui je n’en attendrai peut-être plus rien

    Je laisse donc chanter les violons au-dessus du toit de ma maison où il fait si bon

    Il n’y a pas de feu de la cheminée où ne serons pas installé

    mais bien devant la télé dans le canapé.

    Et si je me sens trop fatigué contre lui je m’endormirais

    ou attentive je regarderai le même film que lui en mourant dans l’ennui.

    © Christiane

     

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  • Entrées gratuites au Moulin Rouge

    (n'oubliez pas de mettre le lecteur audio

    ci-contre sur pause pour visionner après le texte la vidéo)

    Non…Non…Non Je n’ai pas encore gagné au Lotto

    mais tous les rêves sont permis, même ceux qui ne sont pas réalisable.

    Il est temps de se mettre à table même les insatiables.

    Mais n’en devenez donc pas pour cela indésirables.

    Une petite partie de plaisirs ? Ou une virée ?

    Préparé donc sans attendre et lever vos verres.

    Chez moi y’a toujours des entrées et des sorties

    Car même si on ne me trouve pas toujours gentille je sais encore sourire.

    Même si le malheur frappe sur certains y’aura toujours un lendemain

    Applaudissez donc de vos deux mains

    car je ne sais pas ce que je vais sortir le sur lendemain.

    Pour moi les nuits sont encore courtes parfois  encore avec quelques doutes

    En attendant de visionner les belles nanas pour messieurs

    et des boys extra pour les nanas,

    pensez donc que je ne vous oublie pas.

    Mais attendez donc, les clowns arrivent dans leurs apparats

    Car tout dans la vie vous emmènera sur une roue parfois que l’on ne veut pas.

    On dit que tout est féérique dans une parade,

    même quand il n’y a pas  de Paon qui fait la moue.

    Allez c’est à votre tour mais quand viendrez-vous au rendez-vous ?

    Bienvenue au Moulin Rouge  et au nez rouge et où partout cela bouge

    Du bas en haut c’est si beau que l’on en devient sot

    Ah Paris …Paris tout le monde en rit mais qui n’en a pas envie ?

    Doux yeux admirer la scène c’est bien mieux que d’avoir de la peine

    Trois jours à Paris à midi cela vous dit ?

    Pour aller où Pardi ?

    Et bien se promener aux champs Elysée

    non je ne vous emmène pas peut-être pas là c’est trop Rupin pour les radins.

    Peut-être au musée Grévin on ira boire

    tous d’abord un bon vin avec du pain et du « boursin »

    Il y a aussi à voir le Louvre ? Qui sait ?

    Si vous savez chercher  on y trouvera peut-être  une louve ?

    Sortons quand même de là et avançons pas à pas

    vers cette tour qui s’appelle Eiffel et chantons tous en Français

    Liberté-Egalité-fraternité que sorte les bourses car sans cela on ne peut y pénétrer.

    Oh oui… Que de souvenirs cette France Chérie

    Tiens chez moi on ne m’a jamais appelé ainsi peut-être à cause de Carla Bruni

    Il y a aussi le Sacré cœur ,vous ne l’avez pas encore trouvé?

    Pourtant on le dit bourreau pas comme le mime Marceau

    Que c’est merveilleux tout le monde à l’air d’être heureux

    On ne peut pas toujours avoir une sale Gueule comme moi

    Eh ! Mais quoi… Qu’est-ce qu’elle a  ma gueule ?

    Tiens me semble que Johnny a chanté cela,

    je ne vais pas m’en faire seulement pour mon cas.

    Laissons donc tous ces tracas avant que je passe à trépas.

    Je me suis souvent trébuché mais on m’a toujours ramassé

    il suffit de refaire un tour dans mon passé

    mais j’aime encore mieux le laisser pour ne pas encore me blesser.

    Pourtant de lui, je ne veux rien oublier car je lui ai déjà tout pardonné

    Vaut mieux être mariée et  pas trop  seul et d’être mieux  accompagné

    Vive l’amour et l’amitié n’oubliez surtout pas de fredonner

    Et merci de m’avoir visité l’an dernier.

    Bon je vais vous laisser car nous les belges ont  sais écrire aussi  une tartine 

    mais pas celle  de Lamartine.

    Merci à Denise du Québec qui m’a  dit de m’adresser à notre ange Mumiah car en fait,

    elle et moi on est née sous le même signe du même jour du même mois.

    Nous avons vécu toutes les deux  pendant des années  le même calvaire,

    on a appris et pris  la bonne résolution

     de laisser un homme vivre sa propre évolution ou révolution.

    Aurions-Nous été maudites de malchance  d’avoir commis un adultère ?

    Si nous n’aurions pas écouté cette messagère

    Pourtant on nous a appris que presque tout était permis si l’ami est dans l’ennui

    Mais bon restons s’en là

    puisqu’il s’en est allé avec sagesse dans les bras de leur femme  maîtresse.

    Nous devons maintenant d’en rire ,s’il projette de mettre ses mains

    dans d’autres pochettes et de se maintenir dans un autre avenir.

    C’était sûrement pour se protéger de la colère de  Dieu

    sous le ciel orageux qu’il a trouvé mieux.

    Serais-je guérie maintenant si le bonheur viendrait circuler sous mon toit ?

    Où revivrais-je le même chemin dans d’autres mains

    pour ce qui aurait  pu pourtant être parfait  

    mais ne parlons donc plus à l’imparfait .

    Notre présent est bien là et nous avançons toutes deux à petits pas

    et nous revoilà dans de beaux draps.

    Mais prévoyons encore des sparadraps,

    pansements pour ne plus vivre tout ce qui a été désagrément ?

    Laissons-nous guider plutôt par vos entrées de la porte des artistes

    qui prennent un nouveau départ et devenir une star.

    Mais comme c’est bizarre

    comment lui  en vouloir car il n’a pas voulu me croire que à cause de lui,

    je me suis mise à boire.

    C’est alors que j’ai vu claire et pas Marie que j’ai bu de l’eau,

    ça porte les bateaux de voir bien plus haut.

    Nos yeux figé au-dessus des planches de belles marches blanches où dansent les anges,

    comme c’est étrange cela nous change.

    Mais venez, venez et essuyer vos pieds devant  l’entrée  de cette grande maison

    à  n’importe quel saison et gardons notre raison en écoutant

    et  en fredonnant  de belles chansons.

    Il fait maintenant bon vivre…

    Oh !« peu cher « on n’est pas dans le midi mais à Paris

    Faut-il  donc que l’on l’appelle dis se taire

     sur cette terre pour que  l'on puisse se rendre dans son Paradis.

    Oui ! Oui ! voilà mes chèr(e)s ami(e)s cliquez sur le départ

    pour que cela démarre pas sur la marre des canards mais ci-dessous

    sans trop dépenser un sou pour vous frotter les mains

    du plus beau chemin qui vous laissera danser sur votre festin

    N'oubliez pas si vous ne venez pas à Liège on a accès ici à Paris

    au moulin de mon coeur  et

    Après avoir regarder tout cela n'oubliez pas de chanter

    la Marseillaise pour ne pas rester dans votre fournaise . 

    © Christiane

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  • Dans les yeux

    Dans les yeux

    On peut lire l’amour, on peut lire tout ce que l’on veut.

    Il y a très peu qui Save bien  lire pourquoi ainsi les maudire

    La vie on l’a parcours comme on veut et comme on peu

    Et toi  si tu le veux, il y a aussi un paradis pour deux.

    Dans mes yeux, il y a le bleu celui que l’on trouve dans les cieux

    Dans mes yeux, il y a des étincelles justes pour toi mais tu ne les vois pas

    Tu vis dans une autre vie mais quoi qu’il advienne je serais toujours tienne

    Dans mes yeux il y a des larmes mais aussi plein de flammes

    Les amoureux heureux devinent toujours dans le fond des yeux

    Un voyage à deux avant de voir les dieux,

    laissant place derrière un miroir  une femme derrière eux.

    Ce sera alors à mon tour de voir le jour et de laisser

     le passé auquel j’ai tant pensé

    Dans tes yeux tu me verras partir et ne plus revenir

    ou qui sait dans un autre avenir

    Un peu plus sérieuse, rien que pour toi en souvenir,

    dans mon émoi mon sourire tu  garderas

    Dans nos yeux restera toujours un espace que l’on n’oublie pas

    mais toi tu ne le sais pas

    Demain je serais là et toi là-bas, dans d’autres yeux tu t’y noieras

    en pensant à moi.

    Restera malgré tout la blessure qui par usure se refermera

    Dans tes yeux qu’ils soient verts ou encore bleu j’y verrai aussi le marron,

    qu’importe en fait la couleur, j’en connais la profondeur

    Si le temps d’une saison cela t’a fait perdre la raison

     tu as bien noyé le poisson pour ne vivre et jouir que des instants de plaisirs

     Avant   qu’arrive ton heure dont tu as si peur

    Il te reste encore l’espace-temps de l’univers où se fond des étoiles

    que tu laisseras sur un coin de  ta toile

    Mais le pinceau de l’artiste laissera un voile que tu soulèveras

    et où tu retrouveras de nouveaux ces jolis yeux et tu seras heureux

    Il restera toujours quelque chose en toi qui te rappelleras que tu es venu vers moi.

    Ma raison a toujours été de vivre ton amour pour qu’il dure toujours

    Pourquoi n’avoir pas attendu, maintenant  toutes ces heures sont  perdues,

    alors que tu aimerais encore la voir nue.

    Dans tes yeux je ne vois plus rien, qu’un peu de chagrin et pas un câlin

    Mais il suffira juste d’un signe pour que je me laisse aller et me résigne   

    Dans ton petit cœur que j’aime

     Tu verras un petit coin de ciel qui rayonne avec le soleil,

     mais tu fermeras tes paupières

     C’est excitant et enivrant d’encore rêver de se laisser caresser par ton regard

    avant le départ sur le quai d’une gare

    Mais si navrant de ne plus te voir et retomber dans ce tunnel noir

    Où nos deux yeux pleurant de s’être laisser  partir par un dernier baiser.

    Le jour se lève et j’attends toujours tes lèvres qui m’ont fait ouvrir les yeux

    sur ce qui était de mieux

    Rester en vie de nos envies en pensant à la voie que tu as choisie

    On n’a pas toujours la possibilité et la mobilité

    et la solidité et le courage de vivre sur un nuage

    Mais je garderais gravé en moi ta tendresse dans ma vieillesse

    de tes grands yeux

    ©Christiane   

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  • Tu disais m’aimer cela ressemblait à une chanson d’une haute saison.

    Mais ta passion t’a fait perdre la raison, car sortait de ton clavier de fausses notes.

    Tu ne savais si ton cœur battait d’un simple amour

    ou d’une amitié que tu as pris pour de la pitié.

    Toi qui préconisais la vérité j’ai pensé que tu m’aurais encore dit ce mot ,

    le mot aimer.

    Tu ne m’as jamais laissé espérer, mais tu as continué à venir me parler

    et à te laisser désirer.

    Pourquoi as-tu utilisé ce langage pour améliorer ton image 

     Doutais-tu encore malgré ton âge ?

    J’étais là et je ne me décidais pas de peur moi aussi de faire un faux pas.

    A m’avoir fait souffrir et à me nuire ,

    oserais-je un jour passer à trépas car cela serait mieux pour moi.

    Tu dis aimer

    Mais  maintenant encore aimer, c'est à elle que tu le prononce ,

     n’est-ce pas des paroles de fausseté pour qu’elle puisse te garder ?

    Je peux encore te pardonner, mais tu m’as transformé en méchanceté

    et je me contiens encore pour ne plus trop blesser

    mais tu l'as malgré tout mérité qu'à moitié ,

     mais je ne sais vraiment plus si tu pourras encore dire ou faire

    croire que le verbe aimer d’amitié est la seule vérité .

    Car avec moi tu as voulu te venger de certaines femmes que tu n’as pas eue

    et qui t’ont blessé.

    Ce que je ne supporte pas

     Toi qui refusait les mensonges, que tu as songé à dire à ta douce compagne

    qu’en fait tu ne m’as jamais aimé ou encore adoré mais  que ce n’était que

    de l’amitié sans bien d'importance ,

    je crois que ta mémoire refuse encore d’y croire pour vraiment me faire sombrer

    bien vite dans le noire.

    De m’avoir quitté tu as laissé une femme au cœur brisé qui croit de plus en plus

    si l’amour et amitié doit exister .

    Une âme ne se répare pas elle ne monte que tout là-haut là-bas d’où on ne revient pas.

    Pourtant de mon corps tu l’as désiré et caressé mais malgré cela tu m’as laissé

    tu n’as rien voulu décider, pourtant toi l’homme qui se dit fort

    tu n’aurais eu aussi bien que moi aucun remords.

    Tu as préféré m’empoisonner de ton venin pour satisfaire ton seul destin

    et moi pour continuer le mien et par lassitude je me suis laissé envoûtée

    par habitude à cette dérision.

    J’ai patienté déjà longtemps par un homme qui ne me voyait pas

    et qui ne me prenait qu’à l’occasion dans ses bras et

    qui ne souciait pas si j’avais besoin de lui pour remplir ma vie

    et mon intérieur de grosses bouffées d’oxygène

    et toi voilà que tu mènes ce que tu croyais être le mieux .

    Une vie de tendresse, d’attention et de caresses que si  je peu encore en obtenir

    et en offrir  c'est bien parce  mes mains voyagent vers les siens,

    autrement de lui tout ce qu'il m'offre

    c'est un toit , mais  que peu de ballades ,juste ce qu'il faut pour sa

    protection de garder une maison sans jardin que j'aurais eu besoin,

     pour que  je n'aie  pas encore trop froid et à manger

    pour que je n'aie vraiment faim , mais ta seule  évasion est que la télévision .

    On croit pouvoir trouver mieux , et en fait toi aussi tu lui ressemble .

    Tous me dise oublie le

     il ne vaut rien et il ne dit rien , se soucie si peu pour toi  parfois

    c'est faux et vraie à la fois et  il ne te mérite pas,

    tu lui as ouvert ton cœur et de ton existence il t’a et te fait doucement mourir ,

    alors pourquoi pas encore vouloir finir ? 

    Si ce n’est plus  pour le faire revoir son sourire.

    J’essaye encore de me guérir, mais je ne crois plus beaucoup à l’avenir,

    l’espérance m’a toujours guider ,mais un jour tout le monde m’a quitté .

    J’aimerai encore rêver mais tout me ramène à la réalité,

    j’ai toujours voulu résisté mais mon amour pour toi était encore si fort

    que je ne veux plus faire aucuns efforts.

    Je laisse passer le temps et je vis péniblement le présent au gré du vent ,

    j’ai souvent agi ne t’ai lancé qu’un seul défi mais tu as fuis et tu me dis que tout n'est pas  fini

    que je dois continuer ma vie .

    Je n’ai pourtant pas voulu être ta samaritaine,

    j’ai juste voulu que tu m’aimes comme ta femme  et malgré cela tu m’as fait pleurer

    et causé beaucoup de peines.

    J’oublierais ce  que toi tu as envie que j’oublie

    mais je serais pour toi apparemment qu'une seule  amie,

    si seulement tu prenais encore la peine de venir seul ou en couple pour partager

    et échanger quelques mots, de nos regards qui pourraient encore se croiser,

    je sais que d’autres yeux nous sépare, et cela même un ophtalmologue ne répare.

    Autant alors que je mette des lunettes noires pour que mes yeux ne voient plus les cieux,

    tu connaissais quelqu’un qui en portait et elle aussi en a souffert.

    Je ne suis pourtant qu’une femme honnête qui ne t’a jamais prise en traite

    et que tu disais encore aimer il y a encore quelques années

    et que maintenant tu laisses chavirer pour ne dire que je n’étais qu’au fond de toi

    que juste qu'une compagne que partout on accompagne ,

    non je ne peux encore y croire à ton histoire.

    Mais sapristi regarde-toi une bonne fois dans un miroir.

    N’essaye pas de tout effacer juste parce que devant toi

    tu ne vois plus qu’un regard de quelqu’un

    qui elle saura te voir réellement comme tu es.

    © Christiane

    Destiné à tous les maris , à toutes les femmes et les amant (e)s

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  • Une belle Romance

    Une belle romance

    C’est un peu comme une chanson et une danse quand on y pense,

    cela nous met en transe et on se balance tout en cadence pour des amis de France.

    Elle ne s’appelle pas chimère ni Hélène  mais ressemble à une belle sirène

    en manque d’amour

    Ils se sont rencontré par le pure des hasards et  leurs yeux bleu se sont croisé

    et il l’a transpercé et ils se sont dévoilés, dans une chambre  ont  chaviré

    et ils se sont aimé.

    Qui aurait pu dire qu’un tel désir leurs mains se sont touché

    et ils se sont embrassé et ils se sont laissé aller sur le lit des amants.

    Tous deux voulant oublier leur passé qui les a tant blessé

    qui n’était pas amitié mais qui les ont usés.

    Une femme aux cheveux doux lui ses tempes grisonnantes peu importe

    ils allaient bien ensemble

    De leurs tempéraments tous ceux qui s’aiment s’assemblent

    De Septembre à décembre mois après mois pour combler encore toutes les années,

    Ils ont choisi tout simplement de vivre ensemble .

    Le temps pour eux défilaient sous de nouveau cieux,

    celui de l’amour chantaient la voix des troubadours.

    Un voyage à l’horizon pour rêver de cette nouvelle passion,

    du bonheur qui unissait leurs cœurs qui battaient tambours jour après jour.

    En regardant la mer avec  tendresse se multipliait dans cet élan de douces caresses

    qui ne cesseraient sans cesse.

    Un baiser volé mais  qui s’appelle aimer, leurs yeux se noyaient dans l’azur du ciel,

    tout cela avait un goût de miel jusqu’à la lune descende les illuminant

    et les emmenant loin dans le temps.

    Le Soleil les réchauffait et chassait de leurs pensées

    tous les soucis des temps de jadis pour les emmener dans un nouveau paradis.

    Un Paradis offert par une amie qu’ils connaissaient d’un autre pays,

    leur donnant une part de ses malheurs mais pour s’effacer

    pour leur  laisser encore une grande place dans son petit cœur.

    Au lever du jour dans leur chambre longeant le port ils se sont levés et

     ont embarqués vers l’île aux trésors, celle qu’ils avaient trouvés

    et où leur destin les avait emmenés.

    Un bien beau rêve qui pourtant ne fut pas chimère loin de leurs maisons de pierres

    où ils connurent misères.

    Séjour terminé bras dessus dessous ils se sont  ramener dans leur belle chaumière

    où ils se reposèrent de leur escapade pensant déjà peut-être qu’ils retrouveraient

    un autre coin l’année prochaine pour découvrir d’autres horizons

    sous le ciel d’un pays qu’elle et lui aurait voulu visiter

    Pour enfin un jour revenir embrasser leur amie qui les aiment à l’infini.

    L’histoire n’est pas finie, pour eux deux elle ne fait que commencer

    car ils termineront dans leurs pensées encore des jours heureux en amoureux.

    © Christiane

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