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    L'envie de toi

     

     

    Il faut peu de chose pour tomber amoureuse

    Juste ton regard et ton sourire cela m’a fait rougir

    Une chanson fredonnée sans raison pour que se déclenche une passion

    Quelques mots prononcés pour me donner des frissons

    Et faire monter en moi la chaleur de mon cœur vers toi

     

    A chaque fois que je te vois, mon corps s’électrise

    Mes sensations et mes désirs me rapprochent chaque fois de toi

    Une main caressante et parfois hésitante

    Trouve malgré tout le chemin le long de mes seins

    La  nuit est à nous, de ma bouche je te touche au creux de ton cou, je te rends fou

     

    De plus en plus tu oses, nos corps en symbiose

    Se glisse sous les draps c’est toi et moi

    Je ne  suis plus maintenant une inconnue

    Tu m’avais vu nue et tu ne me verras plus

    C’est ce que tu as voulu, c’est toi qui as perdu

     

    Aussi loin que tu sois, je sais que tu rêves  encore de moi

    Et les empreintes qui te restent sont celles de mes caresses

    Quand tes pensées se souviennent que j’étais tienne

    Dans tes élans effacés par le temps

    Tu t’endors serein jusqu’au matin, te réveillant par la douceur de ma main.

     

     

     

    ©Christiane

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Au son de ma voix

     

     Au son de ma voix

     

    Entre la chanson de Johnny que tu fredonnais

    Il y eu des je t’aime moi non plus

    Du téléphone sonne au téléphone pleure

    Tu ne m’as pas laissé le temps de te dire tout ce que j’attends

    Que de chansons qui me rappellent que la vie était belle

     

    Cela fait bien longtemps que je me souviens

    Du dernier baiser que tu m’as donné

    Cette année-là, c’était à la fin de l’été

    Je me souviens d’only you  ta tête dormant sur mes genoux

    C’était tellement bon, c’était tellement doux cet amour fou

     

    Et puis il m’a fallu  savoir partir

    Avec tous ces instants de larmes sur le quai de gare

    Un dernier message envoyé sur mon téléphone

    Un je t’aime que je n’ai pas oublié mais qui par le temps c’est effacé

    Si même l’amour existait encore, l’année suivante tu m’as quitté et abandonné

     

    Tu as bien succombé sur les yeux d’une autre femme qui t’a charmé

    M’oubliant au fond du gouffre je me suis jetée

    Tu as renié mes requêtes, me laissant sous silence

    Depuis je souffre de cette absence  et sachant que je ne peux plus parcourir cette distance

    Qui me sépare de toi, je me meurs,

    Il ne reste que des larmes dans lesquelles je me noie

     

     

     

    Entre la chanson de Johnny que tu fredonnais

    Il y eu des je t’aime moi non plus

    Du téléphone sonne au téléphone pleure

    Tu ne m’as pas laissé le temps de te dire tout ce que j’attends

    Que de chansons qui me rappellent que la vie était belle

     

    Il me semble pourtant entendre ton appel

    Mais le son du téléphone reste sourd

    Les jours qui passent me semblent bien lourd et je reste figée sur le temps  passé

    J’aimerai pourtant que tu m’appelle avec des mots tendres à mon oreille

    Je souhaiterai que malgré tout  que tu me dises

    Je ne t’ai pas oublié et je t’aime

     

     

    © Christiane

     

     

     

     

     

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    Chercher les mots

    Chercher les mots

    Le vide en moi que dire encore de toi

    Mon esprit est ailleurs, au-delà les frontières, j’arpente ton univers

    Ma couleur à virer, je ne  vois plus que le noir

    Du bonheur au désespoir

    La Lumière du jour est devenue nuit

     

    Chercher les mots

    Toi tu dors, ne fais plus d’effort

    Tes  forces s’en vont et je pleure de ne pouvoir tenir ta main

    Mon petit rayon de soleil s’éteint

    Je me sens faiblir moi aussi, plus un cri ni un écrit

    Plus un son et le froid m’envahit

     

    Chercher les mots

    Ô toi qui fais battre si fort mon cœur

    Ne t’en vas  pas trop vite, attends-moi dans la lumière

    Laisse refleurir les fleurs de ton jardin

    Car j’emprunterai le sentier de ton destin

    Ma vie ne sera que meilleur que quand je t’aurais rejoins

     

    Chercher les mots

    Les mots pour te dire encore je t’aime

    Mon souffle s’arrête, j’ai besoin encore d’un dernier soupir

    Pour encore me souvenir, de nos plaisirs et nos désirs

    De revoir tes yeux une dernière fois

    Car les miens se reflètent en toi

     

    © Christiane

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • L'adieu n'est pas un adieu

     

    L’adieu n’est pas un adieu

    Adieu

    A ce qui fut nous deux

    A ton baisé affectueux que tu m’as refusé

    A mon dernier voyage où j’y ai fait naufrage

    A ta chambre ou tu m’as laissée avec mes souvenirs

    A pleurer ce qui fut notre amour au fil des jours

    A ne plus voir tes yeux qui ressemblaient au ciel

    L’espace d’un été, d’une relation partielle

    Mes sentiments n’étaient pourtant pas artificiels

    Adieu

    Depuis des mois je ne vois plus le jour

    Des chemins par où j’ai passé

    Ne plus pouvoir aimer sans jamais être blessée

    De ne plus savoir et de ne plus te voir

    De tes confidences laissées au fond de la France

    De mes appels restés sous silence

    Si seulement je pouvais entendre ta voix

    Que tu me dises que tu tiens encore à moi

    Adieu

    A dieu prière destinée

    Une espérance, une délivrance, un arrêt de souffrance

    Faire pénitence et retour à la source du marais

    Déjeuner en tête à tête, point de vin, un été divin

    Seulement toi et moi comme autrefois

    Au revoir mais pas adieu si tu le veux

    Un mélange de nos mains en signe de confiance

    Adieu au froid de Décembre et retour à la douceur de tes bras

    Adieu à mon présent, mais à toi pas adieu

    ©Christiane

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     Dernier Automne


     

    Les arbres se dénudent c’est cela le prélude

    Un coup de vent et virevolte les feuilles de septembre

    Couleurs chatoyantes sur la toile, la peinture se dévoile

    Promenade vers la forêt, l’écureuil nous accueille

    Provisions faîtes pour l’annonce du prochain hiver

     

    Je marche tranquille te tenant la main

    Nous faisons tous deux encore un bout de chemin

    Nos pas froissant un tapis de ces feuilles molles

    Nous menant  vers l’orée du bois, je me serre un peu plus contre toi

    Nos regards se croisent frissonne en moi l’attente d’un mot, un seul mot

     

    Saison  où la peur m’envahit d’un départ dans l’oubli

    Je profite encore de cette marche pour observer ce que j’ai aimé

    Le dernier passage de l’hirondelle vers une vie nouvelle

    Les insectes frôlant le bord des hautes herbes

    Et le croassement du crapaud au bord de la marre qui ressemble au son de notre cœur qui bat la chamade.

     

    L’automne me rend bien monotone

    Comme si l’amour s’envolait comme ces feuilles mortes

    Une pause sur ce sol humide se transformant en engrais pour la nouvelle pousse  de l’arbre de vie.

     

    Prends-moi donc dans tes bras comme ces branches renfermant ces feuillages

    Ne me laisse pas partir seule vers ces nuages quand meurt une femme dans  le cœur de l’âge.

     

    L’une des saisons de Vivaldi raisonne dans le creux de l’oreille

    Me berçant dans mes souvenirs avec toi

    Des notes que je laisse trace sur cette page pour que tu te souviennes de mon visage

    Respire encore dans la fleur que tu m’as offerte, si même flétrie, elle a encore l’empreinte du verbe aimé

    La douceur de tes doigts qui m’ont caressé un été, et qui cette automne j’en ai rêvé.

     

    Demain à mon réveil je chercherais encore parmi la brume

    A l’horizon un signe de toi, une brise, une feuille, l’envol d’un oiseau

    Tout ce qui pourrait me faire penser   à ce qui fût nous

    J’écouterais le chant du dernier oiseau, qui brisera le silence de ton absence

    Une fois de plus des larmes couleront sur cette saison.

    ©Christiane

     

     

     

     

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    Liberté

     

     

    Me voilà face à une page blanche

    Comme c’est étrange liberté ce met à douter

    Ecrire comme si c’était mon premier envol

    De trouver les mots pour entreprendre un voyage

    Juste une plume avec des mots que j’assume

     

    Liberté, expression bien vaste

    Tombée et mourir pour elle est ma façon de lutter

    Pour mieux revivre en laissant la parole s’exprimer

    Acharnement et poings levés, combattre avec fierté

    T’avouer ma liberté de penser

     

    Te laisser choir n’est pas une  victoire

    Mais bien croire sans désespoir pour que tu puisses vaincre et non te plaindre

    M’évader comme un prisonnier

    Me reste plus qu’à prier et chanter pour revenir vers toi

    Encore un pas et ne pas baisser les bras

     

    Je t’aime liberté, mon bol d’air, mon oxygène

    Tu es ma maîtresse, j’aime tes caresses

    Te parler, t’écrire voilà mon avenir

    Dans ton espace je me délasse quoi qui s’y passe

    Liberté chérie, toi mon amie, c’est pour toi que je vis

     

    Tu es sauvage comme les animaux de la savane

    Tu es craintive pour tout ce qui t’enivre

    Mais aussi légère comme l’envol des hirondelles

    Tu te fraies un chemin pour ce qui sera demain

    Plus de cages est un merveilleux présage

     

    Liberté je suis là, liberté me voilà

     

     

    © Christiane

     

     

     

     

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