• Pensées d’amour

     

    • Pensées d’amour
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    • Dans le jardin de mes rêves, il y a un coin que je prends soin
    • Il y a des fleurs multicolores qui me parlent de toi
    • J’y prends bien soin car je veux qu’elles y vivent une éternité
    • car toi tu es loin
    • Je leur parle, je les soigne et les caresse avec beaucoup de tendresse.
    • Je les arrose le temps d’une pause pourtant ma vie est bien morose.
    • Tu aurais été mon jardinier pour me conseiller mais tu as préféré t’en aller.
    • Que me reste-t-il  pour égayer ma vie, que de mourir d’ennui.
    • Tu étais le soleil ou tout pousse dans mon rêve,
    • même mes sourires que  maintenant tu oublies.
    • Ma maison de rêve n’était pas spécialement un paradis
    • Mais avec toi j’aurais été aux anges et nous aurions vécu tous les deux paisibles
    •  où rien n’aurait été nuisible.
    • La réalité est tout autres, il y a toujours les autres où je n’existe pas
    • Tu préfères dans ton cœur être là-bas loin de moi.
    • J’aurais aimé être ta jardinière pour t’apporter ma tendresse
    • avec beaucoup de sagesse.
    • Mais ici je vis ou survis dans un monde artificielle où rien ne vis.
    • Le bonheur c’est enfuit, le soleil brille juste pour  te redonner le sourire
    • mais je me meurs sous la pluie.
    • Tu as trouvé toi, ta maison et ton jardin et la personne qui l'entretien et 
    •  te soigne
    • Et moi je suis la plante qui survit sur une terre avec quelques misères
    • Sans ton sourire et tes mains et ta voix qui me parle.
    • Me plaindre ne sert à rien, tu m’as prédit et choisit mon destin.
    • L’amour est n’est plus que chagrin quand on ne peut semer dans ton jardin.
    • Comment vivre avec une jeune apprentie qui a encore besoin de sa mère
    •  pour affronter l’avenir
    • Comment pourrait-elle comprendre ce que mon jardin à besoin,
    • une jeune jardinière de 20 ans
    • qui ne sait pas ce qu’aimer et cultiver vont ensemble pour récolter.
    • Je ne suis plus qu’une fleur mais tu n’en as que profité que quelques heures
    •  le temps d’une saison
    • Je n’avais pourtant pas perdu la raison d’aimer avec passion
    • Je reste donc sur mon terrain à cultiver mes pensées
    • mais ceux-ci se meurent doucement dans mon cœur et ma  demeure.
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    • ©Christiane
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  • Il vaudrait mieux

     

    Il vaudrait mieux

      

     

    Il y a la mer qui se déchaîne et le bleu du ciel mais il ne voit qu’elle.

    Il y a le sable aux grains si chauds qui lui brûle la peau

    Il y a les oiseaux qui montent si haut qu’elle a peur de tomber de haut.

    Il y a toi mais t’es pas avec moi, et mon chagrin pleure au lointain.

      

    Il y a mes larmes au goût de sel que tu as laissé couler une éternité  car je n’ai pas su t’aimer.

    Tellement besoin de toi mais je suis loin de tes bras.

    Il y a des heures avant que je ne meurs qui passeront comme toutes les saisons

    Mais il n’y aura pas moi qui t’embrassera ce jour-là, car tu ne m'a  pas choisi pour finir ta vie.

      

    Il vaudrait mieux en finir j’ai envie de mourir que de souffrir à l’infini

    Il vaudrait mieux que je m’en aille car je n’ai pas le moral

    Chansons d’amour foutaise, ces mots de toujours, pas possibilité de retour

    Laisse-moi tomber je suis une fille pommée que tu n’as voulu aimer.

      

    Il y a ses nuages où je t’ai fait voyager, ce n’était pas un mirage si tu m’aurais mis en cage.

    Il y a tes yeux dans lesquels je m’y  voyais et m’y noyais  et je croyais que tu ne me quitterais jamais

    Il y a ton cœur qui battait la chamade, n’était ce qu’une parade ou tu jouais mon âme.

    Il y a ces mots que j’ai jamais compris ou que je ne voulais pas comprendre et espérait à t’attendre.

      

    Il vaudrait mieux en finir, j’ai perdu mon sourire j’ai envie de mourir.

    Il vaudrait mieux que je m’en aille, je n’ai pas le moral

    Chansons d’amour foutaise, ces mots de troubadours, pas de possibilité de retour

    Laisse-moi tomber, tu ne saurais plus me ramasser j’ai le cœur blessé.

      

    Il y a un matin où je trouverais le meilleur chemin où je te tiendrais la main

    Et m’enfuirais après y avoir déposé un baiser pour t’avoir trop aimé

    Il y a pas de miracle, je n’y crois plus et tu n’y tiens plus, je l’ai bien vu

    Il n’y aura plus que ton souvenir dans ma mémoire, tu peux le croire avant que je ne tombe dans le noir.

    Tu n’as pas voulu de mon destin et je peux mourir enfin.

      

    Il vaudrait mieux oui il vaudrait mieux que je meurs sans regret de t’avoir aimé en secret

    Oui il vaudrait mieux de mourir de suite, une histoire sans suite, je veux partir de suite

    Il vaudrait mieux m’endormir et ne plus revenir, y’a plus pour moi ici d’avenir

    Il vaudrait mieux  oui il vaudrait mieux que je  pense à monter aux cieux

    Merci mon dieu oui je le veux

     ©Christiane

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  • Le  chat

    Le chat

    Il l’aborda par l’intermédiaire du chat, un chat pas bien méchant

     et aux yeux bleus  flamboyant de tendresse,

     une amitié remplie de vérités et de peu de méchancetés

    Au départ elle ne lui laissera pas un seul regard,

     que juste ce qu’il fallait pour qu’il se rapproche un peu plus d’elle,

    il l'a trouvait si belle.

    Par habitude un peu chaque jour,

     il venait lui lécher la main car elle avait du chagrin,

     voulant sûrement la consoler mais il ne souhaitait pas s’attacher.

    Elle lui demanda pourtant d’ouvrir son cœur

    et il resta pendant des heures lui aussi à l’écouter

     et ils rirent ensemble  en s’amusant par leur tendres caresses,

     laissant de côté la sagesse.

    Des nuits agitées par des insomnies communes

     laissant parfois apparaître la lune ou les humeurs changeantes

    sévissaient sur leur vie de solitaires,

     ils auraient bien voulu se rapprocher et s’aimer et se frotter l’un à l’autre

     sans s’occuper des autres.

    Elle était la belle et lui le félin,

    qui ma fois n’aimait pas trop les câlins,

    bien trop malin préférant s’éloigner de son destin,

     il lui réservait chaque jour un autre festin.

    Lui compter ses aventures de ses chattes en chaleur

    qu’il recherchait pour combler ses nuits de folies.

     Il aurait franchi autant de pays avec ses bottes de chasses de sept lieux

    lu dans ce livre de conte, comme les enfants,

     il aurait aimé ne jamais se réveiller pour encore vouloir rêver.

    Chat au pelage doux et blanc,

     pas si âgé qu’il aurait pu le croire,

     car son cœur battait aussi fort que le prince de je ne sais où.

     Sa vigueur de son charme ne l’a laissa pas indifférente

    et elle ne cessait chaque jour à l’attendre.

    Un peu vagabond s’en allant de la journée sur les routes de France,

     parcourant et s’arrêtant chez ses amies,

     il ne pensait pas que de l’autre côté de son pays,

    une douce dame le réclamait avec de tant de flammes

    qu’elle en pleura à mainte reprise de ses chaudes larmes.

    Qui aime les bêtes,

     souffre aussi comme elle,

     se laissant souvent dépérir et même à vouloir en mourir

     par des poisons qui ternirent sa raison.

    Acharnée de ne pas vouloir le laisser,

     elle chercha par tous les moyens à le retenir

     afin d’obtenir de lui un peu plus d’attention

    pour cet amour qu’elle lui portait avec passion.

    Se sentant pris au piège et aimant trop sa vie de chat indépendant,

    il l’a fui pour une bonne raison

    Préférant trouver chez une autre le fruit de la passion

    auquel il irait se nourrir pour y reprendre des forces. 

     Les agrumes sont souvent meilleurs quand ils sont cultivés

     sans trop se déplacer et surement meilleur pour sa santé.

    Le bel ange au cœur malade de cet abandon,

     failli en finir, ne voulant plus croire au bonheur

    d’aimer encore un animal aussi beau par ses paroles,

     de par son corps et âmes

    mais dont son esprit n’avait pas compris

     que s’il l’avait aimé encore plus qu’il ne lui a jamais dit,

     il ne lui aurait pas brisé ainsi les ailes

    l’empêchant ainsi de continuer à voler sur sa destinée.

    Il lui laissa malgré tout un espoir de l’a revoir

     en toute amitié,

    mais sans vraiment lui promettre qu’il viendrait cette fois vers elle.

     La toute belle ne sachant pas trop quoi penser

    en reste toujours désillusionnée et blessée à jamais.

     Elle ne demandait pourtant pas grande chose pour vivre en symbiose.

    Elle passe encore des jours et des nuits à penser à ce beau mâle

     qu’est ce beau matou qui se dit ne pas être jaloux

     préférant faire croire que ce sont les femelles qui laissent des étincelles 

     que lui-même ne parvient pas à éteindre de ses doigts

    parce qu’il se dit qu’il n’en a pas le droit .

    Quelle mentalité pour un félin ayant déjà vécu de semblables aventures.

     Par trop de fierté ce mâle chasseur

    n’avait pas peur de laisser douter ses proies 

    Ce qui n’empêche pas malgré tout que la patience de la princesse au main d’or ,

    aime encore son chat au trésor que son cœur renferme l’amour

     qu’il a accumulé pendant autant d’années

    pour un jour enfin crier le mot je t’aime et n’ai jamais cesser de t’aimer .

    Elle a peur pourtant de se lasser d’attendre son retour,

    car elle a peur de ne plus le voir un jour.

    Le temps qui s’écoule, fait qu’elle s’écroule doucement vers le fond,

    quand la saison lui donnera le froid et personne d’autres ne  l’a réchauffera

    que si elle se présente devant l’être qui veut la faire renaître.

    ©Christiane 

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  • De Juillet à Décembre

    De Juillet à Décembre

    Juillet se termine doucement,

     je t’avais fait le serment de t’aimer encore longtemps

    Et pourtant tout s’en est allé, tu as eu beau me parler,

     me consoler, me rassurer mais  j’ai pleuré.

    Mon dieu qu’ai-je fais pour te blesser ?

     Mon cœur saigne alors que mon amour dure toujours

    Je me berçais de ce doux rêve pour que tu m’aimes,

    il me reste ce goût amer de tes paroles que tu m’as dit, c’est fini.

    Je ne peux me résoudre ainsi de te perdre, je souffre trop,

    j’ai besoin de toi, je t’en supplie écris moi téléphone moi,

     fais-moi un signe ou alors tu as déjà décidé, que je me résigne à t’oublier.

    Je pensais être ton ange, comme c’est étrange je te dérange ?

    Dans la vie  on peut encore changer ou du moins essayer, 

     que du rêve devienne réalité pour que l’on puisse encore une fois s’aimer

    comme la première fois où tu as cru en moi, je suis venue vers toi.

    Pénible silence, pire que la mort qui nous emportera tous un jour,

     combien me reste-t-il de temps pour que mon passé redevienne le présent ?

    Chaque seconde sur ce sol immonde,

    je suis rentré dans la ronde, dans un triste conte.

    Le bonheur sans l’homme qui vous a fait battre votre cœur,

     j’ai trop envie de fuir ou de mourir.

    Il n’y a plus d’avenir si je ne peux revoir une dernière fois ton sourire

    et tes yeux amoureux durant ces jours que nous passions

     tous deux dans l’ombre de ta chambre où nous nous reposions à l’abri du soleil.

    J’attendais l’heure de ton réveil, pour poser mes lèvres dans  le creux de ton cou,

    l’endroit irrésistible qui te faisait monter tous tes désirs.

    Je me souviens de tout, de tes mains sur mon corps et de ta passion

     pour me donner ces frissons qui me faisait perdre la raison toute une saison.

    Il n’existe personne à laquelle je me donne ainsi qu’au seul contact de ta peau

     qui m’a fait monter si haut que c’était si beau.

    Sans un mot mais seul ton regard me prouvait ta tendresse

     pour que je te caresse et chasse de ta tête tes anciennes maîtresses.

    Oubliant ainsi toutes tristesses, je ne suis qu’une simple pécheresse

    qui arrosait un peu de sécheresse mais avec beaucoup de sagesse.

    Respecte moi et je serais à toi rien qu’à toi, mois par mois pour ne plus faire qu’un couple

     qui regardait la foudre qui nous soude sur la même route où je n’ai plus de doutes.

    Je veux m’endormir cette nuit et jusqu’à l’infini dans tes bras,

     sans jamais je me lasse et me tracasse qu’il n’y aura plus de casses,

    je veux que tu m’embrasses. Car jamais je me lasse.

    J’entends à l’aurore, le gazouillis des oiseaux de mon paradis,

     ils nous emmènent encore dans des moments de folies

    et je te souris à voir tes paupières closes

    où mes doigts se posent et glissent sur ta joue si douce,

    toi mon amour si fou, donne-moi encore un rendez-vous.

    Je sais que tu me laisseras encore repartir, tu ne veux plus me voir revenir

     et perturber ta vie que tu as mené depuis des années.

    Je reprendrai alors le chemin de mon destin avec toujours ce gros chagrin

    de ne pas te revoir le lendemain.

    Maintenant il est surement trop tard pour me retrouver sur un quai de gare sans un regard

     lors de mon départ ce n’est pas un hasard si on s’est aimé

    et que l’on a chaviré sur un simple baiser.

     ©Christiane

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  • Le barroudeur briseur de coeurs

    Le Baroudeur briseur de cœurs

    Tel un chanteur ou musicien ou guerriers, chevaliers des templiers

    Tes trésors tu les as bien gardé, tu n’as rien laissé échapper même le matelot

    Tu les fais toutes pleurer à grelots

    Combien de regards as-tu croisés dans ton passé et de cœurs as-tu brisés ?

    Plongé dans les yeux lumineux d’une femme qui t’aimais tu l’as laissé

    comme si de rien n’y étais.

    Tu es cet homme solitaire qui demande à aimer mais que jamais rien

     ne peux le briser.

    Tu es cet homme qui a du charme qui désarme les cœurs en peine mais

    de ton glaive tu transperces

    sans cesse avec plaisir leurs âmes en dérivent. 

    Chevalier des temps modernes sous les doigts sur  ton clavier,

    tu les laisses se détruire pour mieux t’instruire.

    De tes écrits et de ta bouche tu les fais chavirer sur la barque de ta traque et

    comme un pêcheur tu attrapes le poisson pour le rejeter

    dans le fond de la rivière profonde

    ou tout est sombre.

    Tu es ce chasseur sans cœur qui abat un animal

    et tu te vantes de tes trophées obtenus et du plaisir que tu en as retenu.

    Je me suis prise dans ton piège moi l’hirondelle qui t’apportait le printemps

    que tu avais oubliés

    sous les rides d’un soldat intrépide, traversant le désert te cachant le visage

    de ses grains

    qui te faisaient pleurer de n’avoir pas pu te planquer.

    Tes aventures et tatouage révélait de toi un baroudeur

    sans armure remplit de blessures.

    Tu as renié tant de fois l’amour que tu es tombé souvent

    dans des histoires sans retour 

    Je te dévoile comme une artiste dont son visage en pleure te connait par cœur.

    Je peins de mes mains tout ce qui a été ton chemin

    mais n’arrive jamais à atteindre ton destin.

    Tu as détruit mes espérances de me remplir de ton essence,

    celle qui m’aurait donné envie de continuer à vouloir

    encore t’aimer éternellement tel aurait été une amante.

    Tu es ce matelot qui n’a aucun port d’attache,

    qui préfère se taper une belle demoiselle

    que de voir la vie réel,

    ce n’est que dans tes vieux jours que tu te rends compte bien trop tard

     que tu as repris un mauvais départ.

    Laissant tous tes vraies amis derrière toi qui avaient cru en toi .

    Et ils avaient besoin de toi

    car ton rire et tes anecdotes raisonne encore dans leur mémoire

    et graver dans un grimoire.

    Ils espèrent encore voir ton reflet dans un miroir avant  qu’il ne fasse trop noir.

    Tu as été leur soleil à chaque matin au réveil et maintenant ce n’est plus pareil

    Tu laisses la lune te dominer jusqu’à les ignorer de ton bonjour ou d’un baiser.

    Mais qu’attends-tu encore de moi?

    Que je t’aime encore une fois?

    tu le sais bien il me restera toujours quand même ce chagrin

    de m’avoir rejeté sans rancune,

    sans amertume et tu as frappé si fort sur ton enclume

    que la jument maintenant à encore peur de se laisser ferrer.

    Tu risques encore de l’à faire souffrir et mourir de désirs

    pour que tu l’as laisse encore repartir pour toi ne plus jamais revenir.

    Je t’aime pourtant d’un amour ardent et je serais malgré tout encore présente

    Car tu m’as emprisonné à tout jamais dans la nuit des temps.

    ©Christiane

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  • Je m'ennivre

    Je m’enivre de toutes tes envies

    que tu n’assouvis pas et ton souffle je ne le ressens pas.

    Tu te renferme dans ce monde que tu vois immonde, alors que je sonde en toi une tendresse rempli d’amour

    et de caresses que tu ne demandes pas.

    Tu t’enfonces dans ce gouffre assombrit de tes pensées cafardeuses et moi ici je sombre

    peu à peu dans cet aventure hasardeuse.

    Tu me fais souffrir jusqu’à vouloir me faire mourir d’un amour que tu as fuis par ton désarroi

     d’une maladie qui me semble que tu n’as pas.

    Tu as juste peur de te retrouver sans une femme qui comblera tes vieux jours

     mais que tu n’aimes pas.

    Car tu vois en toi seulement un désintéressement total d’un sentiment

    que tu ne possèdes pas.

    L’amour que j’ai pour toi, tu ne le ressens, tu te fou complètement

     dans l’abîme où je descends.

    Imbus de ton ego  sans cœur, tu préfères laisser installer le mystère

    qui détruit un être dans

     une grande misère celle où tu l’as fait tomber sans te soucier

    de ce que voulais dire le mot aimer .

    Je me laisse juste vivre ou plutôt survivre mais je tombe souvent dans le vide

     en me noyant un peu tous les jours dans l’alcool pour oublier le chagrin

    de mon passé vécu avec toi.

    Il m’aurait suffi pourtant une parole et un pas de toi pour que je vienne vers toi

    mais là je m’engourdis et n’ai plus qu’une seule envie

    c’est de mourir d’amour parce que  tu ne veux plus de moi.

    Je rêve encore durant des journées de toi, de tes lèvres et de ta peau,

    des moments délicieux partager tout contre toi

     mais dorénavant tu les offres à une autre que moi.

    Pourquoi m’avoir laissé espérer qu’un jour on pourrait se revoir,

     car tu ne voulais pas de mon au revoir mais

    seulement que je te dise adieu une dernière fois

     tout au moins je le crois.

    J’aurais souhaité te revoir sourire, sentir ton regard encore qui me disait je t’aime

    car le prononcer tu ne le peux ma fois

    car tu ne veux y croire que ma vie c’était toi.

    Je préfère te laisser croire que je vais bien alors qui n’en n’est rien

     car mon âme est toujours tous les jours dans le chagrin

    de ne pas te tenir une fois encore ta main

     et de déposer sur le bout de tes lèvres ce baiser de fièvre

    car si je ne le peux, alors j’en crève.

    Il me reste encore quelques années à terminer

    mais si ton silence est seulement une fuite pour me faire souffrance,

    alors que je meurs de suite, car je ne peux plus supporter

    ce manque de cette longue attente.

    Pourquoi avoir renié ma tendresse et mes caresses

     car si rien ne presse pour moi j’en ai besoin en express,

    la vie est courte, j’ai trop souffert et mes blessures se rouvrent

    à chaque fois que ton âme va vers elle qui te sert juste d’infirmière

     dans sa petite chaumière.

    Je sais seulement dans des sous-entendus que tu m’adores  

    C’est avec cela que tu auras un jour sur ta conscience ma mort.

    Si tu m’as fait perdre la raison ce n’était pas seulement

    le temps d’une saison  

    Et tu sais que j’ai raison,

    tu me diras si tu passes un jour par la maison avant  

     Que j’en finisse d’une vie si triste.

     ©Christiane  

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