• Comme un loup solitaire

    Comme un loup solitaire

    Comme un loup solitaire

    Tu m’as regardé dans le bleu de mes yeux et suis tombée amoureuse

    Sérieuse dans mes sentiments me suis dévoilée au fil des ans.

    Toi m’écoutant, me parlant pendant ce temps.

    Moi te consolant de ta déception d’antan .

    Nous étions complice et remplit de vices.

    T’ai-je rendu service, il ne me reste pas vraiment d’indice.

    Je  croyais et suis venue vers toi.

    Me suis vite aperçue petite ingénue, qu’il n’y avait pas que moi.

    Coups de téléphones, lettre abandonnée et trouvée j’ai commencé à pleurer.

    Tu as utilisé ton charme c’était ton arme

    Ayant embrassé et caresser dans ton lit d’autres femmes.

    D’un passé que tu n’as jamais oublié  et tout pardonné.

    Mais ne les as-tu pas aussi lâchées et blessées ?

    Tu veux maintenant que j’efface mes souvenirs et pense à mon avenir.

    A croire que tu as peur d’avouer que tu m’as vraiment aimé

    mais pourtant tu n’as pas hésité à me tromper.

    Est-ce ainsi que tu traites les femmes que tu n’as pu garder ?

    Tu es ce loup solitaire qui attire une meute

    qui s’agenouille à tes pieds juste pour que tu sois aimé.

    En amour de nos confidences ont c’est avoué nos performances

    ce qui nous a causé tant de souffrances.

    Nous n’aurions pas du tout dévoilé mais toi tu as toujours insisté.

    Pourquoi notre jalousie du passé que tu n’as jamais avoué nous a tant blessés,

    ne voulais-tu pas t’échapper et encore aimer ?

    Ta chance c’est de m’avoir car je n’ai jamais voulu te décevoir.

    Mais je me suis effacée pour que tu puisses finir tes jours et encore aimé.

    C’est toi qui as choisi me laissant ainsi le cœur transpercé et blessé.

    Si tu savais ce que j’en ai enduré et que mes yeux encore aujourd’hui ont pleuré,

    quand tu as crié à ta louve chérie ce mot que j’aurais aimé que tu me dises.

    Non si tel est ton désir, je ne pourrais jamais oublier,

    notre amitié est bien restée mais de ton silence et ton absence encore je pense.

    Sur mes joues en larmes tu m’as fait tellement de tords

    que j’attends l’instant de ma mort ou tu n’auras aucun remords.

    Je garderais tout simplement de toi ce stylo en bois et

    l’image de ton sourire car de la pièce d’or que je t’ai renvoyée

    mon amour n’était pas à rembourser  

    de tout ce que mon cœur t’a offert avec sincérité.

    Non je n’ai plus peur de rien caché d’ailleurs avec toi

    tu as toujours su la vérité.

    Et si tu as encore le désir et la force, car tu es un homme

    qui a encore du pouvoir.

     Que même si mes yeux bleus sont dans les cieux mais que tu es prêt encore à me revoir,

    ne baisse pas les tiens, ils sont si doux au-delà du mois d’août.

    Je te laisserai repartir et ne plus revenir car pour moi la vie sera finie.

    © Christiane

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