• Le jour se lève

    Le jour se lève

    Le jour se lève

    Le jour se lève, aucune trêve dans mon calvaire

    La nuit passée, encore rêvé de toi malgré le passé que j’essaye d’effacer pas à pas

    Je ne peux oublier ainsi ce qui a été mon plus bel amour

    avec lequel j’ai vécu quelques années, quelques jours.

    Une espérance de vivre une nouvelle renaissance,

    qui s’est brisé sur ton coup de folie pour ne laisser aucune traces dans ton esprit.

    Le jour se lève

    Tu as cru que je n’étais que chimère, toi le père de tes enfants devenus grands.

    Tu fuis encore tous les instants où je te rappelle que mon amour

    n’était que pour toi que pure et pas une aventure.

    Tu as vite trouvé la facilité d’oublier ce qu’a été  notre ardeur,

    ne fusse même les quelques heures où tu m’as offert tout le bonheur.

    Je te pardonne sans vraiment te pardonner de n’avoir pas essayé

    de faire cette fois le chemin en sens inverse pour me dire que tu m’aimes encore,

    tu n’as même pas osé faire cet effort.

    Le jour se lève

    Tu me laisse comme un animal blessé que tu ne veux pas soigner

    de tes tendres mains et de tes doux baisers de braise.

    Devrais-je mourir pour que tu déposes sur ma tombe,

    tes larmes que tu retiens mais que tes yeux regardent une autre qui n’est pas moi.

    Le sablier du temps s’écoule ou chaque grain et une poussière de mon chagrin,

    nous regardons différents paysages mais défile dans ma tête ton image.

    Je regarde le ciel et j’y vois le reflet de tes yeux,

    mais les miens sont encore si malheureux.

    Le jour se lève

    Je prie encore le bon Dieu pour qu’il te préserve

    car moi sans toi je ne vis plus.

    Ne te fâche pas, ne me regarde pas de ton regard,

    car je ressens encore que dans ton émoi tu penses encore à moi.

    Si dans ton quotidien comme dans le mien quelqu’un comble notre solitude,

    nulle n’effacera notre certitude qu’un jour viendra que l’on se rencontrera

    si pas d’ici-bas ce sera là-bas.

    Je préférerais alors que tu ouvres les portes de mon paradis

    où je t’attendrais si tu veux encore d’un ange mi démon mais d’une femme

     qui de ses ailes te dira encore que je t’aime.

    Le jour se lève

    La mort pour moi serait bien plus douce que de voir saigner mon cœur

    qui s’écrase dans mon malheur de par ton absence et ton silence,

    je n’en peux plus de cette nuisance.

    Le jardin que je voudrais cultiver avec toi,

    la pelouse où mon corps reposera, sera recouvert de fleurs que tu auras semées

    et que tu arroseras pour que mon âme revive encore avec ton accord.

    Je ne sais quand tu seras prêt, que ce soit demain ou alors peut-être jamais,

    mais moi j’attendrais encore le temps qu’il faudra

    et  si ma patience dépasse mon inconscience

    alors autant que toi tu vives sans mon existence.

    J’aurais attendu autant d’années pour rien,

    toujours dans les pleurs, toujours en pensant que tu ne m’auras jamais aimé

    parce que tu as choisi tout simplement la facilité

    ou bien alors que tu n’as plus la force de lutter pour la femme

    qui n’a pas voulu elle te jeter car ton être était bien plus précieux que de l’or.

    ©Christiane

    « Petite soeurÔ mon coeur »
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