Je meurs de ton absence.
Je meurs de ton absence, pleurant ma peur de t'aimer.
Je souris à la pensée de ta présence.
Je ris à nos corps enlacés.
Oublions les mots, découvrons notre amour.
Tous les plaisirs de nos cœurs unis,
Laissons naître en nous le lever du jour.
Pour qu'enfin, nous soyons toujours réunis !
Un grand poète avait écrit.
Qu'il n'y a pas d'amour sans pleurs
Mais s'il doit s’exhaler dans un cri,
Que ce soit un cri de doux bonheur !
Je tremble dans ce lit, car demain, l'aurore m'arrachera peut-être
à toi
Mais que faire ? L'amour a ses mystères, et cette nuit, tu m’as fait
renaître
Devant l'assaut grandissant de tes sentiments, j’ai cédé,
Laissant place ouverte à mon cœur amoureux et décidée de n'avoir pas pu te résister.
Un parfum matinal m’éveille.
Un bonjour à ton corps émergeant de la nuit,
Un baiser sur tes lèvres adoucies me réjouit.
Et ta main qui me frôle la joue et je souris.
Blottie dans le creux de ton épaule
Je sens battre ton cœur contre le mien.
Ô béni l’amour que je ressens dans l’ivresse de ta tendresse
Enivrée par ton parfum, je te fais la promesse de t’aimer.
À jeunesse éternelle,
L’instant divin n’est pas sans fin.
Et mon départ sera un long voyage.
Avec ton amour en héritage, bien rangé dans mes bagages.
Il me restera en souvenirs de toi, une photo vieillie avec l’âge.
©Christiane