• Pensée vagabonde

    Pensée vagabonde

    Pensée Vagabonde

    Je me souviens au temps où nous étions heureux, que tant d’insouciance

    de ma part à ton égard.

    Ton regard me subjuguait et me fascinait.

    Tu devinais toutes mes pensées mais on se connaissait.

    L’espace entre nous  je ne  le voulais et

    je te cherchais dans les profondeurs de ton âme

    Dans le fond de tes yeux si malheureux

    j’essayais de percevoir des jours heureux

    mais tu t’enfuyais toujours vers d’autres cieux.

    Ton cœur était à prendre me laissais-je entendre

    Mais tu refusais d’être tendre.

    Je caressais tes cheveux comme un enfant sans défense

    ce qui te mettait en transe, ma main effleurait ton cou te faisant frissonner

    à me voler un baiser.

    Ton corps de braise se mettait alors en effusion tel un volcan

    que l’aurait été un amant.

    Je t’apaisais par mon corps de femme qui te déclarait sa flamme.

    Et sous l’emprise de tes mains je pensais déjà au lendemain

    Pour apaiser ta faim.

    Je déposais chaque matin un baiser d’amour pour qu’il dure toujours

    Et en attendais toujours un en  retour.

    Au fur des années tes sentiments se sont atténué me laissant le cœur blessé

    et je me suis mise à pleurer,

    j’essayais d’avancer d’un pas

    qu’aussitôt comme par peur de l’avenir, tu reculais.

    Mais le temps s’écoule et moi doucement je m’écroule

    J’aimerais me rendre saoule

    mais je me dis à quoi bon

    cela ne me servira  pas à rentrer dans tes pensées.

    Lucide j’ai toujours été, et pas seulement  l’espace d'un été.

    Mais tu étais trop bien ,ne pensant jamais que j’avais du chagrin.

    Un peu plus chaque fois, tu t’éloignais de moi

    t’obstinant à n’être que le roi.

    J’aurais été ta reine ou ta sirène

    si tu ne m’avais pas fait de la peine.

    Mes idées étaient vaines, je ne m’en suis pas portée plus sereines.

     

    Notre destinée est de vieillir ensemble pour autant que l’on se ressemble

    car qui s’aime s’assemble.

    Je veille encore sur ta vie  car je tiens malgré tout encore à toi

    si je ne peux le faire en tant que ta femme,

    je le ferais en tant que ton ange.

    Je veux encore t’apporter du bonheur même si un jour je meurs,

    j’aurais accompli mon chemin

    mais tu t’en iras peut-être demain pour ne plus jamais revenir

    De mes pensées je te dirais encore que je t’aime

    et  mes lèvres je les  poserais  encore une dernière fois sur les tiennes

    pour que tu t’en souviennes.

    De là-haut je veillerais encore sur toi et je te parlerais

    pour que tu ne m’oublies jamais.

    Encore une distance qui te sépare de moi

    Mais je serais toujours tout à toi.

     

    © Christiane

     

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