• Mon cœur te dis je t’aime

    Mon cœur te dis je t’aime

    Mon cœur te dis je t’aime

    Quel est donc ce vacarme ? Qui te désarme dans mon corps de femme

    Serait-ce mon arme ce bruit de tamtam pour rompre ce calme ?

    Peux-tu encore l’entendre ? Quand ta main si douce et tendre me caresse ?

      Mais qu’est-ce que tu trames ?

    Penché sur le corps de cette femme si belle et si calme.

    Mon cœur te dis je t’aime

    Je n’ai pas besoin de mettre un terme pour qu’il batte encore de ce qui existe encore

    Qui peut résister à tes mots que tu sèmes pour que l’amour sans détour s’amène

    Je suis sous ton emprise et sur ce lit où je me suis assise, encore ma tête se grise

    Sous tes mains viriles mon corps ne lâche prise, sous les draps où l’on s’enlise.

    Mon cœur te dis  je t’aime

    Quand ma silhouette de femme rame sous ce qui fit allumer ma flamme

    Désirs et soupirs sous le ciel d’Italie l’amour re jaillit sur ce qui fut ton pays

    Nous ressortons vainqueurs et encore meilleurs avant que n’arrive l’heure d’un envol que l’on connait par cœur

    Sous le ciel qui nous ramène vers notre demeure avant que je ne meurs.

    Mon cœur te dis je t’aime

    Avec un  soupçon de peine je me promène encore seule quand tu navigues sur les ondes

    Où d’autres femmes virtuelles  défilent sous tes yeux subtils

    Tu es alors comme un reptile et moi encore j’ai froid sous une chaleur que je n’ai pas.

    Je préfèrerais te voir chanter et danser  sur un écran de Télé toujours pendant l’été

    Mais tout cela tu n’en a pas envie, es-tu en fin de vie ? Pour t’asseoir sur tes envies.

    Mon cœur te dis je t’aime

    Quand de mes ailes je t’ensorcèle en buvant un café crème

    C’est seulement quand tu me regardes que par mégarde tu me dirais encore je t’aime

    Mais tu fermes à chaque fois les yeux qui ne sont pas bleus mais amoureux

    Et moi femme frêle, me frôle contre ton épaule y déposant de mes lèvres, un baiser sucré que tu as sous-estimé

    Mon cœur te dis je t’aime

    Quand le jour se lève, je ne te laisse pas une trêve, je ne fais pas de scène  mais n’ai plus de ce  je t’aime

    Je redeviens alors tienne juste une femme plus une sirène, j’ai plus de veines mais plus sereine.

    J’attends dès lors que tu me retiennes et me reviennes,  mais tu t’endors sur mon corps après l’effort

    Je te laisse alors mon parfum qui aromatise  ton cœur de mes battements au rythme tambour es-tu devenu sourds

    ©Christiane

    « Il faut y croire Mon Etoile »
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