• Le barroudeur briseur de coeurs

    Le barroudeur briseur de coeurs

    Le Baroudeur briseur de cœurs

    Tel un chanteur ou musicien ou guerriers, chevaliers des templiers

    Tes trésors tu les as bien gardé, tu n’as rien laissé échapper même le matelot

    Tu les fais toutes pleurer à grelots

    Combien de regards as-tu croisés dans ton passé et de cœurs as-tu brisés ?

    Plongé dans les yeux lumineux d’une femme qui t’aimais tu l’as laissé

    comme si de rien n’y étais.

    Tu es cet homme solitaire qui demande à aimer mais que jamais rien

     ne peux le briser.

    Tu es cet homme qui a du charme qui désarme les cœurs en peine mais

    de ton glaive tu transperces

    sans cesse avec plaisir leurs âmes en dérivent. 

    Chevalier des temps modernes sous les doigts sur  ton clavier,

    tu les laisses se détruire pour mieux t’instruire.

    De tes écrits et de ta bouche tu les fais chavirer sur la barque de ta traque et

    comme un pêcheur tu attrapes le poisson pour le rejeter

    dans le fond de la rivière profonde

    ou tout est sombre.

    Tu es ce chasseur sans cœur qui abat un animal

    et tu te vantes de tes trophées obtenus et du plaisir que tu en as retenu.

    Je me suis prise dans ton piège moi l’hirondelle qui t’apportait le printemps

    que tu avais oubliés

    sous les rides d’un soldat intrépide, traversant le désert te cachant le visage

    de ses grains

    qui te faisaient pleurer de n’avoir pas pu te planquer.

    Tes aventures et tatouage révélait de toi un baroudeur

    sans armure remplit de blessures.

    Tu as renié tant de fois l’amour que tu es tombé souvent

    dans des histoires sans retour 

    Je te dévoile comme une artiste dont son visage en pleure te connait par cœur.

    Je peins de mes mains tout ce qui a été ton chemin

    mais n’arrive jamais à atteindre ton destin.

    Tu as détruit mes espérances de me remplir de ton essence,

    celle qui m’aurait donné envie de continuer à vouloir

    encore t’aimer éternellement tel aurait été une amante.

    Tu es ce matelot qui n’a aucun port d’attache,

    qui préfère se taper une belle demoiselle

    que de voir la vie réel,

    ce n’est que dans tes vieux jours que tu te rends compte bien trop tard

     que tu as repris un mauvais départ.

    Laissant tous tes vraies amis derrière toi qui avaient cru en toi .

    Et ils avaient besoin de toi

    car ton rire et tes anecdotes raisonne encore dans leur mémoire

    et graver dans un grimoire.

    Ils espèrent encore voir ton reflet dans un miroir avant  qu’il ne fasse trop noir.

    Tu as été leur soleil à chaque matin au réveil et maintenant ce n’est plus pareil

    Tu laisses la lune te dominer jusqu’à les ignorer de ton bonjour ou d’un baiser.

    Mais qu’attends-tu encore de moi?

    Que je t’aime encore une fois?

    tu le sais bien il me restera toujours quand même ce chagrin

    de m’avoir rejeté sans rancune,

    sans amertume et tu as frappé si fort sur ton enclume

    que la jument maintenant à encore peur de se laisser ferrer.

    Tu risques encore de l’à faire souffrir et mourir de désirs

    pour que tu l’as laisse encore repartir pour toi ne plus jamais revenir.

    Je t’aime pourtant d’un amour ardent et je serais malgré tout encore présente

    Car tu m’as emprisonné à tout jamais dans la nuit des temps.

    ©Christiane

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