• La vérité du miroir

    Tu disais m’aimer cela ressemblait à une chanson d’une haute saison.

    Mais ta passion t’a fait perdre la raison, car sortait de ton clavier de fausses notes.

    Tu ne savais si ton cœur battait d’un simple amour

    ou d’une amitié que tu as pris pour de la pitié.

    Toi qui préconisais la vérité j’ai pensé que tu m’aurais encore dit ce mot ,

    le mot aimer.

    Tu ne m’as jamais laissé espérer, mais tu as continué à venir me parler

    et à te laisser désirer.

    Pourquoi as-tu utilisé ce langage pour améliorer ton image 

     Doutais-tu encore malgré ton âge ?

    J’étais là et je ne me décidais pas de peur moi aussi de faire un faux pas.

    A m’avoir fait souffrir et à me nuire ,

    oserais-je un jour passer à trépas car cela serait mieux pour moi.

    Tu dis aimer

    Mais  maintenant encore aimer, c'est à elle que tu le prononce ,

     n’est-ce pas des paroles de fausseté pour qu’elle puisse te garder ?

    Je peux encore te pardonner, mais tu m’as transformé en méchanceté

    et je me contiens encore pour ne plus trop blesser

    mais tu l'as malgré tout mérité qu'à moitié ,

     mais je ne sais vraiment plus si tu pourras encore dire ou faire

    croire que le verbe aimer d’amitié est la seule vérité .

    Car avec moi tu as voulu te venger de certaines femmes que tu n’as pas eue

    et qui t’ont blessé.

    Ce que je ne supporte pas

     Toi qui refusait les mensonges, que tu as songé à dire à ta douce compagne

    qu’en fait tu ne m’as jamais aimé ou encore adoré mais  que ce n’était que

    de l’amitié sans bien d'importance ,

    je crois que ta mémoire refuse encore d’y croire pour vraiment me faire sombrer

    bien vite dans le noire.

    De m’avoir quitté tu as laissé une femme au cœur brisé qui croit de plus en plus

    si l’amour et amitié doit exister .

    Une âme ne se répare pas elle ne monte que tout là-haut là-bas d’où on ne revient pas.

    Pourtant de mon corps tu l’as désiré et caressé mais malgré cela tu m’as laissé

    tu n’as rien voulu décider, pourtant toi l’homme qui se dit fort

    tu n’aurais eu aussi bien que moi aucun remords.

    Tu as préféré m’empoisonner de ton venin pour satisfaire ton seul destin

    et moi pour continuer le mien et par lassitude je me suis laissé envoûtée

    par habitude à cette dérision.

    J’ai patienté déjà longtemps par un homme qui ne me voyait pas

    et qui ne me prenait qu’à l’occasion dans ses bras et

    qui ne souciait pas si j’avais besoin de lui pour remplir ma vie

    et mon intérieur de grosses bouffées d’oxygène

    et toi voilà que tu mènes ce que tu croyais être le mieux .

    Une vie de tendresse, d’attention et de caresses que si  je peu encore en obtenir

    et en offrir  c'est bien parce  mes mains voyagent vers les siens,

    autrement de lui tout ce qu'il m'offre

    c'est un toit , mais  que peu de ballades ,juste ce qu'il faut pour sa

    protection de garder une maison sans jardin que j'aurais eu besoin,

     pour que  je n'aie  pas encore trop froid et à manger

    pour que je n'aie vraiment faim , mais ta seule  évasion est que la télévision .

    On croit pouvoir trouver mieux , et en fait toi aussi tu lui ressemble .

    Tous me dise oublie le

     il ne vaut rien et il ne dit rien , se soucie si peu pour toi  parfois

    c'est faux et vraie à la fois et  il ne te mérite pas,

    tu lui as ouvert ton cœur et de ton existence il t’a et te fait doucement mourir ,

    alors pourquoi pas encore vouloir finir ? 

    Si ce n’est plus  pour le faire revoir son sourire.

    J’essaye encore de me guérir, mais je ne crois plus beaucoup à l’avenir,

    l’espérance m’a toujours guider ,mais un jour tout le monde m’a quitté .

    J’aimerai encore rêver mais tout me ramène à la réalité,

    j’ai toujours voulu résisté mais mon amour pour toi était encore si fort

    que je ne veux plus faire aucuns efforts.

    Je laisse passer le temps et je vis péniblement le présent au gré du vent ,

    j’ai souvent agi ne t’ai lancé qu’un seul défi mais tu as fuis et tu me dis que tout n'est pas  fini

    que je dois continuer ma vie .

    Je n’ai pourtant pas voulu être ta samaritaine,

    j’ai juste voulu que tu m’aimes comme ta femme  et malgré cela tu m’as fait pleurer

    et causé beaucoup de peines.

    J’oublierais ce  que toi tu as envie que j’oublie

    mais je serais pour toi apparemment qu'une seule  amie,

    si seulement tu prenais encore la peine de venir seul ou en couple pour partager

    et échanger quelques mots, de nos regards qui pourraient encore se croiser,

    je sais que d’autres yeux nous sépare, et cela même un ophtalmologue ne répare.

    Autant alors que je mette des lunettes noires pour que mes yeux ne voient plus les cieux,

    tu connaissais quelqu’un qui en portait et elle aussi en a souffert.

    Je ne suis pourtant qu’une femme honnête qui ne t’a jamais prise en traite

    et que tu disais encore aimer il y a encore quelques années

    et que maintenant tu laisses chavirer pour ne dire que je n’étais qu’au fond de toi

    que juste qu'une compagne que partout on accompagne ,

    non je ne peux encore y croire à ton histoire.

    Mais sapristi regarde-toi une bonne fois dans un miroir.

    N’essaye pas de tout effacer juste parce que devant toi

    tu ne vois plus qu’un regard de quelqu’un

    qui elle saura te voir réellement comme tu es.

    © Christiane

    Destiné à tous les maris , à toutes les femmes et les amant (e)s

    « Une belle Romance Dans les yeux »
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