• Je m'ennivre

    Je m'ennivre

    Je m’enivre de toutes tes envies

    que tu n’assouvis pas et ton souffle je ne le ressens pas.

    Tu te renferme dans ce monde que tu vois immonde, alors que je sonde en toi une tendresse rempli d’amour

    et de caresses que tu ne demandes pas.

    Tu t’enfonces dans ce gouffre assombrit de tes pensées cafardeuses et moi ici je sombre

    peu à peu dans cet aventure hasardeuse.

    Tu me fais souffrir jusqu’à vouloir me faire mourir d’un amour que tu as fuis par ton désarroi

     d’une maladie qui me semble que tu n’as pas.

    Tu as juste peur de te retrouver sans une femme qui comblera tes vieux jours

     mais que tu n’aimes pas.

    Car tu vois en toi seulement un désintéressement total d’un sentiment

    que tu ne possèdes pas.

    L’amour que j’ai pour toi, tu ne le ressens, tu te fou complètement

     dans l’abîme où je descends.

    Imbus de ton ego  sans cœur, tu préfères laisser installer le mystère

    qui détruit un être dans

     une grande misère celle où tu l’as fait tomber sans te soucier

    de ce que voulais dire le mot aimer .

    Je me laisse juste vivre ou plutôt survivre mais je tombe souvent dans le vide

     en me noyant un peu tous les jours dans l’alcool pour oublier le chagrin

    de mon passé vécu avec toi.

    Il m’aurait suffi pourtant une parole et un pas de toi pour que je vienne vers toi

    mais là je m’engourdis et n’ai plus qu’une seule envie

    c’est de mourir d’amour parce que  tu ne veux plus de moi.

    Je rêve encore durant des journées de toi, de tes lèvres et de ta peau,

    des moments délicieux partager tout contre toi

     mais dorénavant tu les offres à une autre que moi.

    Pourquoi m’avoir laissé espérer qu’un jour on pourrait se revoir,

     car tu ne voulais pas de mon au revoir mais

    seulement que je te dise adieu une dernière fois

     tout au moins je le crois.

    J’aurais souhaité te revoir sourire, sentir ton regard encore qui me disait je t’aime

    car le prononcer tu ne le peux ma fois

    car tu ne veux y croire que ma vie c’était toi.

    Je préfère te laisser croire que je vais bien alors qui n’en n’est rien

     car mon âme est toujours tous les jours dans le chagrin

    de ne pas te tenir une fois encore ta main

     et de déposer sur le bout de tes lèvres ce baiser de fièvre

    car si je ne le peux, alors j’en crève.

    Il me reste encore quelques années à terminer

    mais si ton silence est seulement une fuite pour me faire souffrance,

    alors que je meurs de suite, car je ne peux plus supporter

    ce manque de cette longue attente.

    Pourquoi avoir renié ma tendresse et mes caresses

     car si rien ne presse pour moi j’en ai besoin en express,

    la vie est courte, j’ai trop souffert et mes blessures se rouvrent

    à chaque fois que ton âme va vers elle qui te sert juste d’infirmière

     dans sa petite chaumière.

    Je sais seulement dans des sous-entendus que tu m’adores  

    C’est avec cela que tu auras un jour sur ta conscience ma mort.

    Si tu m’as fait perdre la raison ce n’était pas seulement

    le temps d’une saison  

    Et tu sais que j’ai raison,

    tu me diras si tu passes un jour par la maison avant  

     Que j’en finisse d’une vie si triste.

     ©Christiane  

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