• Il faut y croire

    Il faut y croire

    Il faut y croire,

    Notre histoire était écrite, je l’ai construite de tes envies et mes folies.

    Son manuscrit était enfui sous un tas de cendres, l’ai nourri de ton amour pour qu’il dure toujours.

    Le ciel a été si beau que j’ai écouté les oiseaux sur  ce chemin où tu me tenais la main

    La brise d’un léger vent me caressait mes longs cheveux et reflétait sous les rayons du soleil, pure merveille  et nous étions heureux

     

    J’aurais voulu portez ton nom et lui donner ton prénom à cet enfant que j’avais rêvé.

    Un beau garçon qui t’aurais ressemblé, cela aurais  été un beau bébé que nous aurions aimé.

    Ses yeux aurais été le bleu de l’azur, c’était notre futur et pas une aventure

    Il aurait eu tes mains si douces et doigts effilé pour mieux aimer.

     

    Je l’avais désiré mais ne te l’ai pas imposé mais il s’est effacé comme si tu l’aurais rejeté

    La  vie en a voulu ainsi tu es parti sans un baiser, ni un adieu cela fait peut-être vieux jeu.

    Il faut y croire

    À cette histoire du passé qui sait l’avenir ne peut rien révélé

    Un petit bébé né de tendresse de nos caresses, fait en douceur avec ton cœur.

     

    Tu  fus blessé et terrassé qu’une autre femme aimée qui t’a touché,  ne te l’aie accouché et présenté

    Oui cet enfant sorti du néant au bout des ans qui aurait été comme toi oui tout comme toi avec un peu de moi.

    Au caractère résistant mais pas vraiment méchant mais au caractère  résistant devant les misères de cette terre

    Je n’ai pu t’offrir tout cela avant de passé dans l’au-delà, Dieu n’en voulait pas ma foi

     

    Si je ne t’aimais pas je ne serais pas venue, sortir de ton passé que tu n’as jamais voulu laissé et oublié.

     

    Il faut y croire

    A notre histoire un peu bizarre qui a évolué en maintenant plus qu’une  amitié qu’à un amour qu’on se lasse un jour.

    Maintenant il n’y a plus que tristesse sous un ciel de pluie  que tu ne veux pour être que nous deux.

    Je me promène et m’oxygène sous le signe de la peine, ce n’est pas une veine.

    Je crois toujours t’apercevoir mais je n’ose y croire car le ciel est noir de désespoir.

     

    Je n’ai besoin qu’un peu de chaleur te sentant présent comme il fut un temps

    Où nos deux corps embrasés par le sort de s’être embrassé par un baiser volé

    Je finis toujours ainsi quand c’est fini, dans mes pensées d’un amour blessé et délaissé

    Car il faut y croire que le destin ne croisera peut-être plus le même chemin.

     

    Euthanasiée par ton regard je pars sans regret et discrète de ne pas avoir été parfaite

    Il aurait suffi d’un effort  pour que je signe n’importe quoi mais avec toi

    Les histoires ne sont pas toutes à croire mais je vivrais bien dans un manoir que de vivre dans le noir

    Pour prier et tomber plus qu’à tes pieds pour qu’un seul jour tu veuilles  encore m’aimer

    Il faut toujours y croire à cette histoire, le livre ne peut être refermé et clôturé  qu’une fois que l’on se sera retrouvé.

     

    ©Christiane

    « Vive la France et les mamans Mon cœur te dis je t’aime »
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