• De Juillet à Décembre

    De Juillet à Décembre

    De Juillet à Décembre

    Juillet se termine doucement,

     je t’avais fait le serment de t’aimer encore longtemps

    Et pourtant tout s’en est allé, tu as eu beau me parler,

     me consoler, me rassurer mais  j’ai pleuré.

    Mon dieu qu’ai-je fais pour te blesser ?

     Mon cœur saigne alors que mon amour dure toujours

    Je me berçais de ce doux rêve pour que tu m’aimes,

    il me reste ce goût amer de tes paroles que tu m’as dit, c’est fini.

    Je ne peux me résoudre ainsi de te perdre, je souffre trop,

    j’ai besoin de toi, je t’en supplie écris moi téléphone moi,

     fais-moi un signe ou alors tu as déjà décidé, que je me résigne à t’oublier.

    Je pensais être ton ange, comme c’est étrange je te dérange ?

    Dans la vie  on peut encore changer ou du moins essayer, 

     que du rêve devienne réalité pour que l’on puisse encore une fois s’aimer

    comme la première fois où tu as cru en moi, je suis venue vers toi.

    Pénible silence, pire que la mort qui nous emportera tous un jour,

     combien me reste-t-il de temps pour que mon passé redevienne le présent ?

    Chaque seconde sur ce sol immonde,

    je suis rentré dans la ronde, dans un triste conte.

    Le bonheur sans l’homme qui vous a fait battre votre cœur,

     j’ai trop envie de fuir ou de mourir.

    Il n’y a plus d’avenir si je ne peux revoir une dernière fois ton sourire

    et tes yeux amoureux durant ces jours que nous passions

     tous deux dans l’ombre de ta chambre où nous nous reposions à l’abri du soleil.

    J’attendais l’heure de ton réveil, pour poser mes lèvres dans  le creux de ton cou,

    l’endroit irrésistible qui te faisait monter tous tes désirs.

    Je me souviens de tout, de tes mains sur mon corps et de ta passion

     pour me donner ces frissons qui me faisait perdre la raison toute une saison.

    Il n’existe personne à laquelle je me donne ainsi qu’au seul contact de ta peau

     qui m’a fait monter si haut que c’était si beau.

    Sans un mot mais seul ton regard me prouvait ta tendresse

     pour que je te caresse et chasse de ta tête tes anciennes maîtresses.

    Oubliant ainsi toutes tristesses, je ne suis qu’une simple pécheresse

    qui arrosait un peu de sécheresse mais avec beaucoup de sagesse.

    Respecte moi et je serais à toi rien qu’à toi, mois par mois pour ne plus faire qu’un couple

     qui regardait la foudre qui nous soude sur la même route où je n’ai plus de doutes.

    Je veux m’endormir cette nuit et jusqu’à l’infini dans tes bras,

     sans jamais je me lasse et me tracasse qu’il n’y aura plus de casses,

    je veux que tu m’embrasses. Car jamais je me lasse.

    J’entends à l’aurore, le gazouillis des oiseaux de mon paradis,

     ils nous emmènent encore dans des moments de folies

    et je te souris à voir tes paupières closes

    où mes doigts se posent et glissent sur ta joue si douce,

    toi mon amour si fou, donne-moi encore un rendez-vous.

    Je sais que tu me laisseras encore repartir, tu ne veux plus me voir revenir

     et perturber ta vie que tu as mené depuis des années.

    Je reprendrai alors le chemin de mon destin avec toujours ce gros chagrin

    de ne pas te revoir le lendemain.

    Maintenant il est surement trop tard pour me retrouver sur un quai de gare sans un regard

     lors de mon départ ce n’est pas un hasard si on s’est aimé

    et que l’on a chaviré sur un simple baiser.

     ©Christiane

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