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    On s'aimait

    Il avait raison

    Et je n'avais pas tord

    Si bien que tous les deux avions des remords

    Il disait qu'il ne m'aimait plus

    Moi je n'y croyais pas

    Refusant le silence qu'il s'instaurait

    La distance fut une résistance à ma présence

     

    Patience j'aurais pu me nommer

    Indifférence de cet homme de France

    C'est ce parcours que les années nous imposait,

    Peine , souffrance et maladie

    Pleurs ,doute, amour , haine

    Dans nos vies respectives le tout s'entremêlait

    Non je ne voulais l'oublier

    Faute d'un non retour d'amour , l'amitié s'installait

     

     

    Souvenirs de notre liaison qui me fit perdre la raison

    Tout ce qu'il me reste encore pour rêver ce qui fut mon amour fou

    Aimer un fantôme dans mon imaginaire

    Un personnage connu de par le passé

    Qui aujourd'hui ,si mal , fuit ce qui fut moi

    Et pourtant je sais que dans son coeur qui fut le mien

    Reste encore des traces de notre tendresse

    Est-ce pour cela que le mien est toujours en détresse

     

     

    Encore une nouvelle année ,treize ans se sont écoulés

    J'ai encore des pensées et des sentiments

    Plus d'espérance en ce qui a été et n’est plus

    Une vie pour laquelle  je poursuis mon chemin

    Avouant juste que j’ai aimé avec passion

    Un avenir sans aucunes vraies résolutions

    Que d’attendre et de panser mes blessures

    Pour un jour se retrouver là haut dans le bleu des cieux et de croiser de nouveau  tes yeux

     

    ©Christiane 

     

     

     

     

     

     

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    Trop de corps étendu sur le sol

    Dans la boue et les tranchées

    Ce fut il y a plus de 100 ans

    Laissant leurs vies pour défendre leurs libertés

    et Protéger leur pays , leur femme et enfants

     

    Tant de sang versé

    baïonnette au fusil marchant dans la campagne

    Avançant mains et pieds gelés

    Soldats de différentes nationalités combattent sans relâche

    Ils prient et tous espèrent l'arrêt des conflits

     

    Aujourd'hui tous nos ancêtres

    reposent dans une étendue où se dressent leur dernières demeures

    Des tombes que l'on commémore des militaires de la première guerre

    Nous entendons encore le chant des partisans de nos amis , pères et frères

    Accordons leur la minute de silence

     

    Puisse faire réfléchir les pays en puissance

    Qu'il eu assez de morts sur leur plaine

    Qu' arrête toutes ces guerres et haines

    Pour un monde en paix et une vie saine

    Chantons et diffusons l'amour et règne la liberté et la sérénité

     

     

    ©Christiane

     

     

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    Qu’est-ce que j'aimerais encore retourner au temps

    que je n'étais qu'une petite fille ... insouciante j'appréciais la vie.

     

    Qu’est-ce que j'aimerais retrouver les joies d'être entourée

    de mes parents qui me choyaient ainsi que mes deux frères.

     

    Ô qu'est-ce que j'aimais le temps des fêtes,

    réunit autour d'une table familiale

    où mes grands-mères et grand-père racontaient

    des blagues et souvenirs d’antan.

     

    Je me souviens de mon enfance,

    des moments où les souffrances étaient guéries

    par le baiser et la caresse de maman.

     

    Qu'est-ce que j'aimerais revivre ces doux moments

    et revoir les personnes qui aujourd'hui ne sont plus

    et qui de là -haut veille très certainement sur moi.

     

    Moi petite fille avec mes rêves

    et moi adulte qui rêve encore que tout est possible.

     

    Petit demoiselle aux yeux où étincelle

    l'espérance d'une vie nouvelle.

     

    Une vie plus belle, où on ne manquerait de rien,

    que tout s'achèterait pour une bouchée de pain.

     

    ©Christiane

     

     

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    Et si nous arrêtions le temps !

    Le temps de sourire, de respirer

    Le temps d’écouter, d'aimer

    Le temps nécessaire, de plaire

     

    D'arrêter de se mentir

    De trouver des excuses

    Prenons le temps d'écrire

    Prenons le temps de Vivre

     

    Vivre l'essentiel et non le partiel

    Vivre pour ceux qui nous chérisse et nous aime

    Le temps de prendre des nouvelles

    Faire une pause, pour chaque chose

     

    Demain, il n'y aura peut-être plus de temps

    Le cœur s’arrête, les yeux se ferment à jamais

    Plus de temps pour dire je t'aime

    C'est l'instant où toute âme disparaisse

     

    ©Christiane

     

     

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    Endroit obscure et lugubre

    Dans la nuit , il s'introduit

    Invisible, voleur d'âme

    Flottant au dessus d'un crâne

    Assisté par le Diable

    Maléfice et sacrifice

     

    Derrière la fenêtre, elle guette

    La venue des petits monstres

    Demandeurs de friandises et bonbons

    Traversée Hasardeuse

    Gare ! A la chauve souris tueuse

    Aux épouvantails vivant de paille

     

    Bruits et craquements étranges

    Serait-ce le loup garou qui mange ?

    Ou Zombie frôlant les branches ?

    Hou... Hou... Hou ... Fait le Hibou

    Tous criant Halloween ... Halloween  ...

     

    Nous ne voulons que passer et nous amuser

    Joyeux Halloween

     

    ©Christiane

     

     

     

     

     

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    Les Vieux

     

    Les vieux

    Voyageurs des temps dans notre souvenir toujours présent

    Cheveux grisonnant mais toujours chantant

    Parfois membres chancelant se promenant

    Bras dessus dessous, un soutien, un maintien

    Mémoire vive ou défaillante, on les aime pourtant.

    Une histoire de vieux, c’est merveilleux.

     

    Les vieux

    C’est la chaleur d’une voix, de la tendresse plein les bras

    Le regard perdu d’un enfant que les rides cachent

    Les vieux on ne les jette pas, on les embrasse, on les enlace

    Ce sont nos guides de la vie, avec sagesse et délicatesse

    Nos professeurs et guérisseurs nous apportant souvent le meilleur

    Vieux, mais souvent encore jeune dans leur tête

     

    Les vieux

    Sous le tempo du tango ou de la valse

    Sur la piste certaine se risque au disco à la techno

    Tous ne sont pas Ringard ou bizarre

    Juste qu’ils ne veulent pas vieillir et savent encore se tenir

    Avec le temps leurs vieux os rajeunissent

    Génération du passé ont dansé le rock, le twist et écouté le reggae

     

    Les vieux

    Sont usés, rongés, malade, handicapé

    Certains ne savent plus bouger, sont oublié et enfermé

    Prisonniers du disfonctionnement de la société

    On ne les prend plus au sérieux, je trouve cela odieux

    Mais nous les vieux, on réplique et explique

    Que seul Dieu, nous enterre et fera taire.

     

    ©Christiane

     

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